Les nouveautés dans votre médiathèque: 20 novembre

20.11.2018

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 20 novembre:

 

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Jeunesse :

Albums :

« Le capitaine étoile de mer », Davina Bell, Allison Colpoys

Demain, c’est le grand concours de déguisements à l’école. Et le thème, cette année : le monde sous-marin. Voilà Nathan bien préoccupé. D’accord, son costume de Capitaine Étoile-de-mer est prêt. Mais il ne se sent pas l’étoffe d’un héros, du tout même. Il a cette sensation désagréable, comme la veille de la course, quand il était sûr d’arriver dernier… Non décidément, Nathan n’est pas prêt. Il confie son secret aux cow-boys de son papier peint : maman sera-t-elle fâchée ?

« Un loup au paradis », Dedieu

Loupi ne se sent pas comme les autres. Dans son clan règne la violence et la compétition. C'est celui des loups. Il est d'ailleurs le descendant d'une grande lignée des plus féroces d'entre eux. Lui, n'a d'yeux que pour les moutons. Il aime leur caractère paisible et rêve de faire partie du troupeau plutôt que de la meute. Chaque jour, il fait un pas de plus vers eux. Pas facile quand on a de grandes oreilles et de grandes dents de gagner la confiance des moutons. Pour ça, il doit cesser de hurler et se mettre à bêler, changer son alimentation, bref, ne plus être tout à fait lui-même. Une fable sur l'identité. Ou comment rentrer dans le rang des moutons quand on est un loup plein de dents!

« Je veux ces bottes », Mymi Doinet

Les petites bottes rouges rêvent de sauter dans les flaques d'eau. Qui viendra les acheter ? Oh ! Surtout pas cette dame affreuse avec son drôle de chapeau noir et biscornu ni ce grand et gros bonhomme terrifiant !

« Un pas puis mille », Séverine Vidal, Julien Castanié

J’ai d’abord fait un pas, et puis mille. J’ai dit « Je pars », je le fais. À moi la grande vie, à moi le rêve et la nature sauvage ! Un enfant accepte difficilement que ses parents ait décidé de déménager. Alors, il décide de partir. Après un long détour en compagnie de son nouvel ami, un serpent rouge nommé Pesco, une certaine conclusion s’impose pour notre jeune aventureux…

 

BDs :

« Une aventure de Spirou et Fantasio. Le journal d’un ingénu », Emile Bravo

Un jeune journaliste inconscient dénommé Fantasio déclenche l'apocalypse !
Et pourtant cette guerre aurait pu être évitée ! Des pourparlers entre émissaires polonais et Karl Von Glaubitz, premier secrétaire du ministre allemand des affaires étrangères Von Ribbentrop,, à Bruxelles, étaient dans une impasse lorsqu'un jeune groom du Moustic Hôtel, prénommé Spirou, a proposé une solution tout à fait originale au problème délicat de Dantzig qui semblait convenir à toutes les parties en présence. C'est à ce moment-là que le jeune Fantasio, un de nos collaborateurs à la rubrique des chiens écrasés, a surgi et tenté d'obtenir des informations auprès du délégué allemand. Devant le refus de celui-ci, une rixe éclata au cours de laquelle le jeune inconscient aurait flanqué son poing dans la figure du dignitaire nazi qui l'aurait assez mal pris. On s'attend à des représailles imminentes de la part de l'Allemagne. Des bombardiers de la Luftwaffe auraient décollé à l'aube en direction de la frontière polonaise...

« Petit Robot », Ben Hatke

D'un côté, il y a une petite fille. Elle est bricoleuse et débrouillarde. De l'autre un petit robot tombé d'un camion... La rencontre a lieu et l'aventure commence. Il faut tout d'abord réparer ce petit robot qui visiblement est cassé. Mais heureusement la petite fille a de l'idée. Et les voilà bien vite à marcher tous les deux. Elle lui montre son univers. Mais à l'usine, les machines implacables donnent l'alerte. Il manque un robot... Bientôt, les deux amis jouent ensemble. Après une course dans la forêt, ils se retrouvent tous les deux face au grillage de l'usine et découvrent un énorme trou. Un énorme robot a pour mission de retrouver l'élément manquant. La course-poursuite entre les deux robots commencent. Et le duel est inégal. Petit robot se retrouve vite à l'usine, de nouveau prisonnier. C'est sans compter sur l'imagination bricoleuse de la petite qui va bien vite trouver la solution et libérer le petit Robot. Ils vont retrouver la liberté... et de nombreux amis, car la demoiselle n'a pas chômé. Elle a réparé et "redonné vie" à de nombreuses machines. La balade et la complicité entre la petite et le robot peut reprendre son cours...

« Les Schtroumpfs et le cracoucass », Peyo

Qui ne connaît les Schtroumpfs ? Ces gentils lutins bleus à gros bonnet blanc se ressemblent tous, même s'ils ont chacun leur caractère, et parlent une curieuse langue dans laquelle la plupart des mots sont remplacés par "schtroumpf" ou "schtroumpfer". Sous l'autorité débonnaire du grand Schtroumpf, ce sympathique petit peuple organise sa vie et lutte contre l'abominable sorcier Gargamel, qui ne rêve que de les détruire. Une adorable fantaisie qui séduira les plus petits et distraira leurs aînés.

« Le petit spirou présente. Mon prof de gym », Tome, Janry

Le meilleur des gags du "Petit Spirou" mettant en scène Monsieur Mégot, le fameux prof de gym. Les gags sont complétés par un portrait du personnage, une lettre écrite par le Petit Spirou, des pages de garde amusantes autour de l'univers du personnage et une couverture inédite.

Manga :

« My hero academia », Kohei Horikoshi

          Dans un monde où 80 % de la population possède un super‑pouvoir appelé alter, les héros font partie de la vie quotidienne. Et les super‑vilains aussi ! Face à eux se dresse l'invincible All Might, le plus puissant des héros ! Le jeune Izuku Midoriya en est un fan absolu. Il n'a qu'un rêve : entrer à la Hero Academia pour suivre les traces de son idole. Le problème, c'est qu'il fait partie des 20 % qui n'ont aucun pouvoir... Son destin est bouleversé le jour où sa route croise celle d'All Might en personne ! Ce dernier lui offre une chance inespérée de voir son rêve se réaliser. Pour Izuku, le parcours du combattant ne fait que commencer !

 

Roman :

« Mathilde et le fantôme », Wilson Gage

La fermière Mathilde a des draps dans son armoire et du foin dans sa grange. Tout irait bien, sans ce fantôme entêté. Mathilde ne craint pas les fantômes mais comment peut-elle s'en débarrasser? Elle ne manque pas d'idées. Le fantôme non plus…

 

Adultes :

« Jeux et énigmes geek », Stéphanie Bouvet

Amis des Sept Royaumes, de Tatooine, d’Ankh Morpok et des confins des galaxies connues et inconnues, réjouissez-vous ! C’est le moment de voir si votre intelligence est plus qu’artificielle. L’heure de dépasser vos limites a sonné. Vous allez être confronté au plus grand défi que l'univers connu et inconnu ait jamais… connu. Près de 200 énigmes vous attendent et sachez-le, vous n'en sortirez pas indemne ! Voici les différents mondes que vous allez rencontrer : Star Wars, Tolkien, Manga et animation, Jeux vidéo, Comics et super héros…

 

BDs :

« Quelques mois à l’Amélie », Jean-C Denis

A travers la dérive d'un écrivain en manque d'inspiration et d'amour, récit d'une grande maîtrise graphique et littéraire, Quelques mois à l'Amélie est une remarquable leçon de vie et confirme Jean-C. Denis comme l'un des auteurs de bande dessinée contemporains les plus accomplis.

« Ces jours qui disparaissent », Timothé Le Boucher

Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ces absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l’alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s’évaporant progressivement dans le temps... Qui sait combien de jours il lui reste à vivre avant de disparaître totalement ?

 

Cuisine :

Gastronogeek”, Thibaud Villanova, Maxime Léonard

42 recettes créatives et gourmandes autour de 15 thèmes incontournables de la culture geek. De Harry Potter à Star Wars, en passant par Dragon Ball, un hommage gastronomique à des références cultes et une série d'énigmes pour tester vos connaissances geek.

 

Poésie :

« Petite bibliothèque de poésie contemporaine. », Zéno Bianu, Sophi Nauleau, André Velter

«Concernant la poésie, les idées reçues sont irrecevables. Elles ont néanmoins la vie dure. Génération après génération, on se lamente sur la perte d'audience des poètes contemporains, comme si leurs aînés avaient toujours connu, en leur temps, une exceptionnelle faveur. Aussi faut-il contrecarrer résolument ce penchant morose, objecter à ce lancinant refrain qui ne doit qu'à la paresse et à la nostalgie. Aussi faut-il proposer aujourd'hui, sinon imposer, les voix affirmées, marquantes, éclairantes et, à bien des égards, activement dérangeantes, de Guillevic, André Frénaud, René Daumal, Armand Robin, Edmond Jabès, Ghérasim Luca, Aimé Césaire, Yves Bonnefoy, Henri Pichette, André du Bouchet, Lorand Gaspar, Philippe Jaccottet. Douze parcours, du lapidaire au volcanique, du révolté au méditatif, du polyphonique au loufoque, du stupéfiant au transparent, du tellurique au sensuel, du dépouillé au luxuriant... Douze parcours pour changer d'univers, fût-ce dans la même galaxie.»

« Poésie irlandaise contemporaine : anthologie », Martine Chardoux, Jacques Darras

Cette anthologie de poésie irlandaise contemporaine (textes parus depuis l’année 2000) vient combler un manque important dans la connaissance de la poésie européenne contemporaine. La présentation de cette poésie en France se limite en effet à un seul ouvrage d’envergure, Anthologie de la poésie irlandaise du XXe siècle (Verdier, 1995). Un livre aujourd’hui épuisé. "Existe-t-il écrivain plus ancré dans sa terre natale et ses légendes, et en même temps plus ouvert au monde, que le poète irlandais ?" s’interroge Jacques Darras dans son éclairante préface. Cette poésie a reçu la consécration grâce au prix Nobel de littérature reçu par Seamus Heaney en 1995. Cette anthologie s’intéresse aux héritiers directs de W.B. Yeats (1865-1939), la génération née à la fin des années 1920 et dans les années 1930 (Thomas Kinsella, John Montague, Seamus Heaney, Michael Longley), avant de présenter les auteurs par décennies de naissance, les plus jeunes étant nés dans les années 1970. La grande originalité de cette anthologie consiste à présenter essentiellement des poèmes édités au XXIe siècle.

 

Romans :

« La Miaulemort », Daniel Cario

Le petit Sylvain Brisaille vit entre étangs et marais, dans le coeur du Berry au début du XXe siècle. Son père, agriculteur, lui a défendu d'aller au-delà de l'étang des Touchières, où sévirait la Miaulemort, une créature monstrueuse. Intrigué par une étrange musique, Sylvain brave l'interdit et découvre, dans une masure, un vieux saltimbanque jouant de la vielle. Mais cette rencontre insolite entre le vieillard et l'enfant provoque, curieusement, la fureur du père...

« Mort à crédit », Louis-Ferdinand Céline

Deuxième grand roman de Louis-Ferdinand Céline, "Mort à crédit", publié en 1936, raconte l'enfance du Bardamu de "Voyage au bout de la nuit", paru quatre ans auparavant. Après un prologue situant son présent, médecin dans les années trente, le héros narrateur, Ferdinand, se rappelle ses jeunes années, dans un milieu petit bourgeois, vers 1900. Il est fils unique, élevé dans un passage parisien entre une grand-mère éducatrice fine et intuitive, une mère sacrificielle propriétaire d'un petit magasin de dentelles et objets de curiosité et un père violent et acariâtre, employé dans une compagnie d'assurances. Il grandit maladroitement, sans cesse victime des reproches amers de ses parents, multiplie les apprentissages et les échecs sentimentaux et professionnels, séjourne dans un collège anglais avant de voir son destin basculer avec la rencontre d'un inventeur loufoque, Léonard de Vinci de la fumisterie scientifique, pour vivre des aventures toujours tragi-comiques...

« Sous un autre jour », Jens Christian Grondhal

Irene Beckman est une femme comblée. Une belle carrière d'avocate, un mariage heureux, deux enfants et une villa dans les beaux quartiers de Copenhague. À cinquante-six ans la vie semble lui sourire. Mais un soir, elle tombe sur une conversation enregistrée par erreur sur son répondeur téléphonique et apprend que son mari lui est infidèle. Au même moment, sa mère – qui doit subir une intervention chirurgicale dont l'anesthésie générale n'est pas sans risque – lui remet une enveloppe en lui demandant de l'ouvrir seulement après sa mort. Irene, aux prises avec elle-même depuis la séparation d'avec son mari, ne respecte pas cette injonction. Elle découvre alors, dans un cahier écrit en 1948, une brève confession de sa mère et le prénom d'un homme, Samuel, qui serait son vrai père...

L’intégrale « La tapisserie de Fionavar », Guy Gavriel Kay

Ils sont cinq, femmes et hommes, tous vivant à Toronto au Canada ; ils sont jeunes, étudiants ou déjà dans la vie active, tous rationnels. Or, les voici projetés dans Fionavar, le Grand Univers dont le nôtre n'est qu'une ombre bien pâle! Malgré la protection offerte par Mantel d'Argent le magicien, ils sont aussitôt pris dans les premières escarmouches de la guerre qui oppose les forces des Lumières à celles des Ténèbres. Car Rakoth Maugrim, le dieu renégat, a trouvé moyen de se libérer de sa prison millénaire... Avec dextérité, Guy Gavriel Kay tisse, dans LArbre de l'été, premier volet de La Tapisserie de Fionavar, une intrigue complexe et surprenante où surgissent tout à tour des esprits des bois et des eaux, des animaux surnaturels et une magie titanesque, celle des dieux de l'univers de Fionavar...

« La poursuite du bonheur », Douglas Kennedy

Un jour d'enterrement bien triste. Une vieille dame, dans le cortège, qu'elle n'a jamais vue. Kate Malone l'ignore encore mais, alors que son passé entre en terre, un autre, inconnu, s'apprête à éclater au grand jour... Cette histoire occulte commence à Greenwich Village, au lendemain de la guerre. Tout ce que la jeunesse de Manhattan compte d'artistes excentriques et prometteurs tente d'oublier trois ans d'horreur dans l'appartement enfumé du dramaturge Eric Smythe. Un premier Thanksgiving sous le signe de la paix. Dans le joyeux désordre de ce soir de fête, Jack Malone liera à jamais son destin à celui de Sara. Malgré l'ombre grandissante de la chasse aux sorcières, malgré la mort, malgré l'Amérique, ces deux-là se battront, jusqu'au bout, pour leur droit au bonheur...

« Traité des bons sentiments », Mériam Korichi

Que se cache-t-il aujourd'hui derrière l'expression « bons sentiments », expression résolument péjorative, reflet d'un état d'esprit contemporain qui semble refuser toute place aux émotions et à la sensibilité ? Le dénigrement des bons sentiments caractérise l'homme de la rue comme l'Académicien, l'homme politique comme le philosophe. L'usage négatif s'est à ce point répandu qu'il a presque vidé l'expression de tout contenu clair et distinct. Critiqués, suspectés, honnis, rejetés, les « bons sentiments » en sont venus à signifier le contraire de ce qu'ils affirment littéralement. C'est un voyage dans l'histoire de la langue commune et philosophique que Mériam Korichi propose dans ce livre qui prend la forme d'un traité, en suivant à la fois une méthode analytique pour retracer l'origine des sens positifs et négatifs de l'expression « bons sentiments » et une méthode génétique pour établir la signification qu'elle peut prendre aujourd'hui au-delà de son caractère dépréciatif. Si l'on admet que la sensibilité à l'égard de l'autre est une base pour la fondation des relations entre les individus, on comprendra en quoi les bons sentiments sont au coeur de la mêlée des idées contemporaines relatives à l'avenir social de l'humanité.

« 14 juillet », Eric Vuillard

La prise de la Bastille est l’un des événements les plus célèbres de tous les temps. On nous récite son histoire telle qu’elle fut écrite par les notables, depuis l’Hôtel de ville, du point de vue de ceux qui n’y étaient pas. 14 Juillet raconte l’histoire de ceux qui y étaient. Un livre ardent et épiphanique, où notre fête nationale retrouve sa grandeur tumultueuse.

 

Romans policiers :

« La disparition de Stephanie Mailer », Joël Dicker

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres. L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ? Qu’a-t-elle découvert ? Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?

« Justice dans un paysage de rêve : une enquête de l’inspecteur Cooper », Mala Nunn

Un capitaine de police blanc ayant été abattu dans une ville de la province sud-africaine au cours des années cinquante, l’inspecteur Cooper arrive de Johannesburg pour mener l’enquête. Il doit se frayer un chemin dans le labyrinthe des clivages raciaux et sociaux qui divisent la communauté. L’éminente et très respectable famille de la victime l’observe d’un oeil soupçonneux, et l’enquête est rapidement récupérée par la Security Branch. Cooper poursuit néanmoins ses recherches et, en découvrant la double vie du capitaine défunt, est entraîné dans une affaire qui révélera que la couleur de peau compte bien plus que la justice…

Société :

« Bien entendu… c’est off : ce que les journalistes ne racontent jamais », Daniel Carton

Dans un avion qui le ramène de La Réunion, Jospin confie ce qu'il pense réellement de Chirac. Rapporté, le propos suscite la stupeur de celui qui vient de le proférer : " C'était off. " Les qualificatifs désobligeants appartenaient à cette litanie de confidences que les journalistes écoutent mais ne doivent pas répéter. " Off " les guérillas entre ministres, Ferry contre Darcos, Mer contre Lambert. " Off " Michel Rocard, l'homme du " parler vrai " caché dans le jardin de l'Élysée. " Off " aussi les journalistes qui prêtent leur plume à l'un ou à l'autre et qui cornaquaient Noir ou Tapie. Au fil de sa carrière de journaliste politique à La Voix du Nord, La Croix, Le Monde et Le Nouvel Observateur, Daniel Carton a relevé nombre d'exemples de cette connivence intéressée qui voit le silence des uns payé par les services des autres : un logement, des voyages, des places à l'Opéra ou à la Comédie-Française... Cette complicité faite de bronzage en commun sous le commode prétexte d'"universités d'été ", voire plus si affinités, et d'une subtile pratique du tutoiement scelle le pacte qui unit " la France d'en haut ". Daniel Carton, pour sa part, a choisi de se situer délibérément du côté de cette " France d'en bas " sans cesse manipulée et qui n'a pas le droit de savoir ce qui se chuchote " off ". La politique comme on ne la raconte pas.

« Un type bien ne fait pas ça… Morale, éthique et itinéraire personnel », Axel Kahn

"Par deux fois mon père m'a lancé des injonctions qui n'ont cesse de me poursuivre: "Un garçon bien ne dit pas ça" après que, à l'âge de sept ans, j'ai interpellé un petit camarade avec des accents racistes. Et "Il faut faire durement les choses nécessaires, sois raisonnable et humain" dans la dernière lettre qu'il écrivit avant de se jeter d'un train à pleine vitesse. Déchiffrer ces messages a été l'un des fils rouges de mon itinéraire intellectuel et de ma vie d'homme. Je ne suis pas certain d'y être parvenu dans le sens exact que Jean Kahn donnait à ses propos, mais j'ai élaboré moi-même un corpus de valeurs que je suis capable d'expliciter, de fonder en logique, de telle sorte que mes interlocuteurs et lecteurs puissent s'en saisir pour les contredire ou se les approprier." Dans ce nouvel ouvrage, le célèbre généticien revisite les fondamentaux de sa réflexion éthique à la lumière de sa propre vie. Il montre comment s'élabore une réflexion approfondie autour de questions aussi cruciales que la procréation pour autrui, l'homoparentalité, l'euthanasie... et s'insurge contre les " icônes corruptrices " (dévalorisation de l'Autre, utopie scientiste, passion, argent...) qui peuvent fausser le jugement des médecins ou des scientifiques, même les plus éminents. Salutaire.

« Marchands d’armes. Enquête sur un business français », Romain Mielcarek

Plus de 160 000 personnes travaillent dans l’industrie de l’armement. D’ici peu il y aura presque autant d’employés dans l’armement que dans l’automobile, la chimie et la pharmacie réunies. Les milliards pleuvent sur ce secteur qui fabrique sous-marins, avions, hélicos et blindés. La France, troisième exportateur d’armes dans le monde, parvient de mieux en mieux à vendre son savoir-faire technologique. Reste à savoir à qui et à quelles conditions. Tout l’appareil d’État est mobilisé pour soutenir cette industrie : les politiques, les diplomates et les militaires aident les vendeurs d’armes partout où ils le peuvent. À tel point qu’on ne sait plus s’il s’agit de défendre les intérêts de la France ou ceux de l’industrie de l’armement. Cette enquête inédite au coeur du complexe militaro-industriel français nous entraîne dans les coulisses de ce secteur si juteux de l’économie française et nous fait découvrir ses règles et ses acteurs.

Bonne lecture !