Les nouveautés dans votre médiathèque: 14 octobre

14.10.2019

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 14 octobre

 

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Jeunesse

Halloween arrive dans votre médiathèque !

Albums

« Histoires d’ogres et sorcières »

Ondine, Baba Yaga, Jorinde, et Jorindel, Kishimo-jin... Dix histoires d'ogres et de sorcières, des contes classiques et des récits contemporains pour frissonner de peur et de plaisir, pour rire et pour rêver

« Train fantôme », Adrien Albert

Être frôlé par des araignées géantes. Chatouillé par des cheveux de sorcière. Poursuivi par un tyrannosaure puis englouti par la gueule béante d’un monstre, avant de ressortir de l’autre côté, indemne, pour foncer au travers d’un nid de serpents, qui n’en a pas rêvé ? Un tour en train fantôme : c’est ce qu’a demandé Lulu à sa grande soeur, en guise de cadeau d’anniversaire. Adrien Albert l’a dessiné tel qu’il est, et que vous ne l’avez jamais vu. Et ce qui est bien, avec le train fantôme, c’est que juste après le cauchemar, on peut déguster une bonne barbe à papa…

« D’entre les ogres », Baum, Dedieu

Un bébé est abandonné, dans un panier, au cœur de la forêt… Lorsque l'ogre s'approche, il sourit. Voilà 200 ans que lui et l'ogresse voulaient un enfant ! Alors cette petite fille, ils vont la choyer. Blanche va devenir le centre de leur vie, leur unique préoccupation. Elle se régalera des mets les plus fins, elle sera habillée de soie. Mais un jour, Blanche s'étonne. Pourquoi ses parents ne mangent-ils pas la même chose qu'elle ? Que font-ils la nuit lorsqu'elle dort ? Blanche pose des questions et s'énerve de ne pas avoir les réponses. Alors l'ogre et l'ogresse prennent une terrible décision, la seule possible : ils décident de ramener Blanche dans le village des Hommes. Y trouvera-t-elle sa place et sa "vraie" famille ?

« La sorcière est amoureuse », Frédéric Benaglia, Bernard Friot

Pour séduire le beau prince dont elle est amoureuse, une vieille sorcière avale chaque jour une potion qui la fait rajeunir. Mais les effets de la potion sont éphémères...

« Ma sorcière et moi », Giovanna Calvino, Iris de Moüy

Moi, j'ai une sorcière en moi, et c'est une vraie pipelette. Elle est toujours là, sur le qui-vive, prête à m'avertir des dangers qui me guettent. Dès que je veux me lancer dans quelque chose, elle me retient, me décourage, et me gronde quand je ne l'écoute pas. Je voudrais qu'elle prenne des vacances, juste pour voir comment c'est quand elle n'est pas là. Mais rien à faire, ma sorcière est un vrai pot de colle. Une histoire qui évoque avec humour et subtilité les démons intérieurs des enfants et la confiance en soi.

« Les plus belles légendes d’ogres et de géants », Viviane Koenig, Maurce Pommier

Voici réunies six histoires d'ogres et de géants, des plus célèbres aux moins connues. A la fois récit biblique avec l'histoire de David et Goliath, récit légendaire avec Thuy, le géant jaloux ou Le Golem, et conte merveilleux avec Le Géant et son tonneau chantant ou Sadko et les Vodianoï ; ce recueil nous permet une plongée dans notre patrimoine culturel tout en nous immergeant dans le monde merveilleusement dangereux des monstres. Un véritable tour du monde grâce à ces histoires venues d'Asie, d'Europe ou d'Afrique

« Berty, le plus cool des monstres », Didier Lévy, Delphine Renon

Berty est un bon gros monstre sympathique. Content de la vie et content de lui, il voit toujours le bon côté des choses, c’est dans son A.D.N. Qu’il s’agisse d’aider son pote Bingo, un petit lutin ronchon salement contrarié à cause d’une histoire de panoplie de super héros, à retrouver le sourire, de venir en aide au Fantôme Tom qui a perdu son drap, ou de remonter le moral de Marius, ses amis les petits monstres peuvent compter sur lui. Aucun doute, avec un camarade comme Berty, chaque problème trouve sa solution, et la vie est plus chouette, plus simple, plus cool et plus rigolote !

« La sorcière de la bibliothèque », Anne Noisier, Caroline Palayer

La nuit est tombée. Sarah s'avance sur la pointe des pieds dans le grand couloir sombre. Subitement, une petite sorcière bondit de la dernière étagère de la bibliothèque. Elle sort d'un livre pour demander de l'aide. Des rats sont en train de grignoter la couverture du livre magie. La découverte du plaisir de lire est traitée d'une manière humoristique et fantaisiste. On retrouve aussi une crainte fréquente : la détérioration des livres par des rongeurs et, par analogie, la disparition du savoir.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

« La sorcière aux doigts de fée», Marie Zimmer, Mylène Rigaudie

            Dans sa cave toute noire, Milène Mikoton, la terreur des rongeurs, fabrique des tas de chapeaux en peau de rat. Ce qu'elle aimerait par-dessus tout, c'est faire un couvre-chef avec la peau de Gros Radis Noir, le chef de tous ces rats répugnants. Mais il est si vif et si rusé, impossible de l'attraper ! - Ris rat ! Rira bien qui rira le dernier ! lance Milène Mikoton d'un air bougon. Caché non loin de là, Gros Radis sourit. Et quand Gros Radis sourit, les rats radinent !

 

BDs

« Yakari et l’étranger », Derib, Job

C’est la panique chez les castors. Un pélican, diablement enrhumé, atterrit en catastrophe parmi eux. Non seulement cet indésirable tient tout le voisinage éveillé par ses éternuements monstrueux, mais il meurt de faim. Yakari et Petit Tonnerre l’emmènent chez les loutres, qui le gavent de poissons. L’emplumé est vite remplumé, mais son rhume tonitruant persiste. Les amis de Yakari sont exaspérés. Ils manifestent rageusement leur hostilité envers l’étranger parasite : « C’est lui ou nous ! » Le petit Sioux résoudra avec noblesse ce cruel dilemme, secondé par le pélican, qui saura se montrer superbement magnanime.

« Les schtroumpfs. Schtroumpf les bains », Peyo

Après 51 ans de bons et loyaux services, le Schtroumpf Bricoleur commence à en avoir plein le schtroumpf d'être le schtroumpf à tout faire du village ! Et le voilà qui part se reschtroumpfer quelques jours au bord du lac. Jamais inactif, il en profite pour se construire une petite maison. Mais, son idée fait des émules et, bien vite, le havre de paix devient un village de vacances très (et bien trop) à la mode ! L'explosion du tourisme de masse revue et schtroumpfée par les petits lutins de Peyo, avec humour et justesse, comme toujours !

« Horrifikland. Une terrifiante aventure de Mickey Mouse », Lewis Trondheim, Alexis Nesme

Oserez-vous franchir la grille de Horrifikland ? Disparition. Mickey, Donald et Dingo tiennent une agence de détective. Sauf que les affaires tournent moyennement : pas un contrat en vue depuis des jours ! Mickey songe même sérieusement à plier boutique, lorsqu'une vieille dame leur charge de retrouver son petit chat Blacky. Problème : celui-ci aurait été aperçu pour la dernière fois prêt du terrifiant parc abandonné " Horrifikland ", dont certaines attractions fonctionnent toujours... Au programme : brouillard artificiel, décor de cimetière, chauves-souris et fantômes plus vrais que nature ! Pour retrouver Blacky, les nerfs de nos acolytes seront mis à rude épreuve... Rejoignant le prestigieux casting des dessinateurs de créations originales Disney, Alexis Nesme nous propose, de son somptueux travail en couleurs directe, un univers gothique et baroque digne des superproductions de Tim Burton. A l'écriture, Lewis Trondheim nous réjouit d'un scénario riche en rebondissements qui n'est pas sans rappeler les meilleurs épisodes de Scooby Doo !

« Léonard. Génie en sous-sol », Turk, de Groot

Léonard est un génie. C’est du moins ce qu’il croit ! Caricature désopilante de l’illustre De Vinci, il invente les machines les plus incongrues et il les expérimente sur son Disciple...

 

Romans

« Sorcières de brume. L’épreuve du feu », Lene Kaaberbol

Clara Ask a 12 ans, une mère célibataire journaliste, et un meilleur ami, Oscar. Elle mène une vie tout à fait normale jusqu'à ce matin où elle se fait attaquer par un gros chat noir. La blessure s'infecte et curieusement, sa mère l'emmène voir une tante qu'elle n'avait jamais vue auparavant pour la soigner. Peu après, alors qu'elle rentre de l'école avec Oscar, ils se trouvent entourés d'un brouillard à travers lequel Clara aperçoit une sorte d'ange aux ailes brunes. Répondant à son appel, elle est sur le point de la rejoindre lorsqu'Oscar l'arrache à sa vision et aux roues d'un camion, lui sauvant la vie. Cet " ange " est une ancienne " sorcière sauvage ", Kimaera, qui a juré la perte de la jeune fille. Clara doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs tout neufs pour parvenir à l'affronter…

« Les diablotins d’Halloween », Michel Perrin, Caroline Palayer

Aujourd'hui, c'est Halloween ! Aurore n'a pas de costume, mais décide d'en emprunter un à son oncle qui tient une boutique de déguisements. Dans l'arrière salle du magasin, elle assiste alors à une drôle de révolution : la Sorcière, le Vampire, le Fantôme et les autres sont en colère car on utilise leur image chaque année sans jamais leur demander la permission... Quel mauvais tour, ces diablotins, ont-ils dans leur sac ?

« L’ogre bouquiniste », Janine Teisson, Clotilde Perrin

En se rendant à la librairie «L'ogre bouquiniste», mademoiselle Rosalie et ses dix élèves ne se doutaient pas que l'après-midi serait si mouvementé... Une histoire idéale pour découvrir le plaisir de l'immersion dans un livre!

 

Adultes

« Les miscellanées », Giles Milton

Saviez-vous qu’Hitler prit de la cocaïne ? Qu’un homme s’introduisit à Buckingham Palace jusque dans la chambre de la reine sans être inquiété ? Qu’Agatha Christie prit la poudre d’escampette pendant onze jours sans laisser aucune explication ? Giles Milton, maître incontesté de la narration historique, détaille ici dans une prose teintée d’humour anglais, quelques-unes des bizarreries de l’Histoire, qui se lisent comme des fictions, mais sont pourtant à cent pour cent réelles. On y apprend également comment un garçon de cabine survécu au feu qui ravagea le zeppelin Hindenburg en 1937, qui était la vraie Mata Hari ou bien encore comment on vola La Joconde sans encombre.

BDs :

« Un scooter dans la mâchoire », Libon

On a tous connu le frimeur de l'école : arrivée en scooter, attirant toujours le regard des filles à qui on osait à peine adresser la parole ; c'est toujours lui qui avait le plan le plus drôle, la phrase de déconne qui le transformait en point de mire des regards ...Mais des années plus tard, alors que tous ont évolué, comment a grandi cette grande gueule ? Hector n'a pas changé, il a pensé à fabriquer des tee-shirts équitables à base de produits chimiques, il est toujours le plus déjanté (ou le plus con) dans les fêtes alcoolisées... C'est lui aussi qui croit être le plus rapide sur la route... quitte à se prendre le scooter dans la mâchoire !

« Le croque-mort, le clochard et l’assassin », Frédéric et Julien Miffre

Voici le premier tome de Stern, un western décalé et savoureux ! 1880 au Kansas. Elijah Stern, croque-mort local, mène une existence calme et solitaire jusqu'au jour où on lui demande de pratiquer l'autopsie d'un homme trouvé mort dans un bordel. S'improvisant médecin légiste, il découvre que la mort n'est en rien naturelle et se trouve impliqué, malgré lui, dans une véritable enquête. Mais Stern n'imagine pas encore que les clés de cette affaire sont à chercher dans son propre passé...

« La théorie de la contorsion », Margaux Motin

La théorie de la contorsion décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d'une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d'illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d'une femme moderne…

 

Histoire

« L’agonie de la Ive République », Michel Winock

La tragédie algérienne a été la malédiction de la IVe République. C'est à Alger, le 13 mai 1958, que s'enclenche l'engrenage qui finira par emporter ce régime issu d'une guerre et défait par une autre. Son agonie n'aura duré que trois semaines. Ce livre met au jour les protagonistes, les paroles, les arrière-pensées, les enjeux, les intrigues, les flottements, les audaces et les lâchetés qui rythment l'embrasement de ces quelques semaines haletantes. Il retrace la chaîne des événements et des affrontements, qui s'étend de l'insurrection d'Alger au retour du général de Gaulle au pouvoir. Il sonde, ce faisant, la profondeur des dissensions qui déchirent les Français jusqu'à menacer le tissu national. Michel Winock s'interroge sur l'incurable vulnérabilité d'une République, créatrice pourtant, en maints domaines, d'un véritable «miracle français». Ce n'est pas seulement à l'épreuve du conflit algérien que se meurt la IVe, c'est aussi en raison des tares intrinsèques d'un système politique réduit à l'impuissance et, par là même, discrédité.  Les faiblesses de ce régime, honni par l'élite militaire, entraînent l'intervention de l'armée dans la vie politique, pour la première fois depuis plus d'un siècle : c'est sous la menace des armes que se décidera l'issue de la crise, par le recours, une fois encore, à un homme providentiel.

 

Romans

« Arcadia », Fabrice Colin

LONDRES, 1872. Dans le monde d'Arcadia, la réalité a les couleurs du rêve : un royaume idéal, baigné de féerie arthurienne, dans lequel les ministres sont poètes et les artistes sont rois, où le futur est tabou et la mort improbable. Un jour pourtant, d'étranges présages viennent troubler la sérénité de la belle capitale. Neige bleutée, vaisseau fantôme… Le peintre Rossetti et ses amis se sentent mystérieusement concernés. Cent quarante ans plus tard, dans un Paris agonisant plongé sous les eaux, quatre jeunes gens férus d'art victorien entendent le même appel, et s'apprêtent à déchirer le voile qui sépare les deux mondes.

« Ça peut pas rater ! », Gilles Legardinier

- J'en ai ras le bol des mecs. Vous me gonflez ! J'en ai plus qu'assez de vos sales coups ! C'est votre tour de souffrir ! Marie pensait avoir trouvé l'homme de sa vie, jusqu'à ce que son couple implose de façon brutale et scandaleuse. Anéantie, elle prend une décision sur laquelle elle jure de ne jamais revenir : ne plus faire confiance aux mâles et surtout, ne plus rien leur passer. Ni dans sa vie privée, ni au travail. On remet les compteurs à zéro. On renverse la vapeur. La gentille Marie est morte, noyée de chagrin. À présent, c'est la méchante Marie qui est aux commandes. Marie est remontée comme un coucou. Marie ne croit plus à l'amour, ce mirage source de tous les malheurs des femmes.
Mais voilà, Marie a du cœur, une famille, des amies aussi tordues qu'elle et une soif de vivre qui n'a pas fini de la précipiter dans des plans impossibles. Et si, au-delà de ses illusions perdues, il était temps pour elle de découvrir tout ce qui vaut vraiment la peine d'être vécu ?

« Les femmes de Heart Spring Mountain », Robin MacArthur

Août 2011. L’ouragan Irene s’abat sur le Vermont, laissant derrière lui le chaos et la désolation. Loin de là,  à La Nouvelle-Orléans, Vale apprend que sa mère a disparu lors du passage de la tempête. Cela fait longtemps que la jeune femme a tourné le dos à sa famille, mais cette nouvelle ne lui laisse d’autre choix que de rentrer chez elle, à Heart Spring Mountain. Elle y retrouve celles qui ont bercé son enfance : la vieille Hazel qui, seule dans sa ferme, perd la mémoire, et Deb, restée fidèle à ses idéaux hippies. Mais si elle est venue là dans le seul but de retrouver sa mère, c’est aux secrets des générations de femmes qui l’ont précédée que Vale va se confronter, réveillant son attachement féroce à cette terre qu’elle a tant voulu fuir. Après Le Cœur sauvage, un recueil de nouvelles unanimement salué par la critique et les libraires, Robin MacArthur signe, d’une écriture pure et inspirée par la nature sauvage du Vermont, un émouvant premier roman sur le lien à la terre natale, et offre une réflexion lumineuse sur l’avenir de notre planète.

« Ce qui désirait arriver », Leonardo Padura

En quelques mots, on y est. Cuba, La Havane, comme un regret sans fond, comme la musique d’un vieux boléro. Un doigt de rhum Carta Blanca (quand il en reste), soleil de plomb, solitude. Magie des décors qui n’ont pas besoin de description, ou si peu.
Les héros de Padura sont des tendres ; ils se heurtent à la société, au destin, au temps qui passe ; à ce désir qu’ont les choses, souvent, d’arriver contre notre gré, sans nous consulter. Ainsi, les toits qui s’effondrent, les pénuries de rhum, le départ intempestif d’êtres aimés. On trouve de tout dans ce recueil de nouvelles, amours bêtement gâchées, soldat en fin de mission à Luanda, archange noir, nuits torrides, jeunes gens désœuvrés, fonctionnaires désabusés, souvenirs cuisants… On trouve surtout le sel des romans de Leonardo Padura, sa marque de fabrique : l’humanité qui irradie à chaque ligne, la nostalgie des vies qu’on ne vit pas, et l’art suprême de nous plonger dans une île qu’on emporte toujours avec soi.

« La demoiselle », Marie de Palet

Sur ce causse sauvage de la région de Mende, l'hiver isole de longs mois la ferme de Chaumette. L'été, il faut lutter contre la sécheresse. Sur ce plateau désolé vit, avec valets et servantes, la famille Combes, des paysans aisés. A l'orée du XXe siècle, la ferme fête le retour de Claire, la " demoiselle ", partie étudier dans un pensionnat religieux de la ville depuis quatre années. Cependant, pour Claire, ce retour sur le causse est teinté de tristesse : elle regrette la vallée pleine de bruits et de rires. Sa vie s'éclaire lors du carnaval où elle rencontre Louis, un géant blond aux moustaches tendres et irrésistibles. C'est alors qu'arrive du Midi, Delphine, sa belle cousine, dont les parents viennent de périr dans un accident...

« Les mots qu’on ne me dit pas », Véronique Poulain

« Salut, bande d’enculés ! » C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison. Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds. Je vais leur prouver que je dis vrai. « Salut, bande d’enculés ! » Et ma mère vient m’embrasser tendrement.

« Trois filles d’Eve », Elif Shafak

Le livre est centré sur le personnage de Nazperi Nalbantoğlu, appelée affectueusement Peri par ses proches, que l’on suit tout au long du roman à différentes périodes de sa vie entre 1980 et 2016. Lorsque l’histoire débute, à Istanbul en 2016, Peri a une quarantaine d’années et est une femme mariée et mère de trois enfants, dont une adolescente. Dans la scène d’ouverture, à la suite d’un embouteillage, Peri se fait voler son sac par un malfrat. Dans ce sac, il y a de nombreuses babioles. Mais aussi un objet capital auquel est sentimentalement très attachée cette femme: une photographie, représentant trois jeunes filles, dont elle-même, dans l’enceinte de l’université d’Oxford (au Royaume-Uni), entourées par un homme plus âgé que l’on devine être sûrement leur professeur. Le soir même, Peri est attendue par son mari à un dîner au sein de la grande bourgeoisie stambouliote. Alors que défilent les plats les plus raffinés devant elle au milieu des gens les plus influents de la ville, la jeune femme voit ses souvenirs affluer. Des souvenirs où se croisent les personnages de son enfance (ses parents, sans cesse à couteaux tirés quand il s’agit de religion, et ses deux frères) et les fragments du début de sa vie d’adulte, alors qu’elle était étudiante à Oxford…

« L’insouciance », Karine Tuil

De retour d’Afghanistan où il a perdu plusieurs de ses hommes, le lieutenant Romain Roller est dévasté. Au cours du séjour de décompression organisé par l’armée à Chypre, il a une liaison avec la jeune journaliste et écrivain Marion Decker. Dès le lendemain, il apprend qu’elle est mariée à François Vély, un charismatique entrepreneur franco-américain, fils d’un ancien ministre et résistant juif. En France, Marion et Romain se revoient et vivent en secret une grande passion amoureuse. Mais François est accusé de racisme après avoir posé pour un magazine, assis sur une œuvre d’art représentant une femme noire. À la veille d’une importante fusion avec une société américaine, son empire est menacé. Un ami d’enfance de Romain, Osman Diboula, fils d’immigrés ivoiriens devenu au lendemain des émeutes de 2005 une personnalité politique montante, prend alors publiquement la défense de l’homme d’affaires, entraînant malgré lui tous les protagonistes dans une épopée puissante qui révèle la violence du monde.

« Âpre cœur », Jenny Zhang

Elles ont 7 ou 9 ans à New York. Elles s’appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie… Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l’école et les faire grandir dans le rêve américain. C’est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l’amour immense des parents qui les protège et les étouffe. C’est ainsi qu’elles apprennent à sortir de l’enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page. Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d’immigration, dans ce premier roman d’une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi.

 

Romans policiers

« Agatha Raisin enquête. Remède de cheval», M. C. Beaton

Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormais bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats. Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police locale conclut à un malencontreux accident. Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l'affaire de La Quiche fatale, il s'agit bien d'un meurtre. A l'étonnement de tous, le séduisant colonel James Lacey partage pour une fois l'avis de son entreprenante voisine. Et nos deux détectives-amateurs se lancent dans une enquête bien plus périlleuse qu'ils ne l'imaginaient...

« L’outsider », Stephen King

Le Diable peut avoir de nombreux visages. Et s'il avait le vôtre ? Le corps martyrisé d'un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l'un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l'équipe locale de baseball, professeur d'anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d'ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l'accusent. Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

« Selfies », Jussi Adler Olsen

Nouveau défi pour le Département V de la police de Copenhague : un « serial » chauffard dont les victimes sont des femmes jeunes, jolies et... pauvres. Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d'une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu'elles sont la cible d'une personne dont le but est de les éliminer une par une. L'inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Mørck et ses assistants fidèles Assad et Rose doit réagir vite s'il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. Mais Rose, plus indispensable que jamais, est assaillie par les fantômes de son passé et sombre dans la folie…

Bonne lecture !