Les nouveautés dans votre médiathèque: 27 septembre

27.09.2021

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 27 septembre

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Jeunesse

Albums

«Il était une fois le feu des dragons », Béatrice Blue

               Sais-tu pourquoi les dragons crachent du feu ? Suis Freya et Sylas au sommet des montagnes enneigées et découvre ce fabuleux secret. Un indice : l'amitié peut réchauffer les cœurs les plus glacés

«Crotte ! », Davide Cali, Christine Roussey

               Un jour comme tant d'autres, Monsieur le Président sort de son palais présidentiel, et voilà qu'une crotte lui tombe sur le nez.

«Rue des Voisins», Aurélie Desfour, Coline Citron

            Une rue, quatre voisins. Avec chacun une passion dévorante qui les enferme chez eux, l'une les jeux de hasards, l'autre le chocolat, l'un les mathématiques, le dernier la musique. Heureusement, un salon de thé nouvellement installé dans la rue va attirer leur curiosité...

«Coincé », Oliver Jeffers

               Un petit garçon veut récupérer son cerf-volant coincé dans un arbre. Le cerf-volant est récalcitrant mais le petit garçon est très persévérant, et surtout, il est doué d'une imagination phénoménale, exubérante et joyeusement délirante. 

« Bonne nuit, la Lune !», Céline Lamour-Crochet

Le câlin du soir reste un moment privilégié à partager pour la lecture ! « Bonne nuit la lune » inaugure la collection « Câlins du soir » avec une histoire originale qui raconte les insomnies de la lune. Depuis toujours, le bel astre veille sur le sommeil de tout le monde, mais qui veille sur le sien ?

«Occupé », Matthieu Maudet

               Le petit chaperon rouge aimerait bien aller aux toilettes mais… c’est occupé ! Arrive un petit cochon qui doit donc, lui aussi attendre. C’est urgent ! Crie un deuxième petit cochon en arrivant, mais il doit faire la queue ! Et alors, qui est dans les toilettes et fait fuir tout le monde en sortant ?

« Les ours ne vont pas à l’école », Mark Sperring, Britta Teckentrup                        

            Pour ton premier jour d'école, il y a une règle à respecter : tu ne peux pas amener ton ours. Mais comment passer cette journée si importante sans ton ami ? Qu'est-ce qui t'attend durant cette rentrée ? Une histoire délicieusement drôle et sensible sur cette première étape de vie qu'est la rentrée des classes

 

BDs

« Anatole Latuile. Sauve qui peut ! », Anne Didier, Olivier Muller

Pour faire des gaffes, Anatole est le roi ! Avec ses copains de l'école ou de la colo, il trouve toujours une nouvelle idée pour faire rire ses amis et embêter la maîtresse. À chaque jour sa bêtise : libérer un cochon de la ferme, trafiquer la photo de classe, engager son meilleur copain comme prof de soutien,écrire un poème moqueur sur le surveillant, organiser une fête d'anniversaire pour la chienne Princesse... Il ne s'arrête jamais !Et le pire c'est qu'en fait il a bon fond, ce garnement...Retrouvez le roi de la gaffe dans de nouvelles aventures, toujoursaussi drôles et inventives !

L’intégrale « Les enfants de la Résistance», Benoît Ers, Vincent Dugomier

Dans un petit village de France occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que treize ans ?

 

Documentaire

« J’arrête de procrastiner », Pamela Espeland, Elizabeth Verdick

Tout le monde te court après pour que tu termines tes tâches ? Tu as souvent l'impression que le temps file trop vite ? Tu as déjà dit à ton enseignante que ton chien avait mangé ton devoir (alors que tu n'as pas de chien) ? Courage ! Tu peux apprendre à te motiver et à faire avancer tes projets. Rassure-toi : nous ne te ferons pas la leçon. Nous te donnerons seulement une tonne d'idées motivantes pour neutraliser ta tendance à procrastiner... et pour t'aider à te sentir plus en maîtrise de ta vie ! Prêt à arrêter de procrastiner ?

« Le petit livre pour dire STOP au harcèlement », Nadège Larcher, Juliette Sausse, Clotka

Un petit livre pour aborder la question du harcèlement sous toutes ses formes : - Les violences verbales (surnoms, moqueries, insultes, menaces, sexisme, racisme...).- Les violences physiques (coups, bousculades, croche-pieds, claques, pincements...).- Les violences relationnelles, l'isolement (interdiction de s'assoir à une table, isolement physique, fausses rumeurs, médisances...) qui visent au rejet et à l'exclusion.- Le cyberharcèlement (principalement au collège).À travers six histoires en BD de victimes ou témoins de harcèlement à l'école, l'enfant va découvrir différentes situations. A la suite de chaque histoire, trois réactions sont proposées avec leurs conséquences explicitées. Des conseils et des solutions sont délivrés pour apprendre à faire face.Permettre à l'enfant de bien comprendre les mécanismes du harcèlement, l'aider à s'affirmer, à se défendre, à dire STOP, tel est le but de cet ouvrage de santé publique à lire en famille.

 

Mangas

« Splatoon », Sankichi Hinodeya

A Chromapolis vivent pleins d'adolescents, mi-homme, mi... calamars. La ville est le théâtre de titanesques affrontements entre deux équipes de quatre participants. Le but ? Gagner bien évidemment, quelles que soient les règles. Pour cela, tous les coups (de pinceaux) sont permis ! A l'aide de peinture, il va falloir repeindre chaque arène et triompher de ses adversaires. L'équipe bleue s'est forgée une solide réputation... de loosers idiots. Mais ils comptent sur leur esprit d'équipe pour aller le plus loin possible dans la compétition !

 

Romans

« La révolte des crapauds », Morris Gleitzman

Australie, de nos jours. Clodic, un jeune crapaud, aimerait comprendre pourquoi les hommes détestent tant les crapauds : quasiment tous les membres de sa famille ont été écrasés par des camions. Il décide d’aller à la rencontre des humains pour clarifier les relations entre les deux espèces. Mais quand on ne parle pas leur langue, la tâche est ardue.

« Jack Bright», Cédric Janvier

Leo et Pierre ne s'attendaient pas à vivre une rentrée en 5e aussi intense. Le très redouté professeur de français, monsieur Dray, féru de piraterie, leur demande d’étudier les aventures de Jack Bright, un pirate sanguinaire. Les deux amis se passionnent à leur tour et découvrent qu'il serait pris au piège dans le livre ensorceleur. Et si ce livre existait vraiment ? Commence alors pour eux un périple plein de mystères et de suspense sur les traces de ce corsaire hors du commun.

« Comment devenir intelligent en mangeant du porridge », Archie Kimpton

Milla vit avec son grand-père un peu sénile à Slopp-on-Sea, la pire ville de toute l'Angleterre, selon Shakespeare. Elle tombe un jour sur un petit livre rouge intitulé Comment devenir intelligent en mangeant du porridge et y découvre l'histoire insensée d'un homme dont la tête aurait explosé d'avoir trop mangé de porridge... Comme la recette dudit porridge se trouve dans l'ouvrage, elle propose à Jarvis, propriétaire du plus mauvais restaurant de la ville, de tester cette fabuleuse bouillie aux ingrédients répugnants : pellicules de cheveux, sangsues, bave... ! Incroyable : les cafards de la cuisine de Jarvis, premiers goûteurs du porridge, deviennent soudain très intelligents et se mettent à construire tous les monuments du monde avec de la nourriture. Milla et Jarvis décident donc d'en avaler : effets garantis ! Les voici transformés en petits génies. Milla décide alors de distribuer du porridge à tous ses camarades pour moucher leur horrible institutrice, Mlle Cerise, qui passe son temps à les humilier. Mais tout ne se passe pas comme prévu car, comme pour le héros du petit livre rouge, les têtes gonflent gonflent... Vont-elles exploser ?

 

Adultes

« Marcher. Eloge des chemins et de la lenteur», David Le Breton

Revisitant une réflexion menée il y a dix ans, l’auteur constate que le statut de la marche a énormément changé en une trentaine d’années. Aller à pied, livré à son seul corps et à sa volonté, est un anachronisme en un temps de vitesse, de fulgurance, d’efficacité, de rendement, d’utilitarisme. Marcher ainsi de nos jours – et surtout de nos jours, disait J. Lacarrière, "ce n’est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète". Il est l’un des premiers à en retrouver le goût. Les chemins de Compostelle sont devenus en quelques années des lieux très fréquentés et dotés d’une organisation méticuleuse. Nous sommes bien loin des anciens chemins, mal aménagés, mal balisés, avec une population méfiante envers ces gens de passage portant leur sac à dos qui étaient les pionniers de leur renaissance dans les années 70. Ceux qu’essaient alors de reconstituer P. Barret et J.-N. Gurgand ont disparu sous les "coquelicots (...) les chemins sont goudronnés ou ne sont plus". Les années 80 voient leur réorganisation méthodique, en 1983 est créée la première association jacquaire, qui sera suivie de bien d’autres. Dans les années 90 les chemins de Compostelle prennent leur essor. Aujourd’hui la marche s’impose comme une activité essentielle de retrouvailles avec le corps, avec les autres. Là où ils existent, même dans les villages, rares sont les syndicats d’initiative qui ne proposent pas un répertoire de chemins bien balisés pour la découverte de la cité ou de ses environs. Les imaginaires contemporains de la marche sont heureux, ils réfèrent plutôt au loisir, à la disponibilité. Marcher est un long voyage à ciel ouvert et dans le plein vent du monde dans la disponibilité à ce qui vient. Tout chemin est d’abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre enfin la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi.

 

BDs   

« Hell school», Benoît Ers, Vincent Dugomier

Située sur une petite île française, l'école de l'excellence est un établissement ultra-privé extrêmement rétrograde, dont les résultats ne sont plus à démontrer - le cauchemar de tout adolescent normalement constitué. Ainsi, le simple refus de Bastien, Hina et Boris de participer au bizutage suffira à les mettre au ban de toute vie sociale... ce qui leur laissera tout le temps d'enquêter sur les bizarreries de cette « École-Prison », comme la scolarisation gratuite des orphelins, ou les décès qui ont frappé ces mêmes orphelins au cours des dernières années !

L’intégrale «L’arabe du futur», Riad Sattouf

Un roman graphique où Riad Sattouf raconte sa jeunesse dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Hafez al-Assad. Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas…), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n’a qu’une idée en tête: que son fils Riad aille à l’école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.

 

Romans

« Des diables et des saints», Jean-Baptiste Andrea

C'est une histoire d'orphelin et d'amour. Celle d'un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. Il se fait appeler Joe, pour Joseph. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui, et pourquoi ? Alors qu'il a seize ans, ses parents et sa soeur disparaissent dans un accident d'avion. Il est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n'y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu'à la rencontre avec Rose, une jeune fille de son âge. La vie n'est alors que rêves de fugues.

« Malefico », Donato Carrisi

Marcus est un pénitencier. Un prêtre capable de déceler le mal enfoui en nous. Mais il ne peut pas toujours lui faire barrage. Sandra est enquêtrice pour la police. Elle photographie les scènes de crime. Et ferme parfois les yeux. Face à la psychose qui s'empare de Rome, ils vont unir leurs talents pour traquer un monstre. Ses victimes : des couples. Une balle dans la nuque pour lui. Une longue séance de torture pour elle. Quel est l'être maléfique qui ne tue que des jeunes amoureux ?

« Les victorieuses», Laetitia Colombani

A 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d'avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s'effondre. C'est la dépression, le burn-out. Tandis qu'elle cherche à remonter la pente, son psychiatre l'oriente vers le bénévolat : sortez de vous-même, tournez-vous vers les autres, lui dit-il. Peu convaincue, Solène répond pourtant à une petite annonce : " association cherche volontaire pour mission d'écrivain public " . Elle déchante lorsqu'elle est envoyée dans un foyer pour femmes en difficultés... Dans le hall de l'immense Palais de la Femme où elle pose son ordinateur, elle se sent perdue. Loin de l'accueillir à bras ouverts, les résidentes se montrent distantes, insaisissables. A la faveur d'un cours de Zumba, d'une lettre à la Reine d'Angleterre ou d'une tasse de thé à la menthe, Solène va découvrir des femmes aux parcours singuliers, issues de toutes les traditions, venant du monde entier. Auprès de Binta, Sumeya, Cynthia, Iris, Salma, Viviane, La Renée et les autres, elle va se révéler étonnamment vivante, et comprendre le sens de sa vocation : l'écriture. Près d'un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Capitaine de l'Armée de Salut, elle rêve d'offrir un toit à toutes les femmes exclues de la société. Sa bataille porte un nom : le Palais de la Femme. Le Palais de la Femme existe. Laetitia Colombani nous invite à y entrer pour découvrir ses habitantes, leurs drames et leur misère, mais aussi leurs passions, leur puissance de vie, leur générosité.

« Tous tes secrets», Lisa Jewell

À Melville Heights, il ne se passe jamais rien. Aussi, quand on retrouve dans ce quartier huppé de Bristol, un cadavre lardé de coups de couteau, les résidents sont atterrés. Qui a pu commettre un crime pareil ? Dans le voisinage, tout le monde se connaît : on est entre gens bien. D’ailleurs, on ne fait pas que se côtoyer entre voisins, on s’épie. Josephine développe une véritable obsession pour Tom, le charmant directeur du collège qui vit à deux pas de chez elle. Mais elle n’est pas la seule à guetter ses moindres faits et gestes : Jenna soupçonne le proviseur d’avoir une attirance malsaine pour les adolescentes. Quels sombres secrets cache donc cet homme trop beau pour être honnête ?

« Snjor», Ragnar Jonasson

Siglufjördur, ville perdue au nord de l'Islande, où il neige sans discontinuer et où il ne se passe jamais rien. Ari Thór, qui vient de terminer l'école de police à Reykjavik, y est envoyé pour sa première affectation. Mais voilà qu'un vieil écrivain fait une chute mortelle dans un théâtre et que le corps d'une femme est retrouvé, à moitié nu, dans la neige. Pour résoudre l'enquête, Ari Thór devra démêler les mensonges et les secrets de cette petite communauté à l'apparence si tranquille...

« Baby Love», Joyce Maynard

Fin des années 1970, quatre adolescentes confrontées à la maternité : Sandy, mariée à un paumé de dix-neuf ans peu concerné par son rôle de père ; Tara, produit d’une famille désunie, seule avec son enfant; Wanda, toujours fêtarde malgré un bébé de trois mois ; Jill, enceinte, et dans la peur de l’annoncer à ses parents. Un même amour maternel unit ces jeunes filles : leur bébé, c’est leur seule réussite, l’unique preuve de leur importance. Elles le nourrissent, le dorlotent, le déguisent, jouent avec comme à la poupée, le malmènent, aussi. Sur les marches d’une laverie automatique, leur lieu de rendez-vous favori, elles se racontent leurs histoires et parlent télé, cinéma, magazines… Jusqu’à ce que la venue de deux femmes en quête d’enfants fasse basculer ces vies d’une banalité à la fois touchante et terrifiante. Avec ce premier roman paru en 1981 aux États-Unis, Joyce Maynard signe un subtil portrait – toujours d’actualité – de l’Amérique profonde.

« Victor Hugo vient de mourir », Judith Perrignon

« La nouvelle court les rues, les pas de porte et les métiers, on entend l’autre dire qu’il est mort le poète. Vient alors cette étrange collision des mots et de la vie, qui produit du silence puis des gestes ralentis au travail. L’homme qui leur a tendu un miroir n’est plus là. Tout s’amplifie, tout s’accélère. On dirait qu’en mourant, qu’en glissant vers l’abîme, il creuse un grand trou et y aspire son temps, sa ville… » La mort de Victor Hugo puis les funérailles d’État qui s’annoncent déclenchent une véritable bataille. Paris est pris de fièvre. D’un événement historique naît une fable moderne, un texte intime et épique où tout est vrai, tout est roman.

« Cabossé», Benoît Philippon

Quand Roy est né, il s’appelait Raymond. C’était à Clermont. Il y a quarante-deux ans. Il avait une sale tronche. Bâti comme un Minotaure, il s’est taillé son chemin dans sa chienne de vie à coups de poing : une vie de boxeur ratée et d’homme de main à peine plus glorieuse. Jusqu’au jour où il rencontre Guillemette, une luciole fêlée qui succombe à son charme, malgré son visage de "tomate écrasée"… Et jusqu’au soir où il croise Xavier, l’ex jaloux et arrogant de la belle – lequel ne s’en relèvera pas… Roy et Guillemette prennent alors la fuite sur une route sans but. Une cavale jalonnée de révélations noires, de souvenirs amers, d’obstacles sanglants et de rencontres lumineuses.

« Lux tenebrae», Giacometti Ravenne

Été 2010. Le commissaire franc-maçon Antoine Marcas est plongé dans un profond coma, après une blessure par balle. À son réveil, il ne se souvient de rien, hormis des cauchemars, de ce tunnel sans fin. Une Expérience de Mort Imminente… Lancé sur la piste de son agresseur, traqué par des fanatiques religieux, le frère Marcas remonte aux origines des rites d'initiation égyptiens. Pour comprendre, il va devoir à nouveau franchir les portes de la mort…

« Noces macabres», David Thomas

Peter est fou amoureux de la sublime Mariana. S’il ne la connaît pas depuis longtemps, il n’y a aucun doute pour lui : elle est la femme de sa vie. Le soir de leurs fiançailles, il la retrouve couverte du sang de son propre frère, qui vient d’être poignardé. Mariana, catatonique, est incapable de lui expliquer ce qui s’est passé. Persuadé qu’elle n’a pu commettre un crime aussi horrible, Peter met tout en œuvre pour innocenter celle qu’il aime. Bientôt, il apprend que, peu avant de mourir, son frère avait tenté d’en savoir plus sur le passé de sa promise… Peter, déconcerté, saute dans le premier avion pour Berlin, où Mariana a grandi. Là-bas, il découvre un secret gardé par des gens prêts à tuer pour qu’il ne s’ébruite pas…

« L’homme des haies », Jean-Loup Trassard

«Ayant depuis plusieurs années cédé la ferme à son fils, Vincent Loiseau est vieux, soixante-quinze ans ou plus. Il demeure quand même à La Hourdais, dans sa famille en somme, où il se contente des tâches dont il est encore capable et, surtout, que son fils lui laisse faire. Selon le désordre de la mémoire, mais avec minutie et un humour discret, il raconte sa vie de retiré sur place, les petits travaux qui l'occupent et ceux qu'il a rudement accomplis autrefois. C'est l'entretien des haies, son ouvrage préféré. Il en détaille les charmes, exprimant du même coup sa profonde solitude. Une solitude dans les choses, qui se console par leur contact, et celui des animaux. Voilà l'homme habillé d'écorces! Si son monologue permet d'entrer dans une ferme, d'écouter les voix paysannes tout au fond du bocage mayennais il y a quelques décennies, autant dire hier, c'est surtout l'occasion d'un jeu avec la langue pour restituer la façon singulière dont l'homme de la terre ressent ce qu'il fait, ce qu'il touche, et comment il le dit.»

« L’étoile du Bouvier», Yves Viollier

Deux enfants dans la Vendée des années 1880. Lui, Augustin, vit chez son oncle métayer ; il est orphelin : sa mère est morte en le mettant au monde sans avoir dit qui était son père. Elle, Elise, est élevée au château des Etablières. Tout les sépare... Un jour, pourtant, ils se retrouveront par-delà les épreuves, les révélations douloureuses, les séparations, et la guerre même. L'histoire de cet amour s'inscrit dans un temps et un pays qui n'ont rien oublié des violences de 1793. La vie est rude, la société rigide. Il faudra à Augustin tout son courage. toute sa passion de la terre et des bêtes, et l'ardeur du sentiment qui le possède, pour secouer le poids du passé et devenir l'homme nouveau qu'Elise espérait. Sur quoi roulent les saisons, les travaux, les bonheurs et les peines. Un roman sobre et juste, qu'emporte un flot généreux et où l'émotion naît de la vie même.

Bonne lecture !