Les recommandations des participants à l'apéritif-culture d'Octobre

08.10.2019

Comme tous les premiers vendredis du mois, l’apéritif-culture du mois d’Octobre a permis de mettre en valeur certaines œuvres particulièrement appréciées par les participants.

Le thème de cet apéritif était Les jeux d’enfants

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Chronique

« Comportement puéril» (20 septembre 2019), François Morin

https://podtail.com/podcast/l-humour-d-inter/comportements-puerils/

 

Peinture

« Les jeux d’enfants», Pieter Brueghel l'Ancien

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Jeux_d%27enfants_(Brueghel)

 

Poésie

« Page d’écriture», Jacques Prévert

 

Recueil

« Mots d’excuse», Patrice Romain

           Bienvenue dans l’univers impitoyable de l’école ! Correspondances hautes en couleur, protestations des parents, contestations des notes et des punitions, justifications des retards et des absences…

 

Romans

« Nous sommes tous des Playmobils », Nicolas Ansion

           Bruxelles est une ville en plastique, comme le reste de la planète : on y voit courir des petits bonshommes dérisoires, emportés dans le courant de leur vie comme des bouteilles vides à la surface du canal. On rit, on se bat, on se débat, puis on se laisse aller et on se retrouve noyé dans la vase, sans avoir rien remarqué. A moins qu'un soubresaut ne change le cours des choses. Il suffit de presque rien : une tache de sauce, un appareil photo, une agrafeuse, un abri de jardin ou un paquet de cigarettes pour qu'une vie banale bascule dans la grande aventure, pour que l'absurde redonne des couleurs à une existence terne.

« La guerre des boutons », Louis Pergaud

           Il commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vêtement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa...

« Nous les filles », Marie Rouanet

           Les grands bonheurs et les petits malheurs d'une gamine dans les années 1950. Entrer dans l'eau sans se mouiller, jouer aux osselets, se mettre sur son trente et un pour la messe du dimanche, raconter des secrets aux copines, se préoccuper des garçons avec désinvolture et dire avec jubilation des gros mots interdits : telles sont les activités de cette petite fille qui serait définitivement heureuse s'il ne fallait pas toujours obéir aux ordres des adultes. Avec Marie Rouanet, les mots habillent d'éternité la magie de l'enfance.

« Pinranhas », Roberto Saviano

           Naples, quartier de Forcella. Nicolas Fiorillo vient de donner une leçon à un jeune homme qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux. Pour humilier son ennemi, Nicolas n’est pas venu seul, il s’est entouré de sa bande, sa paranza : ils ont entre dix et dix-huit ans, ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité et la violence. Leurs modèles sont les super-héros et les parrains de la camorra. Leurs valeurs, l’argent et le pouvoir. Ils ne craignent ni la prison ni la mort, mais une vie ordinaire comme celle de leurs parents. Justes et injustes, bons et mauvais, peu importe. La seule distinction qui vaille est celle qui différencie les forts et les faibles. Pas question de se tromper de côté : il faut fréquenter les bons endroits, se lancer dans le trafic de drogue, occuper les places laissées vacantes par les anciens mafieux et conquérir la ville, quel qu’en soit le prix à payer.  Après le succès international de Gomorra et d’Extra pure, Roberto Saviano consacre son premier roman, Piranhas, à un nouveau phénomène criminel napolitain : les baby-gangs. À travers une narration haletante, ce roman inspiré de la réalité nous montre un univers sans concession, dont la logique subjacente n’est pas si différente de celle qui gouverne notre société contemporaine.

« Le Petit Nicolas s’amuse », Sempé, Goscinny

           Dans la vie, le petit Nicolas aime bien s'amuser. Faire un puzzle avec papa, partir en pique-nique avec le voisin M. Blédurt, retrouver ses cousins Roch, Lambert et Éloi au mariage de Martine, c'est drôlement chouette. Et avec les copains, quand on joue à la corrida, au ballon ou à un jeu de société, ça se termine toujours par des bagarres terribles! Il faut dire que les copains, c'est tous des guignols! De nouvelles aventures du Petit Nicolas, pleines de justesse et de drôlerie, imaginées avec malice et tendresse par Goscinny et Sempé.

Tous ces ouvrages sont déjà, ou vont être rapidement disponibles dans votre médiathèque.

Bonne découverte!