Les recommandations des participants à l'apéritif-culture du mois de janvier

15.01.2020

Comme tous les premiers vendredis du mois, l’apéritif-culture du mois de Janvier a permis de mettre en valeur certaines œuvres particulièrement appréciées par les participants.

Pour bien commencer cette nouvelle année, le thème de cet apéritif était

Que la fête commence !

Que la fete commence 1

https://www.youtube.com/watch?v=sxejmXQeKjw

 

Films

«Le grand Meaulnes », Jean-Gabriel Albicocco

   Une nuit, dans les bois de Sologne, Augustin Meaulnes perdu, participe à une fête étrange donnée en l'honneur de fiançailles. Il est ébloui par la beauté d'Yvonne de Galais, dont il tombe éperdument amoureux. Il cherche en vain à la retrouver, mais elle a disparu avec son domaine et ceux qui l'entouraient. Etait-ce un rêve?

 

Romans

« Claudine à l’école », Colette

             "Ces quatre-là et moi, nous formons cette année la pléiade enviée, désormais au-dessus des "grandes", qui aspirons au brevet élémentaire." Avec Claudine, quinze ans, intelligente, séduisante, très avertie, ses camarades, la flamboyante directrice de l'école et sa jolie adjointe, les deux instituteurs des garçons et quelques autres, nous allons vivre une année scolaire peu banale... Rempli de vie et de sensualité, Claudine à l'école, premier roman de Colette, réunit déjà toutes les qualités qui assureront l'immense succès du grand écrivain.

«Un chant de Noël », Charles Dickens

                 «Le brouillard et le froid continuaient de croître. Un froid vif, pénétrant, cuisant. [...] Le possesseur d'un jeune et maigre nez, grignoté et mâchonné par le froid comme les os sont rongés par les chiens, se baissa devant le trou de serrure de Scrooge pour le régaler d'un chant de Noël...» «J'ai tenté, à travers ce petit livre plein de fantômes, de donner forme à une Idée qui ne doit en aucun cas fâcher mes lecteurs, ni les monter les uns contre les autres, ou contre la saison, ou contre moi-même. Qu'elle hante agréablement leurs maisons, et que personne ne souhaite jamais la faire disparaître.» Charles Dickens

«Le grand Meaulnes », Alain Fournier

          Lire Le Grand Meaulnes c'est aller à la découverte d'aventures qui exigent d'incessants retours en arrière, comme si l'aiguillon du bonheur devait toujours se refléter dans le miroir troublant et tremblant de l'enfance scruté par le regard fiévreux de l'adolescence. Le merveilleux de ce roman réside dans un secret mouvement de balancier où le temps courtise son abolition, tandis que s'élève la rumeur d'une fête étrange dont la hantise se fait d'autant plus forte que l'existence s'en éloigne irrévocablement.

« Paris est une fête», Ernest Hemingway

             « Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu'elle fit sa remarque sur la génération perdue. Elle avait eu des ennuis avec l'allumage de la vieille Ford T qu'elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s'occupait de sa voiture - un conscrit de 1918 - n'avait pas pu faire le nécessaire, ou n'avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n'avait pas été sérieux et le patron l'avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement. Le patron avait dit à son employé :« Vous êtes tous une génération perdue. » « C'est ce que vous êtes. C'est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue. »

Tous ces ouvrages sont déjà, ou vont être rapidement disponibles dans votre médiathèque.

Bonne découverte!