Les nouveautés dans votre médiathèque: 14 septembre

13.09.2020

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 14 septembre

 

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Jeunesse

Albums

« Le repaire», Emma Adbage

À l’école, il y a un trou derrière le gymnase. On l’appelle le Trou. Il y a très longtemps, quelqu’un a enlevé un énorme tas de gravier et a laissé un trou. Depuis, un taillis et des racines y ont poussé et les enfants peuvent s’amuser sur ce nouveau terrain de jeu. Pour leur plus grand bonheur, car c’est bien plus réjouissant que la cour de récréation : ils créent toutes sortes de parcours, inventent des histoires à n’en plus finir, sans que les adultes ne s’immiscent dans leurs activités. Mais pour combien de temps ?

« La couleur des émotions », Annallenas

Le monstre des couleurs se sent tout barbouillé aujourd'hui. Ses émotions sont sens dessus dessous ! Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Réussira-t-il à mettre de l'ordre dans son cœur et à retrouver son équilibre ? Un livre tout animé pour découvrir ses émotions.

« Les choses qui s’en vont», Beatrice Alemagna

Avec une inventivité graphique sans cesse renouvelée et des illustrations tantôt tendres, tantôt drôles, toujours intrigantes, Beatrice Alemagna évoque tous ces mouvements de l’existence auxquels est confronté un enfant qui grandit, et qui disparaissent, parfois pour toujours. À chaque page, on soulève un calque et une transformation s’opère sur l’image pour mettre en évidence ces « choses » qui s’évanouissent. Ces états éphémères, finalement, nous parlent en réalité d’une chose immuable, solide et perpétuelle : l’amour d’un parent pour son enfant.

« Tuvalu, une île en tête », Barroux

« Mon île s’appelle TUVALU. Ici, c’est l’été toute l’année. Une vraie carte postale. Ce matin, sans prévenir, l’eau a envahi mon île... » Voici l’histoire de Tuvalu et de ses habitants qui luttent contre la montée des eaux. Comment faire pour s’adapter ? surélever l’île ? vivre sous l’eau ? ou trouver une nouvelle terre d’accueil... Un joli conte écologique qui nous emmène à l’autre bout du monde.

« Coquelicot Maison », Alessia Garilli, Anna Laura Cantone

Faute d'argent, Garance offre un coquelicot à sa mère pour son anniversaire. Mais un criquet, qui y a élu domicile, va empêcher toute la cité de dormir. Le ramenant aux champs le lendemain, Garance choisit pour l'anniversaire de son papa, un nénuphar. Mais malheur! il est habité par une grenouille! Les illustrations humoristiques et vives de cette caricature poétique de la cité-dortoir stabilise la trame de ce conte sans fin qui part un peu dans tous les sens.

« Maman Dino», Stephan Lomp

               Bébénosaure s'est perdu dans la forêt. Il cherche partout sa maman. Ses petits copains préhistoriques vont-ils vraiment pouvoir l'aider à la retrouver?

« Salut la peur ! », Joar Tiberg, Yokoland

Tout le monde a peur. Tous les papas, toutes les mamans et tous les enfants. Pas tout le temps, mais ça arrive. Certains ont peur quand il pleut très fort ou quand quelqu'un crie. D'autres ont peur d'aller à l'école. Mais parfois, la peur peut être utile.

 

BDs

« Le frigo de l’angoisse», Erroc

Raoul est un chat jaune à rayures (si, ça existe) et Fernand est un gros chien abruti (ça existe aussi). Ils vivent dans une jolie maison, avec une jolie maîtresse, devant un joli poste de télé. Raoul et Fernand se posent de graves questions existentielles : Qu'est-ce qu'il q a à la télé ce matin ? Et cet après midi ? Et ce soir ? Qu'est-ce qu'il U a dans le frigo ? Est-ce qu'il reste des choco-miam ? Si on se refaisait un sandwich au rôti de porc et à la confiture de quetsches ? Et le livreur de pizza, qu'est-ce qu'il fabrique ? Bref, à côté d'eux une assiette de poireaux-vinaigrette à l'air totalement hystérique. De temps en temps, Raoul fait de l'exercice il essaie d'attraper les oiseaux qui ont fait leur nid dans l'arbre du jardin. De temps en temps, Fernand fait de l'exercice : il change de position dans le canapé. Alors installez-vous bien confortablement, ouvrez un paquet de chips et plongez dans le monde fascinant, plein de bruit et de fureur, de Raoul et Fernand : Promis, vous n'aurez pas envie de zapper !

« Spirou et les hommes-bulles», Franquin, Roba

Le capitaine du Discret s'est évadé de prison, il veut récupérer son butin resté dans l'épave du bateau.

« Mortelle Adèle. Tout ça finira mal », Mr Tan, Miss Prickly

« Que ce soit pour faire enrager mes parents, torturer mon stupide chat, lutter contre Jade et ses copines ou briser le cœur de Geoffroy… j’ai toujours une idée intéressante ! » Une bonne dose d’humour noir et un soupçon de tendresse, voici la recette d’Adèle, une héroïne d’un nouveau genre… Accrochez votre ceinture, ça va déménager !

 

Roman

« Joe Millionnaire », David Walliams

            Un billion d'euros et pas un seul ami! La vie de Joe est bien triste. Jusqu'au jour où il rencontre Bob, un garçon vraiment désintéressé. Mais Joe comprend vite que rien n'est simple quand il y a de l'argent en jeu...

 

Adultes

« L’art d’être des parents séparés », Dr Nour-Eddine Benzohra, Colette Barroux-Chabanol

Les parents qui se séparent aimeraient pouvoir minimiser, voire dénier, les effets de la rupture sur leurs enfants. Mais à tout âge, ceux-ci s'en trouvent réellement affectés. Pour surmonter la fracture de sa famille d'origine, l'enfant va avoir besoin de leur aide, quelle que soit la nouvelle structure, monoparentale (le plus souvent maternelle) ou recomposée, et dans les allers et venues entre ses deux parents. Le Dr Nour-Eddine Benzohra, pédiatre, psychiatre, thérapeute familial, et Colette Barroux-Chabanol, ancienne rédactrice en chef de la revue L'école des parents, répondent ici aux questions qui se posent à ces parents soucieux et soulèvent celles auxquelles ils n'ont pas pensé... même si elles fâchent. Les auteurs offrent aux couples séparés un précieux guide pour les aider à rester parents et favoriser ainsi l'épanouissement de leurs enfants.

 

BD

« Hector Kanon. Une certaine élite», Libon

 C'est Hector Kanon. Un vrai baltringue : Parigot, portant des jeans à 400 euros et hurlant en terrasse dans son portable à propos de son roman en cours, du dernier vernissage d'art contemporain ou de la pouffe qu'il compte emballer. Bref, le gars à qui l'on rêve de casser la tronche. Mais Hector Kanon n'est pas qu'un baltringue, il est complètement dingue. Le seul capable, en Pierre Richard des temps modernes, de réparer la braguette du jeans à 400 euros suscité avec des cure-dents ou faire croire à sa gonzesse putative que c'est à elle qu'il s'adresse quand il parle au chien de sa mère préalablement tombée en syncope en lisant son roman d'auto fiction érotico-introspectif.

 

Histoire

« La résistance audoise », Lucien Maury

 

Mangas

L’intégrale «Tokyo Ghoul», Sui Ishida

À Tokyo, sévissent des goules, monstres cannibales se dissimulant parmi les humains pour mieux s’en nourrir. Étudiant timide, Ken Kaneki est plus intéressé par la jolie fille qui partage ses goûts pour la lecture que par ces affaires sordides, jusqu’au jour où il se fait attaquer par l’une de ces fameuses créatures. Mortellement blessé, il survit grâce à la greffe des organes de son agresseur… Remis de son opération, il réalise peu à peu qu’il est devenu incapable de se nourrir comme avant et commence à ressentir un appétit suspect envers ses congénères. C’est le début d’une descente aux enfers pour Kaneki, devenu malgré lui un hybride mi-humain, mi-goule.

 

Nature

«Arbres et forêts», Philippe Bourseiller

Les Forêts, les arbres sont les poumons de notre planète, le refuge de la biodiversité et d'écosystèmes importants. La pollution, l'exploitation abusive des ressources naturelles et le déboisement mettent ce patrimoine en péril. Pendant deux années, Philippe Bourseiller a parcouru le monde en quête des forêts et des arbres les plus étonnants. Au fil de ses voyages, il a également partagé la vie de peuples lointains qui vivent en harmonie avec cette nature. La planète des arbres, sanctuaire de vie, apparaît ici dans sa puissance originelle.

 

Romans

«Le pacte d’Avril», Sophie Astrabie

Avril vient d'avoir 35 ans. En soufflant ses bougies, elle se remémore la promesse faite par Jean, le jour de leur séparation. Si aucun des deux n'est marié à 35 ans, alors ils se retrouveront. Avril aimerait bien se sortir cette idée de la tête, mais elle n'y arrive pas. Elle a 35 ans, elle n'est - jusqu'à preuve du contraire - pas mariée, et la présence d'un enfant dans sa vie lui aurait difficilement échappée. Avril remplit tous les critères du pacte. Mais Jean ? Et s'il était marié ? Et si c'était sa femme qui décrochait ? Ou ses enfants ? Et s'il ne se souvenait tout simplement pas de leur promesse ?

« Comme des images», Clémentine Beauvais

Il était une fois… Des ados sages comme des images, dans un très prestigieux lycée. L’histoire commence le jour où Léopoldine a cassé avec Timothée pour Aurélien. Ou bien le jour où Tim a envoyé un mail avec des images de Léo à tout le monde.
C’est ici, dans ce très prestigieux lycée, que tout va se jouer. Léo a une journée pour assumer ces images. Mais il faut vite régler cette histoire pour pouvoir penser à autre chose, aux maths et à la physique, à la première S. Parce qu’on ne plaisante pas avec ces choses-là, par ici. On savait que ça ne serait pas une partie de plaisir. Mais on ne pensait pas que cette journée allait se terminer comme ça, à regarder, en plein milieu de la cour, un corps ensanglanté – tout cassé.

«Mille femmes blanches», Jim Fergus

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles... l'une d'elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l'agonie de son peuple d'adoption...

«La vengeance des mères», Jim Fergus

1875. Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

« Le siècle », Ken Follett

En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d’insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... Cinq familles - américaine, russe, allemande, anglaise et galloise - vont se croiser, s’aimer, se déchirer, au rythme des bouleversements de l’Histoire: la Première Guerre mondiale et la Révolution russe.

« Lettres de Washington Square », Anne Icart

Dans ma prochaine lettre, je te raconterai mon arrivée à New York. Je te raconterai Ellis Island, ce terrible endroit par lequel passent tous les migrants. Il faut que je te laisse. Il fait vraiment très froid à présent, la nuit tombe et je dois aller prendre mon service au Waldorf. Je t'embrasse, mon cher fils. Des montagnes pyrénéennes à New York, une histoire d'amour filial incroyablement émouvante portée par l'espoir des deuxièmes chances que la vie offre parfois.

«De tes nouvelles», Agnès Ledig

Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré.

« L’arbre monde », Richard Powers

Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s'entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction. Au fil d'un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n'est que " ruine de l'âme ".

«Journal d’une sorcière », Celia Rees

Mars 1659. Parce qu’Elisa Nuttall a été condamnée pour sorcellerie et exécutée, sa petite fille est contrainte de se faire passer pour une puritaine et de s’enfuir en Amérique. De la traversée à la découverte du Nouveau Monde, l’adolescente livre ses péripéties à son journal… Pour décrire un siècle où s’entremêlent étroitement fièvre religieuse et barbarie, Celia Rees a trouvé les accents d’une émotion sobre. Un roman de bruit et de fureur, de sang et de boue, qui entraîne au cœur de l’humain. Ce livre raconte une vraie histoire. En mars 1659, en Angleterre, la grand-mère de Mary accusée de sorcellerie est condamnée à la pendaison. Pour ne pas subir le même sort, Mary doit quitter le pays pour rejoindre le nouveau monde. Elle va traverser différentes péripéties mais se trouve une alliée, Martha. Elle raconte toute son histoire dans son journal intime.

 

Romans policiers

« Les roses de la nuit», Arnaldur Indridason

La vengeance des victimes. Elle est condamnée, il l’aime, elle l’entraîne dans sa vengeance mortelle.

« Les chiens de Riga », Henning Mankel

Février 1991. Un canot pneumatique s'échoue sur une plage de Scanie. Il contient les corps de deux hommes exécutés d'une balle dans le cœur. L'origine du canot est vite établie: de fabrication yougoslave à l'usage des Soviétiques et de leurs pays satellites. Les corps sont identifiés: des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia. Un policier de Riga est appelé en renfort à Ystad. Dès son retour en Lettonie, l'étrange major Liepa pour lequel l'inspecteur Wallander s'est pris d'amitié est assassiné. Wallander part alors pour Riga. Là, privé de tous repères, il se trouve plongé dans un pays en plein bouleversement, où la démocratie n'est encore qu'un rêve, un monde glacé fait de surveillance policière, de menaces non voilées, de mensonges. Où se cache la vérité ? À force d'obstination l'inspecteur suédois, réduit à ses seules intuitions mais désireux que justice soit rendue, parviendra à faire la lumière.

 

Sociologie

« Retour à Reims», Didier Eribon

Après la mort de son père, Didier Eribon retrouve son milieu d’origine avec lequel il avait plus ou moins rompu trente ans auparavant. Il décide alors de se plonger dans son passé. S’attachant à retracer l’histoire de sa famille et la vie de ses parents et grands-parents, évoquant le monde ouvrier de son enfance, restituant son parcours d’ascension sociale, il mêle à chaque étape de son récit les éléments d’une réflexion sur les classes, le système scolaire, la fabrication des identités, la sexualité, la politique, les partis, la signification du vote, etc. Réinscrivant ainsi les trajectoires individuelles dans les déterminismes collectifs, il s‘interroge sur la multiplicité des formes de la domination et donc de la résistance. Un grand livre de sociologie et de théorie critique.

Bonne lecture !