Les nouveautés dans votre médiathèque: 20 janvier

20.01.2020

Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 20 janvier

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Jeunesse

Albums

« Mimi Artichaut », Quentin Blake

Elle a un désastreux vieux vélo, trois chats très gras très gros, elle chante avec son banjo, et adore les jeux de mots... Quelle amie formidable, cette Mimi Artichaut!

« Pollution ? Pas de problème », David Morichon

Albert a inventé une machine mais un dangereux liquide s'écoule de la tuyauterie. Comment résoudre le problème ? Qu'on l'enterre dans le jardin, qu'on le noie dans l'océan, qu'on l'exile sur la lune, le liquide réapparaît toujours et continue à empoisonner son monde. Albert trouvera-t-il une solution ?

« Chat fait quoi ? », Rosie Morse, Charlotte Gastaut

« Il était une fois un petit chat qui attendait quelque part, quelque chose ou quelqu un. Il attendait sous la pluie, sous la neige, et sous les confettis... » Un album petit format au texte rafiné tout en retenue et à l'illustration épurée, qui raconte l'attente et les sentiments d'un chat. Ce chat pourrait être n'importe quel petit garçon, n'importe quelle petite fille. Et cette attente, qui se fait longue, qui passe par toutes les humeurs, qui s'étire sous les étoiles et même sous une pluie de confettis, c'est celle de tous les enfants, celle qui confine parfois à l'ennui... mais qui fait qu'on ne veut pas renoncer à ce qu'on attend ! Chat sera vaguement distrait par le lapin, les escargots, les poissons qu il croise sur son chemin... mais tout ce qu'il attendait,c'était le baiser du papillon, un baiser doux et furtif. Un baiser d'un papillon en pop-up, qui sort littéralement du livre.

« Un petit frère pour Nina », Christine Naumann-Villemin

Rien ne va plus pour Nina. Depuis un certain temps, un méchant cauchemar vient la hanter et la titiller tous les soirs : « Alors, comme ça, tu vas avoir un petit frère ? » ou encore « Il paraît que le nouveau bébé va dormir dans ta chambre ? » L'inquiétude grandit, le cauchemar aussi. Aura-t-il le dernier mot ? Et si le bébé avait son idée sur la question ?

« Par une belle nuit d’hiver », Jean Pendziwol, Isabelle Arsenault

"Par une nuit d'hiver glacée, tandis que tu dormais à poings fermés, enveloppé dans ta couverture, je t'ai fait un dessin". Ainsi commence cette histoire aux allures de berceuse, qui raconte avec poésie l'apparition des animaux par une belle nuit d'hiver : biche, chouette, renard, lièvres, dont les cris et les pas paraissent assourdis par la neige. Et lorsque les nuages chargés de flocons s'en vont, les étoiles illuminent le ciel, encadré dans la vitre couverte de givre de la chambre du petit garçon auquel sa mère raconte cette histoire.

 « Le chat bonheur », Qu Lan

Au Japon, une légende raconte que pour remercier son maître attentif et aimant, une grue lut apporta un trésor venant de la montagne des dieux. Persuadé de la véracité de cette légende, Echigoya vivait de manière insouciante, gaspillant la fortune familiale et prenant grand soin de son chat, Tama. Aussi ne s'inquiéta-t-il pas le jour où il se retrouva sans le sou. Pour le bonheur de son maître, Tama était prêt à tout...

« Le potager d’Ali », Sophie Vissière

Tous les matins, en allant à l'école, je passe devant un champ, chaque fois différent...

 

BDs

« Légendes de Parvaterra », Raul Arnaiz

"La légende veut que, jadis, les Adultes ont disparu du monde sans laisser de trace. Depuis, nous, les Enfants, nous sommes les seuls habitants de Parva Terra. Le temps s'est arrêté et nous sommes devenus immortels. Nombreux sont ceux qui pensent que les Adultes ont existé un jour. D'autres affirment que les Enfants ont toujours gouverné ce monde. C'est la raison pour laquelle nos tribus sont en conflit. Cependant, une ancienne prophétie annonce le jour oh nous devrons découvrir les secrets du passé... Un jour où, tous ensemble, nous nous dresserons contre un fléau qui menacera à nouveau notre petit monde. Même si, bien sûr, tout cela n'est qu'une légende..."

« Petits sapiens. La vie de famille », Ronan Badel

C’est la préhistoire. Une famille d'homo sapiens quitte la plaine en quête d’un nouveau territoire plus hospitalier. Petit Sapiens, le cadet du clan, nous raconte son quotidien : la chasse avec papa, le chef du clan, la cueillette avec maman, les jeux avec sa sœur, les veillées avec pépé, et mémé qui n arrête pas de se perdre... Petit Sapiens est le témoin de sa famille qui s'est sédentarisée. Avec son regard d'enfant et poussé par sa curiosité, il s'imprègne de son environnement. Un portrait de famille, brossé en 4 histoires, avec tendresse, humour et justesse. Ronan Badel nous présente à travers le personnage de Petit Sapiens toute une famille préhistorique aux préoccupations étonnamment contemporaines.

« Les p’tits diables. C’est pas nous ! », Dutto

" Les enfants, c'est bien... mais c'est épuisant... Surtout quand c'est pas les vôtres et particulièrement quand c'est eux... Ces deux p'tits diables... Après, on va dire que je dors toute la journée. Mais si vous voulez ma place, je vous la laisse, vous comprendrez... Ah ! Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour une journée sans bruit... Rah, non... les revoilà ! " Grippy, le chat.

« Kid Paddle. Carnage total », Midam

             Après un début sur les chapeaux de roue, Kid Paddle revient pour son second album. Encore plus fou, encore plus délirant, le champion des salles d'arcade contre-attaque avec tous ses copains. Qu'il s'en prenne à Mirador, le gardien, qu'il teste les projets scientifiques de son copain le petit scientifique ou qu'il s'attaque au record d'Atomic Maniac, Kid a toujours plus d'un tour dans son joystick.

« La grande épopée de Picsou. Tome 1 et 5 », Don Rosa

Non, Picsou n’a pas toujours été un vieux canard pingre au coffre empli de dollars… De 1877 à 1947, du manoir McPicsou aux filons d’or du Klondike, en passant par le pont d’un bateau ou par les bras de Goldie O’Gilt, Picsou a embrassé le passage du XIXe au XXe siècle en vivant des aventures dignes d’un Hemingway ou d’un Jack London ! Cette biographie du personnage créé par Carl Barks a été construite à partir d’informations distillées au fil des histoires du grand maître. En résulte un concentré d’aventures extrêmement riches, drôles et vite devenues cultes, qui valurent à leur auteur un Eisner Awards en 1995.

 

Documentaire

« Histoire de l’Art en BD », Marion Augustin, Bruno Heitz

Qu'est-ce que l'Art ? Comment sont nées les premières oeuvres ? Pourquoi certaines ont-elles traversé les siècles, quand d'autres sont tombées dans l'oubli ? Comment vivent et travaillent leurs créateurs ? Précise, vivante, impeccablement documentée, mise en scène avec bonheur par Bruno Heitz, L'Histoire de l'Art en BD propose un immense voyage dans le temps, à la découverte de la création artistique, de ses œuvres et ses auteurs, peintres, sculpteurs et architectes. Ce premier tome aborde chronologiquement : La Préhistoire (les peintures rupestres, les mégalithes), L'Egypte, La Grèce et la Rome antiques, Le Moyen Âge (les cathédrales) et les débuts de la Renaissance en Italie (Giotto, Botticelli.). Marion Augustin Après de solides études en Histoire de l'Art, Marion Augustin est aujourd'hui guide conférencière dans plusieurs musées et lieux historiques français. Elle vit en banlieue parisienne.

 

Romans

« Les animaux de Lou », Mymi Doinet, Mélanie Allag

Lou se promène en forêt avec Réglisse, sa chienne. Elles rencontrent alors un jeune faon, mais il est tout seul. Que va-t-il lui arriver ? Lou a une nouvelle mission : retrouver la maman de son nouvel ami. La collection Premières Lectures accompagne les enfants qui apprennent à lire. Chaque roman peut-être lu à deux voix : un lecteur confirmé lit l'histoire et l'enfant lit les bulles, faciles à déchiffrer, grâce aux 3 niveaux adaptés à ses progrès.

« Sur la route d’Indianapolis », Sébastien Gendron

Lilian, un collégien français, passe quelques jours à Chicago chez son oncle et sa tante avant de partir rejoindre son père à Indianapolis. Mais le voyage en car Greyhound va se révéler rocambolesque et... cauchemardesque ! Pourquoi le chauffeur repart-il sans attendre Lilian alors qu'il est descendu avec une envie pressante ? Qui est cet étrange M. Kaplan, parlant français, descendu au même arrêt que lui au bord de la route 41 ? Que fait cet avion au milieu de nulle part et pourquoi tire-t-il sur Kaplan ? Comment Lilian va-t-il se sortir de cette succession de dangereuses mésaventures ?

 

Jeune adulte

« Bloody Valentine », Melissa de la Cruz

Vous pensiez tout savoir sur les Vampires de Manhattan ? Découvrez les amours maudites des héros dans ce volume inédit de la saga. Allegra a osé aimer un humain. Oliver a subi les affres de sa passion pour Theodora. Et surtout, Theodora et Jack ont défié les lois implacables des Sang-Bleu, une certaine nuit à Florence. Passions inavouables et ténèbres romantiques, liens cruels et pactes nocturnes, toutes les affres amoureuses de vos vampires préférés. Bloody Valentine ou la vie privée des Vampires de Manhattan !

 

Adultes

« Une partie rouge », Maggie Nelson

2004. Maggie Nelson travaille à un recueil de poésie, Jane : A Murder, livre qui revisite l'histoire de sa tante Jane Mixer, assassinée en 1969 dans le Michigan. Trente-cinq ans plus tard, l'affaire est encore irrésolue. Tout va basculer lorsque l'auteur reçoit un appel de sa mère lui annonçant que la police a trouvé un nouveau suspect, un certain Leiterman, sexagénaire et infirmier à la retraite. Un procès aura lieu. Nelson va y assister avec sa mère et son grand-père, contraints de se confronter à nouveau aux images choquantes du meurtre et à un passé enfoui dans la mémoire familiale. Nelson n'oublie pas. Celle que son grand-père ne peut s'empêcher d'appeler "Jane' par mégarde se reconnaît dans cette femme qu'elle n'a pourtant jamais rencontrée, dont la vie et le destin font écho à ses propres questionnements. Avec Une Partie rouge, Maggie Nelson nous offre une méditation sur ces fantômes qui peuplent nos vies et que l'on tait. L'auteur crée une forme hybride et poétique qui impose une réalité brutale au silence pesant, la juge, la confronte et la fait plier par l'écriture.

 

BDs :

« Jazz Club », Alexandre Clérisse

Los Angeles, 1966. Norman, jazzman professionnel, se sépare d'Emily. Ou plus exactement, Emily le quitte. Une rupture à plus d'un titre : il est persuadé de ne plus jouer la moindre note intéressante, tout le monde le voit pourtant en nouveau génie du jazz, et il réagit par la fuite. Une fuite parfois dramatique, souvent loufoque.

« KidZ », Ducoudray, Joret

Voilà 3 mois qu’une terrible épidémie a transformé la population en zombies avides de chair fraîche. Seulement, après avoir dévoré la presque totalité de l’humanité, les morts-vivants eux-mêmes commencent à dépérir et tombent de famine les uns après les autres... C’est dans une banlieue ensoleillée de Californie au doux parfum de fin du monde que Ben, 10 ans et encore traumatisé par la mort de ses parents, forme avec ses potes le dernier bastion de l’humanité. Et entre chasse des zombies survivants, expéditions pour amasser vivres, jouets et comics, le tout filmé par le bien nommé Spielberg, la vie s’écoule plutôt paisiblement au cœur de leur enceinte construite avec les moyens du bord. Jusqu’au moment où quelque chose de pire qu’une reprise de l’épidémie, une catastrophe nucléaire ou les 4 anneaux clignotants d’une Xbox 360 vient frapper leur petite communauté : deux filles ! Jusqu’ici habitués à chiller au bord de la piscine en mangeant des barres chocolatées et jouant aux jeux vidéo, comment les garçons vont-ils réagir aux nouvelles coutumes bizarres de Polly et sa petite sœur Sue ?

« Oblivion song. Tome 1 », Robert Kirkman, Lorenzo De Felici, Annalisa Leoni

 Il y a dix ans, 300 000 habitants de Philadelphie ont soudainement disparus, happés vers une autre dimension. Ils tentent d'y survivre face à des monstres gigantesques. Le gouvernement a abandonné les recherches. Nathan Cole, lui, poursuit pourtant les missions de sauvetaget afin de ramener les survivants... Mais sont-ils vraiment tous prêts à revenir ? Et que cherche en réalité Nathan ?

« Les grands espaces », Catherine Meurisse

Catherine Meurisse a grandi à la campagne, entourée de pierres, d'arbres, et avec un chantier sous les yeux : celui de la ferme que ses parents rénovent, afin d'y habiter en famille. Une grande et vieille maison qui se transforme, des arbres à planter, un jardin à imaginer, la nature à observer : ainsi naît le goût de la création et germent les prémices d'un futur métier : dessinatrice. Avec humour et tendresse, l'auteure raconte le paradis de l'enfance, que la nature, l'art et la littérature, ses alliés de toujours, peuvent aider à conserver autant qu'à dépasser. Les Grands Espaces raconte le lieu d'une enfance et l'imaginaire qui s'y déploie, en toute liberté.

« La petite fille qui voulait voir la guerre », Jean-Yves Le Naour, Christelle Galland

Un soldat qui meurt au front, c'est une famille dévastée à l'arrière. Clémence a 10 ans et vit à Charnay-Lès-Mâcon. Elle doit présenter un exposé à sa classe, mais n'a aucune idée de ce dont elle peut parler. En passant devant le monument aux morts, elle remarque son nom de famille. Elle a donc un ancêtre qui est mort pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Le voilà son sujet d'exposé ! En cherchant dans le grenier de ses grands-parents, mais aussi dans les archives départementales, Clémence va faire connaissance avec son aïeul et découvrir une autre histoire de la Grande Guerre, celle que l'on ne voit jamais : celle de l'arrière, loin des tranchées.

 

Romans

« Les Simples de la Saint-Jean», Nelly Buisson

            Le temps s’écoule délicieusement dans ce village verdoyant et pittoresque. Mais un jour, d’insolites phénomènes récurrents se produisent, ravivant les vieilles croyances, les rumeurs, et des histoires qu’on croyait à jamais enterrées.

« Cavale ça veut dire s’échapper », Cali

Un instant, j’ai voulu vous suivre, vous voir, respirer ce que j’aurais dû respirer. Mais je suis resté sur la pente. Et j’ai pleuré, pas fort non, mais ruisselant à l’intérieur. J’entendais des gouttes tomber de très haut, une à une, au fond de mes entrailles déchiquetées. Mon ventre pleurait et mon cœur hurlait, comme quand un cœur hurle à la fin du tout. Est-ce qu’on meurt d’amour ?

« L’été des gitans », Sylvie Fournout

Dans ce village du Sud où Julie passe ses vacances, l'orage gronde. Comme tous les ans, sa grand-mère Maria accueille chez elle des Gitans venus vendanger ses vignes. Parmi eux, Nad, un jeune homme au charme ravageur. Il plaît à Sarah, la cousine de Julie ; il plaît aussi à l'ensorceleuse Noah, la fille du maire. Mais les Gitans dérangent, et le racisme du village éclate bientôt au grand jour, tandis que pèse l'ombre du grand-père de Julie, Batiste, le mort dont on ne parle jamais.

 « Toujours la tempête », Peter Handke

                   "Du temps a-t-il passé encore ? Toujours la tempête. Et quelqu'un s'y fraie un chemin pour nous rejoindre tous les trois au premier plan, à l'abri du vent. Est-ce lui ? Oui, c'est Gregor, nom de résistant : Jonathan, et il porte quelqu'un d'autre dans ses bras. Est-ce elle ? Oui, c'est Ursula, nom de résistante : Sneena, la Neigeuse, sa soeur. Et elle n'est plus en vie. Ou : Elle est encore en vie, pour un instant, à moins que je me trompe ?, debout, affaissée, assise, couchée, mourante. Ses parents, mes grands-parents, reprennent peu à peu leurs esprits. Et les deux disent : "Je le savais".

« Neverhome », Laird Hunt

Pendant la Guerre de Sécession, une jeune femme se travestit en homme pour aller combattre à la place de son trop fragile compagnon. Réinventant l’imagerie dont se nourrit la représentation de la guerre en faisant cohabiter innocence et cruauté, bonté et abominable férocité, ce conte cruel, abondant en visions cauchemardesques et rencontres aux frontières du réel avec les monstres que la guerre fait des hommes et des lieux, propose, sous le signe de la permanente anamorphose qui caractérise le périlleux périple de son androgyne protagoniste, une méditation sur la fragilité de nos certitudes et l’ambivalence de toute réalité. Un roman magistral qui, plongeant dans la noirceur du chaos, délivre une leçon bouleversante sur les eaux troubles et tourmentées dans lesquelles la guerre s’entend à immerger ses victimes.

« Leurs enfants après eux », Nicolas Mathieu

Août 1992. Une vallée perdue quelque part à l’Est, des hauts fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a 14 ans, et avec son cousin, ils s’emmerdent comme c’est pas permis. C’est là qu’ils décident de voler un canoë pour aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Halliday, des fêtes foraines et d'Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

« Bakhita », Véronique Olmi

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

« Le temps des aubépines », Marie de Palet

Orpheline depuis sa plus tendre enfance, Sylvie vit chez les Verneuil, de lointains cousins de sa mère. Elle a grandi tant bien que mal, préposée aux tâches les plus ingrates, sous le joug de la rude et autoritaire Amélie. Cette dernière a promis de l'élever comme sa propre fille, mais la jeune femme se demande si sa cousine l'a vraiment recueillie par charité. D'autant que, maintenant que Sylvie est en âge de se marier, Amélie semble avoir des plans bien précis quant à son avenir.

« Le château de verre », Jeannette Walls

Récit d'une enfance marquée par l'itinérance et la misère la plus sordide; mais aussi admirable portrait d'une famille d'originaux, le père et la mère étant d'une excentricité absolue.

 

Romans policiers

« Pas de pot pour la jardinière », M.C. Beaton

Au retour de ses vacances, Agatha Raisin rencontre Mary Fortune, jardinière émérite qui a pris la place qu'elle convoitait dans le cœur de son voisin, James Lacey. Mais avant qu'elle n'ait le temps de l'évincer, la séductrice est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs.

« Les neuf cercles », R.J.Ellory

1974. Vétéran du Vietnam, John Gaines a accepté le poste de shérif de Whytesburg dans le Mississippi. Un jour, on découvre, enterré sur la berge de la rivière, le cadavre d'une adolescente, Nancy Denton, disparue vingt ans plus tôt. Le corps a été préservé par la boue, mais le cœur a été remplacé par un panier contenant la dépouille d'un serpent. Déjà traumatisé par la sale guerre du Vietnam, John est à nouveau confronté à l'horreur. Il va ainsi repartir au combat et devra faire face aux secrets et aux vérités cachées de cette petite ville tranquille. Vingt ans après le crime, c’est une nouvelle traversée des neuf cercles de l'enfer qui attend John.

« La cage dorée », Camilla Läckberg

Faye a voué sa vie à Jack, elle a tout sacrifié pour lui. Mais lorsque Jack, coureur de jupons invétéré, la quitte pour une jeune collaboratrice, laissant Faye complètement démunie, l’amour fait place à la haine. La vengeance sera douce et impitoyable : il lui a tout pris, elle ne lui laissera rien. Premier volet d’un diptyque, «La Cage dorée» est un thriller glaçant qui résonne funestement avec l’ère #MeToo. Pour la première fois, Camilla Läckberg quitte Fjällbäcka pour explorer la perversité de l’homme dans les hautes sphères de la société stockholmoise. Et montrer combien il peut être fatal de sous-estimer une femme.

Bonne lecture !