De nouveaux livres dans votre bibliothèque

27.02.2017

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la bibliothèque de Roullens.

Les nouveautés du 27 février :

Cette semaine, les princesses s’installent en nombre dans votre bibliothèque. Mais attention, elles ne sont pas comme les autres !

 

Jeunesse :

« Où est Charlie, le monde des chevaliers » Martin Handford

Hé, fans de Charlie, êtes-vous prêts pour de nouvelles aventures ? Alors, tous à vos armures et en route, preux chevaliers ! Partez sur les champs de bataille et à la conquête des châteaux médiévaux ! Venez découvrir la vie des chevaliers, l'intérieur de leurs demeures, leurs armes, leurs règles et leurs combats. Cette fois-ci, Charlie et ses amis vont devoir prouver leur courage et leur foi en la chevalerie...

 

Albums :

« Princesse », Benoît Charlat

Avec Charlat, les princesses en voient de toutes les couleurs !L’héroïne du livre va à l’école, elle se fait belle, elle attend son prince charmant, certes… mais elle se met aussi du chocolat partout, elle joue au bulldozer, au foot et de la guitare… et puis elle fait la roue comme pas deux !

 

« Histoire de princesses et de royaumes inconnus », Claude Clément, Princesse Camcam, Gwen Keraval

            Vous pensez que les princesses sont toutes de jolies jeunes filles dans l'attente du Prince Charmant? Vous les imaginez douces? Élégantes ? Naïves ? Ce livre est là pour vous détromper. Souvent elles ont un sacré caractère : Princesse Fou-rire fait toujours le clown et Princesse Colère multiplie les caprices! Quant à la Princesse Charentaise, en vraie reine de la mode, elle lance l'attribut indispensable à toute tête couronnée qui se respecte! Sans oublier les trois Princesses Plus-plus qui vous étonneront trois fois plus! Apprenez qu'il existe aussi des princesses coincées dans leurs royaumes : on raconte que celui de Princesse Bonbon tient dans une boîte, et que la pauvre Princesse Porcelaine a été enfermée dans une cage de verre.

 

« L'heure des mamans », Y. Hassan, S. Rastégar

              C’est bientôt l’heure des mamans ! annonce la maîtresse. - L’heure des mamans, l’heure des mamans... N’importe quoi ! se dit notre petit héros. Pour lui, c’est plutôt son grand-père, sa grand-mère, son père, sa nounou, ou encore son tonton qui viennent l’attendre après la classe, puisque sa maman travaille trop tard pour venir le chercher !

 

« Le dragon du vent », Régine Josephine, Marie Caudry

            Le vent joue dans les nuages, Les nuages apportent la pluie, La pluie arrose les rizières, Et le riz donne la vie.

 

« La princesse parfaite », Frédéric Kessler, Valérie Dumas

Sa marraine a offert à Princesse-perfection depuis sa naissance le don encombrant d’être… parfaite. En grandissant, l’enfant répond aux attentes de son entourage sans jamais contester. Mais, avant de mourir, sa mère lui fait promettre de choisir le jour de ses seize ans la marraine qui lui donnera le don d’être… elle-même ! Une reine qui meurt laissant sa princesse esseulée, un roi largué et des fées et des marraines à ne plus savoir qu’en faire… Tous les éléments d’un conte de fées ordinaire sont ici réunis. Pourtant cet album se joue de tous ces codes.

 

« Le chat qui voulait être un tigre », Jean Leroy, Bérangère Delaporte

            Rayé est un chat de salon. Il pourrait se contenter de couler des jours tranquilles auprès de son maître, mais le petit félin rêve d’une vie sauvage. Rayé est prêt à tout pour être couronné roi de la jungle.

 

« Devine combien je t'aime », Sam McBratney, Anita Jeram

            Avant de s’endormir Petit Lièvre Brun demande à Grand Lièvre Brun "Devine combien je t'aime". "Je t'aime grand comme ça", dit-il en écartant les bras...

 

Adultes :

« La Retirada, Exode et exil des républicains d'Espagne », Josep Bartoli, Georges Bartoli, Laurence Garcia

La Retirada de 1939, l'Exode des républicains espagnols vaincus, parqués dans des camps (Argelès, Prats...) à leur arrivée en France racontée par des dessins, d'une force incroyable, de Josep Bartoli, témoin et acteur de ce drame, grand artiste et ami de Frida Kahlo. En contrepoint le photographe Georges Bartoli, son neveu, interrogé par Laurence Garcia nous livre, pour les 70 ans de la Retirada, son témoignage sur la dure condition des exilés espagnols jusqu'à la fin du franquisme.

 

Romans :

« Une vie française », Jean-Paul Dubois

            Petit-fils de berger pyrénéen, fils d’une correctrice de presse et d’un concessionnaire Simca à Toulouse, Paul Blick est d’abord un enfant de la Ve République. L’histoire de sa vie se confond avec celle d’une France qui crut à de Gaulle après 58 et à Pompidou après 68, s’offrit à Giscard avant de porter Mitterrand au pouvoir, pour se jeter finalement dans les bras de Chirac. Et Paul, dans tout ça ? Après avoir découvert, comme il se doit, les joies de la différence dans le lit d’une petite Anglaise, il fait de vagues études, devient journaliste sportif et épouse Anna, la fille de son patron. Brillante chef d’entreprise, adepte d’Adam Smith et de la croissance à deux chiffres, celle-ci lui abandonne le terrain domestique. Devenu papa poule, Paul n’en mène pas moins une vie érotique aussi intense que secrète et se passionne pour les arbres, qu’il sait photographier comme personne. Une vraie série noire – krach boursier, faillite, accident mortel, folie – se chargera d’apporter à cette comédie française un dénouement digne d’une tragédie antique. Jardinier mélancolique, Paul Blick prend discrètement congé, entre son petit-fils bien-aimé et sa fille schizophrène.

 

« La fête de l’insignifiance », Milan Kundera

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent.» Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire? Rien. Lisez!

« L'identité », Milan Kundera

Confondre l'apparence physique de l'aimée avec celle d'une autre. Combien de fois il a déjà vécu cela ! Toujours avec le même étonnement : la différence entre elle et les autres est-elle donc si infime ? Comment se peut-il qu'il ne sache pas reconnaître la silhouette de l'être le plus aimé, de l'être qu'il tient pour incomparable ?

 

« Agnes », Peter Stamm

Agnès est morte. Une histoire l'a tuée. Il ne me reste d'elle que cette histoire. Elle commence il y a neuf mois, le jour où nous nous sommes rencontrés pour la première fois dans la ibliothèque municipale de Chicago. Il faisait froid quand nous avons fait connaissance. Froid comme presque toujours dans cette ville. Mais aujourd'hui il fait encore plus froid et il neige. C'est du Lac Michigan que vient la neige, et aussi le vent, qui souffle par rafales et que l'on entend encore malgré le double vitrage de la grande fenêtre. Il neige, mais la neige ne tient pas, elle est entraînée plus loin et ne reste accrochée que là où le vent n'a pas accès. J'ai éteint la lampe et je regarde par la fenêtre les sommets éclairés des gratte-ciel, le drapeau américain que le vent ballotte çà et là dans la lumière d'un projecteur, et, loin en bas, les ronds-points vides où, même maintenant, en pleine nuit, les feux passent du vert au rouge et du rouge au vert, comme si rien ne s'était passé, comme si rien ne se passait.

 

Romans policiers

“Misericorde”, Jussi Adler Olsen

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. Pour eux, pas de cold case... Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, de La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l'inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d'édition mondial.