Les nouveautés dans votre médiathèque: 3 décembre

03.12.2018

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 3 décembre:

IMG 20181204 162422

Jeunesse :

« Apprends à coder avec Star Wars »

Le codage est devenu incontournable aujourd'hui, il est même enseigné à l'école. Alors, autant s'amuser tout en apprenant ce langage du futur ! Et Star Wars est l'univers idéal pour devenir un expert en codage tout en découvrant le célèbre et vaste univers de la saga. Prêt à embarquer dans ce voyage fantastique ?

Roman :

« Tobie Lolness », Timothée de Fombelle

Un millimètre et demi d'héroïsme! «Tobie Lolness mesurait un millimètre et demi, ce qui n’était pas grand pour son âge.» Ainsi commence le récit des aventures du jeune Tobie, qui appartient au peuple du grand chêne. Ce peuple ne connaît pas d’autre univers que celui de l’arbre, creusant ses maisons dans les branches, traçant ses chemins dans les sillons de l’écorce, faisant travailler les charançons, élevant leurs larves pour se nourrir. Le père de Tobie, savant génial et sage, a refusé de livrer le secret d’une invention révolutionnaire qui permet de transformer la sève de l’arbre en énergie motrice. Il sait que certains s’en serviraient au détriment de l’arbre. Furieux, le Grand Conseil a condamné la famille Lolness à l’exil dans les Basses-Branches, territoire sauvage et sombre, près de la frontière des Pelés. Là pourtant, Tobie vit heureux et rencontre Elisha qui devient son amie. Mais les Lolness sont rejugés et, cette fois, condamnés à mort.

 

Adultes :

BDs :

« Cher pays de notre enfance. Enquête sur les années de plomb de la Ve République », Etienne Davodeau, Benoît Collombat

C’est la mort du juge Renaud, à Lyon, le 3 juillet 1975, premier haut magistrat assassiné depuis la Libération. Ce sont des braquages de banques, notamment par le fameux gang des Lyonnais, pour financer les campagnes électorales du parti gaulliste au pouvoir. Ce sont les nombreuses exactions impunies du SAC (le Service d’Action Civique), la milice du parti gaulliste, dont la plus sanglante fut la tuerie du chef du SAC marseillais et de toute sa famille à Auriol en 1981 (ce massacre aura bouleversé la France entière, et aura entraîné la dissolution du SAC par le parlement en août 1982). C’est l’assassinat de Robert Boulin, ministre du Travail du gouvernement de Raymond Barre, maquillé en suicide grossier dès la découverte du corps dans cinquante centimètres d’eau, le 30 octobre 1979, dans un étang de la forêt de Rambouillet. Ce sont 47 assassinats politiques* en France sous les présidences de Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing ! Avec, en arrière-plan, le rôle actif joué par le SAC, la milice gaulliste engagée alors dans une dérive sanglante. C’est une page noire de notre histoire soigneusement occultée, aujourd’hui encore. En nous faisant visiter les archives sur le SAC, enfin ouvertes, en partant à la rencontre des témoins directs des événements de cette époque – députés, journalistes, syndicalistes, magistrats, policiers, ou encore malfrats repentis –, en menant une enquête approfondie et palpitante, Étienne Davodeau et Benoît Collombat nous font pénétrer de plain-pied dans les coulisses sanglantes de ces années troubles et nous convient à un voyage étonnant, instructif et passionnant à travers les heures sombres de la Ve République.

 

Histoire :

« Biribi. Les bagnes coloniaux de l’armée française », Dominique Kalifa

"Biribi était le nom donné, au XIXe siècle, aux bagnes militaires installés par l'armée française en Afrique du Nord pour se débarrasser de ses "mauvais sujets" : rebelles, fortes têtes, condamnés des conseils de guerre, parfois aussi opposants politiques, homosexuels ou faibles d'esprit. L'auteur décrit l'histoire tragique de ces hommes soumis aux brimades et aux sévices infligés par des sous-officiers indignes, au travail harassant sous un soleil de plomb, à la violence de ce qui constituait les bas-fonds de l'armée. Mais il montre aussi comment le courage de quelques-uns - militants, médecins ou reporters, comme Albert Londres, contribua à faire prendre conscience au pays de l'horreur vécue dans ces camps disciplinaires. Les derniers "corps spéciaux" de l'armée française furent supprimés au début des années 1970."

 

Romans :

« Chronique d’hiver », Paul Auster

Trente ans après L’Invention de la solitude, Paul Auster pose sur son existence le regard du sexagénaire qu’il est devenu. Bien loin, cependant, du journal intime ou du classique récit autobiographique, cette Chronique d’hiver aborde la méditation sur la fuite du temps sous l’angle du compagnonnage que tout individu entretient avec son propre corps. C’est en effet de respiration, de sensation, de jouissance ou de souffrance, d’épiphanies charnelles ou de confrontations plus ou moins traumatiques avec la matière du monde qu’il est question à travers l’évocation, à la deuxième personne, d’un simple petit Américain du nom de Paul Auster, né dans l’immédiat après-guerre, et requis d’apprivoiser les espaces et le temps qui lui ont été impartis. Dans ces pages aussi sincères que retenues, Paul Auster se décrit moins en littérateur qu’en acteur convoqué sur la scène troublée de l’existence pour y incarner, à son tour, toute l’ardeur des passions humaines. De cet homme-cicatrice dont le corps exulte ou somatise, de ce fils hanté par la mort prématurée de son père et tourmenté par le destin chaotique de sa mère, de l’heureux citoyen de Brooklyn, époux et père aujourd’hui comblé, de cet héritier d’une lointaine Europe, amateur de baseball, fumeur invétéré et romancier fécond, de cet homme, enfin, qui souffre de ne pouvoir ou de ne savoir pleurer, le lecteur entendra ici le “grain de la voix” surgissant du savant puzzle où se déconstruit toute représentation univoque du moi afin que se produise, sous le signe d’une humanité partagée, la plus loyale des rencontres.

« Corne de brume », Michel Caffier

La fin d’un monde, celui de Germaine, fille de marin dans le premier port de pêche d’Europe. À travers la destinée de Germaine, fille d’un patron de pêche dans la France de l’entre-deux-guerres, Michel Caffier nous fait vivre au rythme des rêves et des épreuves d’une ville pittoresque, pleine de vie et de traditions, qui était alors l’un des plus grands ports d’Europe, Boulogne-sur-Mer : microcosme fourmillant où se côtoyaient pêcheurs de la Baltique et paysans de la côte d’Opale, voyageurs en escale des paquebots transatlantiques et ouvriers de la métallurgie, Anglais en goguette amenés par les ferries et pèlerins de Notre-Dame de Boulogne affluant de tout l’hexagone. La grande fête de 1936 fait oublier un temps la montée des périls européens à Germaine, engagée avec passion dans la vie de sa cité. Accueillis à bras ouverts, républicains espagnols et réfugiés politiques fuyant l’Allemagne nazie annoncent pourtant la catastrophe qui ravagera la ville…

L’intégrale « Hunger Games », Suzanne Collins

Les Hunger Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront... Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur. Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène: survivre, à tout prix. Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature..

« La corne de Dieu », Alain Dubos

1953, en Chalosse, dans les Landes. À dix-neuf ans, Michel Lacaze, fi ls de métayers installés sur les terres de la famille de Salians, consacre le plus clair de son temps au jeu dangereux de la course landaise dont il est une étoile montante. Tout son petit monde rural bien ordonné vacille quand il se laisse séduire par une Bordelaise invitée pour les grandes vacances par les Salians. Son frère aîné, sous-offi cier en Indochine, prend cette liaison peu convenable avec philosophie, mais ses relations s’enveniment avec son autre frère, revenu infi rme de Buchenwald, qui le jalouse. L’affrontement devient inévitable quand l’aîné des Salians qui courtisait la vacancière, par représailles, incite ses parents à mettre un terme au contrat de métayage des Lacaze… Ancien vice-président de Médecins sans frontières, Alain Dubos mène de front sa carrière de pédiatre et une oeuvre d’écrivain qui trouve dans ses attaches landaises une inépuisable source d’inspiration. Par-delà ce qu’il révèle de la fraternité virile de l’arène landaise, de ses rites et de ses secrets, ce beau roman nous parle de l’éternel désir des hommes de sublimer, fût-ce par des esquives et des sauts acrobatiques, leur condition.

« L’héritage des rois passeurs », Manon Fargetton

Ombre, univers peuplé de magie, et Rive, le monde tel qu'on le connaît, sont les deux reflets déformés d'une même réalité. Enora est unique : elle peut traverser d'un monde à l'autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins masqués, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l'atteindre. Au royaume d'Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là-bas, Ravenn, une princesse rebelle, fait son retour après neuf ans d'exil passés à chasser les dragons du grand sud. Sa mère, la reine, est mourante. Ravenn veut s'emparer de ce qui lui revient de droit : le trône d'Ombre. Et elle n'est pas la bienvenue. Deux monde imbriqués. Deux femmes fortes, éprouvées par la vie. Deux destins liés qui bouleverseront la tortueuse histoire du royaume d'Ombre...

« Etre sans destin », Imre Kertész

"Et malgré la réflexion, la raison, le discernement, le bon sens, je ne pouvais pas méconnaître la voix d’une espèce de désir sourd, qui s’était faufilée en moi, comme honteuse d’être si insensée, et pourtant de plus en plus obstinée : je voudrais vivre encore un peu dans ce beau camp de concentration." De son arrestation, à Budapest, à la libération du camp, un adolescent a vécu le cauchemar d’un temps arrêté et répétitif, victime tant de l’horreur concentrationnaire que de l’instinct de survie qui lui fit composer avec l’inacceptable. Parole inaudible avant que ce livre ne la vienne proférer dans toute sa force et ne pose la question de savoir ce qu’il advient, quand il est privé de tout destin, de l’humanité de l’homme. Imre Kertész ne veut ni témoigner ni "penser" son expérience mais recréer le monde des camps, au fil d’une impitoyable reconstitution immédiate dont la fiction pouvait seule supporter le poids de douleur. Cette œuvre dont l’élaboration a requis un inimaginable travail de distanciation et de mémoire dérangera tout autant ceux qui refusent encore de voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d’un univers concentrationnaire manichéen. Mis au ban de la Hongrie communiste, ignoré par le milieu littéraire à sa parution en 1975, Etre sans destin renaît après la chute du mur. Enfin reconnu, Imre Kertész a, depuis, reçu plusieurs prix prestigieux tant en Hongrie qu’en Allemagne.

« Couleurs de l’incendie », Pierre Lemaitre

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement. Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe. Couleurs de l'incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013, où l'on retrouve l'extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

« Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil », Haruki Murakami

À douze ans, Hajime rencontre Shimamoto-san, sa petite voisine. Avec elle, il découvre la musique, les sourires complices, les premiers frissons sensuels... Et puis celle-ci déménage, laissant à son ami le goût amer de l'abandon. Lorsque, trente ans plus tard, elle réapparaît, Hajime, rongé par le désir et la nostalgie, est envoûté par cette femme énigmatique, reflet de ses rêves perdus. Mais sous les traits délicats du visage de Shimamoto-san se cachent la souffrance, la folie et la destruction. Conte moderne dont émane un érotisme discret mais obsédant, ce roman, servi par une écriture d'une formidable densité, entraîne le lecteur au cœur des contradictions de héros en quête d'un inaccessible absolu.

« Petites histoires douces amères », Claudine Vincenot

De ses expériences de vie en Bourgogne, à Paris et au Maroc, où elle enseigna pendant quinze ans, l'auteur a retiré une connaissance profonde des petites gens : paysans et vignerons bourguignons, Parisiens d'après-guerre, Berbères de l'Atlas ou petit peuple de Fès. Avec jubilation, elle entraîne ses personnages dans de courtes aventures douces amères. Amours interdites, amours déçues, amours joyeuses... À travers ces " petites histoires ", Claudine Vincenot nous fait partager son affection pour ses personnages, désemparés ou pleins d'astuce, mais toujours attachants, pour peu qu'on les accepte avec leurs différences, leurs rêves parfois illusoires et leurs contradictions. Son goût pour le mot juste fait mouche. Elle témoigne d'un sens de l'observation, d'une connaissance de la nature humaine et d'une tolérance amusée qui rappellent Henri Vincenot, l'auteur de La Billebaude.

 

Romans policiers :

« La prise de Karkass », Claude Boudet

Au-delà des mystères, plus obscur encore, il y a l'inexplicable. La Cité de Carcassonne a été prise, conquise... Pourquoi ? Par qui ? Nul ne le sait Pour essayer de le savoir le Commissaire Grassin va mener l'enquête la plus périlleuse de sa carrière. Au risque de sa vie. Des têtes coupées, comme ailleurs... Des bûchers, comme avant dans le lointain passé. Qui sont ceux qui ont envahi la Cité et en ont fait une ville morte ? De quelle époque ? De quel " monde " ? Et pourquoi invoquent-ils cyniquement un " principat " occitan de Karkass ? "On dirait des drones, murmura Dumoulin, de minuscules drones, des milliers et des milliers de drones..." Seul le Mal dans sa banalité quotidienne aura, peut-être, la réponse.

« La forêt des ombres », Franck Thilliez

Paris, hiver 2006. Arthur Doffre, milliardaire énigmatique, est sur le point de réaliser un rêve vieux de vingt-cinq ans: ressusciter un tueur en série, le Bourreau 125, dans un livre. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur d'un premier roman remarqué, a un mois pour écrire contre une forte somme d'argent. Reclus dans un chalet en pleine Forêt-Noire, accompagné de sa femme et de sa fille, de Doffre et de sa jeune compagne, David se met aussitôt au travail. Mais il est des fantômes que l'on ne doit pas rappeler, et la psychose saisit un à un tous les occupants de la ténébreuse demeure cernée par la neige...

 

Société :

« L’homme nu. La dictature invisible du numérique », Marc Dugain, Christophe Labbé

On les appelle les Big Datas. Google, Apple, Facebook ou Amazon, ces géants du numérique, qui aspirent à travers Internet, smartphones et objets connectés, des milliards de données sur nos vies. Derrière cet espionnage, dont on mesure chaque jour l'ampleur, on découvre qu'il existe un pacte secret scellé par les Big Datas avec l'appareil de renseignement le plus puissant de la planète. Cet accouplement entre les agences américaines et les conglomérats du numérique, est en train d'enfanter une entité d'un genre nouveau. Une puissance mutante, ensemencée par la mondialisation, qui ambitionne ni plus ni moins de reformater l'Humanité. La prise de contrôle de nos existences s'opère au profit d'une nouvelle oligarchie mondiale. Pour les Big data, la démocratie est obsolète, tout comme ses valeurs universelles. C'est une nouvelle dictature qui nous menace. Une Big Mother bien plus terrifiante encore que Big Brother. Si nous laissons faire nous serons demain des " hommes nus ", sans mémoire, programmés, sous surveillance. Il est temps d'agir.

« La laïcité contre la fracture ? », Gilles Kepel

Comment expliciter la laïcité quand celle-ci ne semble plus faire consensus ? Quelle réponse apporter aux fractures identitaires en reconstruisant une laïcité concrète ? Alors que le djihadisme a causé plus de deux cent cinquante morts en France depuis les meurtres de Toulouse en mars 2012 et vise à fragmenter la société française sur des bases confessionnelles, il est plus urgent que jamais d'actualiser une laïcité dont l'enjeu aujourd'hui n'est plus tant la séparation que l'inclusion.

« La rumeur d’Orléans », Edgar Morin

Une rumeur étrange (la disparition de jeunes filles dans les salons d'essayage de commerçants juifs) s'est répandue, sans qu'il y ait la moindre disparition, dans la ville dont le nom symbolise la mesure et l'équilibre : Orléans. Edgar Morin et une équipe de chercheurs ont mené l'enquête sur place. Pourquoi Orléans ? Pourquoi des Juifs ? Pourquoi et comment se propage une rumeur ? Cette rumeur véhicule-t-elle un mythe ? Quel est ce mythe et que nous dit-il sur notre culture et sur nous-mêmes ? Des questions se posent : un antisémitisme jusqu'alors latent s'est-il à nouveau éveillé ? N'y a-t-il pas, dans nos cités modernes, un nouveau Moyen Age qui ne demande qu'à surgir à tout moment ?

« Diamants. Enquête sur un marché impur », Marc Roche

Le diamant a toujours fasciné. Dans cet univers, la discrétion est la règle absolue, ce qui fait qu’on y trouve les artifices fiscaux les plus sophistiqués, les connivences politiques les plus troubles, les fraudes les plus incroyables, les pots de vin fréquents, sans oublier les conditions trop souvent horribles de son extraction. Aujourd’hui, c’est un pur produit de la mondialisation. Jusque dans les années 1980, tout se joue en Europe. Désormais, il faut compter avec la montée en puissance de la Chine et des pays du Golfe et le rôle considérable joué par l’Inde dans la taille du diamant. À cela s’ajoute la production en masse de pierres synthétiques qui bouleverse ce marché. Pour la première fois, cette enquête nous introduit dans l’univers secret de l’extraction et de la taille des pierres précieuses jusqu’à leur vente sur les marchés du monde entier. Un voyage époustouflant de la mine à la bijouterie.

Bonne lecture !