Les nouveautés dans votre médiathèque: 19 juin

19.06.2017

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 19 juin:

Jeunesse :

Albums :

« Chez les ours », Malika Doray

On chante, on danse, on dit des secrets…Les images et les textes des deux livres se complètent comme des dominos : on peut ainsi changer l’histoire à volonté, où il est question d’ours qui font la fête, de poules qui chantent, de grenouilles qui papotent…

« Frère lune et sœur soleil », Sung-Min Kim

Il était une fois une pauvre femme qui vivait dans la montagne avec ses deux enfants, Petit Frère et Petite Soeur. Un jour, elle croisa le chemin du tigre, et celui-ci avait faim, très faim... Conte des origines de la Lune et du Soleil, conte célébrant le courage et l'espièglerie de deux enfants, conte d'avertissement, Frère Lune et Soeur Soleil est extrêmement populaire en Corée. Certains de ses motifs ne sont pas sans évoquer des histoires de chez nous, comme Le Petit Chaperon rouge ou Le Loup et les Sept Chevreaux !

« Dans la voiture », Claude Ponti

Une voiture, vous croyez que c’est tout bête ? Une carrosserie, un moteur, un tableau de bord et des sièges ? Pas du tout. Dans la voiture de mes parents, il y a des fleurs et des champignons qui poussent pendant les embouteillages, et une remorque pleine de jouets qui surgit quand on part en vacances. Mais le mieux, c’est encore quand c’est moi qui conduis…

« Les fruits et les couleurs »,Lorena Siminovich

Le rouge de la fraise, le jaune du citron, le bleu des myrtilles… L’enfant (re)découvrira la couleur de son fruit préféré dans ce livre appétissant !

 

BDs :

« Grenadine et Mentalo. Fille ou glaçon?», Colonel Moutarde

Lui, c'est Mentalo, le pingouin super-héros. Elle, c'est Grenadine, la chipie de la banquise. Le nouveau, c'est Kokeliko, un bourricot rigolo. Trois drôles de loustics surdoués pour les bêtises. Ca va chauffer dans les igloos !

« Astrid Bromure: Comment atomiser les fantômes », Fabrice Parme

Astrid en a assez de s'ennuyer dans le grand manoir vide de ses parents. Elle réussit à les convaincre de l'inscrire au manoir de Canterville. À elle les nouvelles copines, les joies de l'internat, et surtout la chambre partagée avec des jumelles qui n'ont pas froid aux yeux, Gladys et Rebecca. Seul hic, la légende dit que Canterville est truffé de fantômes, ce qui ne rassure pas du tout Astrid ! En plus d'apprendre à atomiser les fantômes, elle va devoir comprendre ce qu'elle est prête à faire ou non pour être populaire.

« Agathe Saugrenue. Masques et visages », Valérie Vernay, Vincent Zabus

Dois-je devenir belle (ou beau) pour m'accepter ? Voilà la question centrale de cet album. Elle taraude autant notre chère Agathe qui se croit toujours "monstrueuse", parce qu'elle souffre du diabète, que son ami Vincent, le garçon "sans visage". Et ce thème est emballé, comme à chaque fois avec Agathe, dans une aventure fantastique émaillée des fameux gags de notre ami Trévor, le chat le plus drôle de la BD.

« Captain Biceps 2», Zep, Tebo

Vous pensiez avoir tout vu sur les super-héros. Vous pensiez, blasés, que plus aucun super-pouvoir ne pouvait vous épater. Vous vous disiez « Oula, les sup'héros, depuis Spider-man et Superman et Batman, on n'a rien fait de mieux ». Mais là fatale erreur vous étiez dans l'ignorance, car qui peut ramollir la Chose, épousseter l'Homme-Sable ou faire remonter le prince de la jungle dans son arbre ? Qui je vous le demande ? Mais évidemment, l'incomparable, l'inénarrable, l'indestructible ... Captain Biceps, le plus grand justicier de tous les temps !!! Redresseur de tort méconnu, il mérite à présent sa place dans le panthéon des vengeurs masqués. Retenez bien son nom, car il sillonnera l'horizon pour punir tous les malfrats : Captain Biceps !

 

Travaux pratiques :

«Le grand livre d'activité pour les garçons»,

Sais-tu fabriquer du slime, ce matériau à la fois solide et liquide? Comment préparer toi-même une délicieuse pizza avec les ingrédients que tu préfères? Pourquoi ne camperais-tu pas dans ton jardin? Sais-tu te servir d'un lasso? Ce livre fourmille d'idées de bricolages, de recettes, de jeux ou d'activités. Il est destiné aux garçons qui veulent s'amuser et exprimer toute leur créativité et leurs talents à travers de multiples occupations originales : jeux, animations variées, pour tous les temps, ainsi que des expériences étonnantes qui vont épater parents et copains. Ce livre contient plus de 50 activités et bricolages, simples et amusants, à faire dehors ou à la maison tout au long de l'année. Pour chaque activité, la liste du matériel, des recommandations ainsi qu'un pas à pas détaillé en dessin ou en photos pour être sûr de réussir.

 

Adultes :

« Histoire d’une couleur : vert », Michel Pastoureau

Aimez-vous le vert ? À cette question les réponses sont partagées. En Europe, une personne sur six environ a le vert pour couleur préférée ; mais il s’en trouve presque autant pour détester le vert, tant chez les hommes que chez les femmes. Le vert est une couleur ambivalente, sinon ambiguë : symbole de vie, de sève, de chance et d’espérance d’un côté, il est de l’autre associé au poison, au malheur, au Diable et à ses créatures. Le livre de Michel Pastoureau retrace la longue histoire sociale, artistique et symbolique du vert dans les sociétés européennes, de la Grèce antique jusqu’à nos jours. Il souligne combien cette couleur qui a longtemps été difficile à fabriquer, et plus encore à fixer, n’est pas seulement celle de la végétation, mais aussi et surtout celle du Destin. Chimiquement instable, le vert a symboliquement été associé à tout ce qui était instable : l’enfance, l’amour, la chance, le jeu, le hasard, l’argent. Ce n’est qu’à l’époque romantique qu’il est définitivement devenu la couleur de la nature, puis celle de la santé, de l’hygiène et enfin de l’écologie. Aujourd’hui, l’Occident lui confie l’impossible mission de sauver la planète.

 

BDs :

« Chroniques birmanes », G. Delisle

Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels.

« Coquelicots d'Irak», B. Findakly, L. Trondheim

Au moment où l’histoire de l’Irak s’efface à l’explosif et les mémoires s’estompent peu à peu, ce récit recueille les souvenirs d’une fillette, d’une famille et de tout un pays.

L’intégrale « Le combat ordinaire », M. Larcenet

Ne tournons pas autour du pot, le Combat Ordinaire est un Chef d'oeuvre. À travers l'histoire d'un jeune photographe de presse s'interrogeant sur ce qu'il doit faire de sa vie, Larcenet brosse une comédie parfois drôle, parfois triste sur le passage à l'âge adulte, sur l'amour et les choix qu'il implique, sur notre comportement vis à vis des autres et du passé. Une grosse claque par un auteur en état de grâce.

 

Histoire :

« Saga Bokassa», Jean-Barthélémy Bokassa

"Cela ne vous gêne pas de porter le nom de Bokassa?" C'est Guy Bedos, lors de l'émission de Thierry Ardisson (93 rue du Faubourg) qui pose la question à Jean-Barthélémy Bokassa. Celui-ci, avec son sens aigu de la repartie lui répond du tac au tac: "Si je m'étais appelé Mamadou, croyez-vous que j'aurais été invité à une telle émission?" Avec ce livre, Jean-Barthélémy Bokassa persiste et signe! Dans ce nouvel ouvrage, l'auteur restitue avec minutie l'histoire de l'Oubangui-Chari jusqu'à la Centrafrique et les relations entre Bangui et Paris sur fond de "Françafrique". Il détaille tout en les illustrant de chiffres, dates, statistiques, les actes politiques de Bokassa et leurs résultats concrets. Il revient sur la célèbre affaire des diamants, le contentieux entre Bernard Tapie et son grand-père, le jugement de ce dernier à Bangui. Jean-Barthélémy Bokassa dévoile une partie de sa vie de jet-setter et ses liens étroits avec la Sologne et la Corse. Au-delà de son activité d'écriture et d'édition, Jean-Barthélémy Bokassa mène une intense activité de blogueur depuis novembre 2006 avec un franc succès auprès de ses très nombreux lecteurs.

« Moi Victoria, enfant volée de la dictature argentine», Victoria Donda

Durant les années noires de la dictature argentine (1976-1983), les militaires supplicièrent et assassinèrent des dizaines de milliers de personnes. Dans les prisons, des centaines de bébés furent enlevés à leurs mères et donnés à des sympathisants du régime. A vingt-sept ans, Victoria découvre qu'elle est l'un de ces enfants. A l'époque, elle s'appelle encore Analia et ignore tout de l'histoire tragique de sa naissance. Elle ne sait pas que c'est son oncle - tortionnaire et officier haut placé dans le plus important centre de détention clandestin de Buenos Aires - qui a participé à l'arrestation et à l'assassinat de ses parents, puis l'a fait placer dans une famille de militaires sous un faux nom... Après avoir vécu tant d'années dans le mensonge, Victoria doit se réapproprier son destin, reconstruire entièrement son histoire et son identité. Grâce à une force de vie exceptionnelle, elle parvient à renaître : elle poursuit le combat politique mené par ses véritables parents, reprend son nom et se fait élire députée en 2007. Un témoignage unique sur le destin des enfants de disparus dans l'Argentine des années de plomb.

« Le sacre: et Bonaparte devint Napoléon», Gonzague Saint-Bris

Une journée particulière... ou quand Bonaparte devint Napoléon. Gonzague Saint Bris nous conte par le menu le sacre de l'Empereur célébré le 2 décembre 1804 en présence du pape Pie VII. Mais que sait-on de cette cérémonie immortalisée par Le peintre David ? Pour répondre à cette question, l'historien Gonzague Saint Bris s'est mué en grand reporter pour raconter, non seulement le jour du sacre, mais les semaines qui ont précédé et suivi c'est-à-dire tous les préparatifs de l'événement, l'événement lui-même, ses conséquences, sans oublier les mille et un détails qui font de l'histoire une matière vivante. Pourquoi le Premier Consul décida-t-il de devenir empereur ? Qui a convaincu le pape de venir à Paris et comment se passa son voyage ? Combien de temps fut nécessaire pour préparer La cérémonie ? Quels diplomates représentaient quelles nations ? Qui fabriqua la couronne, conçu les costumes et composa la musique ? A quoi ressemblait le Paris d'alors ? Quelle fut la dépense pour le Trésor ? Comment l'opinion jugea-t-elle L'événement ? Et à l'étranger ? Où se trouvaient, ce jour-là, Chateaubriand, Madame de Staël, Joseph de Maistre et d'autres opposants, mais aussi le président des Etats-Unis ou l'empereur de Chine ? A toutes ces questions et à bien d'autres, l'auteur répond en déclinant au présent le décalage horaire de L'Histoire, alliant profondeur psychologique et perspective historique et entraînant le lecteur dans La frénétique aventure du sacre..

 

Romans :

« Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assise et j'ai pleuré», Paulo Coelho

Une histoire d'amour renferme tous les secrets du monde. Pilar et son compagnon se sont connus dans l'enfance, éloignés au cours de leur adolescence, et voici qu'ils se retrouvent onze ans plus tard. Elle, une femme à qui la vie a appris à être forte et à ne pas se laisser déborder par ses sentiments. Lui, un homme qui possède le don de guérir les autres et cherche dans la religion une solution à ses conflits intérieurs. Tous deux sont unis par le désir de changer et de poursuivre leurs rêves. Pour y parvenir, il leur faudra surmonter bien des obstacles : la peur de se donner, le sentiment de la faute, les préjugés. Pilar et son compagnon décident alors de se rendre dans un petit village des Pyrénées, pour découvrir leur propre vérité. S'il relate avec poésie, et des dialogues très modernes, une rencontre amoureuse. Paulo Coelho nous plonge aussi dans les mystères de la divinité. Car, rappelle-t-il, "l'expérience spirituelle est avant tout une expérience pratique d'amour". Un livre émouvant, limpide, qui délivre des messages de vie.

« Les morues », Titiou Lecoq

C'est un roman qui commence comme cela : "Au début, il y a la sonnette – et la porte qui s’ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l’entrée. Et des embrassades, des "ah", des "oh". T’es déjà arrivé? J’croyais que tu finirais plus tard le taff. Ouais, mais finalement j’ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein ? Ça serait de la provoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T’as apporté les bougies ? Non c’était à Ema de le faire." Mais c’est davantage. C’est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste – au cours duquel l’audacieuse journaliste nous dévoilera les dessous de la privatisation du patrimoine culturel français - et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d’une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages.

« La puissance des mouches», Lydie Salvayre

L'homme qui se livre ici est coupable. Quel est son crime? Entre les murs de sa prison, cet ancien guide de musée confesse les dessous de son enfance, bercée par la haine du père, les Pensées de Pascal, les sarcasmes et l'ennui, les rêves jamais avoués que le meurtre a libérés. La parole est acide, jouissive, douloureuse parfois, salutaire peut-être... Le roman de Lydie Salvayre permet d'atteindre, sans aucun effort, des profondeurs abyssales, et de poser des questions éternelles."

 

Romans policiers :

« La deuxième cigarette », Patricia Highsmith

Un samedi matin, en entrant dans sa cuisine, George Leister, conseiller fiscal âgé de cinquante et un ans fut passablement surpris d'apercevoir une cigarette à peine entamée se consumer dans un cendrier. Il contempla celle qu'il tenait à la main et pesta intérieurement contre sa distraction. Il récupéra la cigarette dans le cendrier, l'éteignit et la mit de côté, avant de saisir la cafetière. Il s'apprêtait à se resservir lorsqu'il réalisa qu'une silhouette se découpait dans l'encadrement de la porte de la cuisine. Surpris, il sursauta, renversant une bonne partie de son café sur le carrelage.

« Le cri du hibou », Patricia Highsmith

Y a-t-il des êtres qui portent malheur ? Fuyant ses échecs - dépression, mariage raté -, Robert Forester est venu s'installer dans une petite ville où il vit d'un emploi modeste. Sa solitude affective trouve bientôt un étrange dérivatif dans la contemplation quotidienne d'une jeune fille de son quartier. Innocente rêverie dont il ne peut bientôt plus se passer. Jusqu'au jour où il la rencontre. Et l'étrange fatalité qui pèse sur Forester va s'abattre sur Jenny et Greg, son fiancé, entraînant inéluctablement les trois protagonistes dans le cauchemar. Un des romans les plus vénéneux de Patricia Highsmith, porté à l'écran par Claude Chabrol.

« Ce qu’il faut expier », Olle Lönnaeus

Tomelilla, une petite ville de Scanie, à l'extrême sud de la Suède, où Konrad Jonsson aurait préféré ne jamais revenir. Mais la police ne lui laisse pas le choix : ses parents adoptifs viennent d'être abattus d'une balle dans la nuque et les douze millions gagnés au Loto qui dorment sur leur compte en banque le désignent comme suspect. Suspect : ne l'a-t-il pas toujours été dans cette ville aux façades grises et à l'esprit étroit ? Après trente ans d'absence, le passé de celui qu'on appelait "ce bâtard de Polack" refait surface avec des questions lancinantes: Pourquoi ce couple falot, ayant déjà un fils, l'a-t-il adopté ? Surtout, qu'est devenue Agnieszka, sa mère, mystérieusement disparue quand il avait sept ans ? Dans ce polar à l'atmosphère suffocante, Olle Lönnaeus explore la face cachée de la province suédoise rongée par la crise et la xénophobie : un terreau idéal pour que s'épanouissent secrets, jalousies et haines.

« Le chant des sirènes », Val McDermid

" Il n'a pas voulu de moi. Je ne demandais qu'à lui donner de l'amour, à le satisfaire, à le combler. Mais il a refusé tout ce que je lui offrais. C'est à ce moment-là que les meurtres ont commencé à Bradfield... " La police l'appelle le Tueur Homo. Féru de supplices anciens tels que le chevalet, il punit atrocement les jeunes hommes qui l'ont repoussé. Au point, sans doute, de ne trouver le bonheur que dans la punition. Face à lui, assistant les enquêteurs, Tony Hill, " profileur ", psychiatre chargé de dessiner le portrait mental d'un assassin d'après ses actes et ses habitudes. Mais se frayer un chemin dans la tête de ceux qui tuent, n'est-ce pas aller à la rencontre de ses propres gouffres ?

 

Société :

Les années 30 sont de retour: Petite leçon d'histoire pour comprendre les crises du présent », Renaud Dély, Pascal Blanchard, Claude Askolovitch

Comment tout cela va-t-il finir ? Les haines et les peurs de notre temps ont un parfum de redite, celui des années 30, cette décennie tragique qui mena le monde à l’abîme. Économique, sociale, identitaire ou politique, les crises s’additionnent depuis le krach de 2008, comme au temps de la Grande Dépression de 1929. Mais qu’en est-il au fond ? Le reniement « social-libéral » de François Hollande vaut-il vraiment la « pause » de Léon Blum ? Poutine phagocytant l’Ukraine rejoue-t-il Hitler avalant les Sudètes ? L’antisémitisme de la génération Soral-Dieudonné illustre-t-il la résurgence des haines d’un Céline ? Le danger Le Pen fait-il écho au péril nationaliste d’hier ? Telles sont quelques-unes des questions de cet ouvrage, fruit de la rencontre entre deux historiens et deux journalistes, qui se livrent à un incessant aller-retour entre passé et présent. L’Histoire n’est pas un éternel recommencement, mais ces années 30, si proches et si lointaines, si terribles et pourtant fondatrices, éclairent bien étrangement les crises du temps présent...

 

Bonne lecture !