Fermeture de la médiathèque les 9, 10 et 11 juin

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Exceptionnellement, votre médiathèque sera fermée jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11.

A lundi!

Une deuxième boite à livres

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Fabriquée par Zahir, la deuxième boite à livres vient juste d'entrer en service!

 

Elle vous attend juste à côté du terrain de jeux!

Les nouveautés dans votre médiathèque: 8 avril

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 8 avril:

 

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Jeunesse

Albums

« Les avions », Peter Bently

Assiste à un spectacle aérien, découvre l'intérieur du cockpit, embarque à bord d'un canadair et franchis le mur du son !

« Petit Dino veut tout faire tout seul », Liz Climo

Rory est un petit dinosaure vraiment très curieux et plein d’énergie. Alors, quand son papa décide de faire une pause, il ne peut pas rester en place et décide de partir seul tenter l’aventure dans la jungle. Seul, vraiment ? À chaque obstacle que Rory rencontre, de la traversée d’une rivière à la recherche d’un abri pour éviter la pluie, son père n’est jamais bien loin et l’accompagne discrètement, mais avec beaucoup d’amour, à chacun de ses pas. Rory ne voit jamais que son père le protège et croit qu’il arrive à tout faire tout seul ! Le dévouement du père de Rory illustre avec humour la bonne distance à trouver pour le bien-être des enfants et pour les aider à devenir autonomes.

« La grève des moutons », Jean-François Dumont

Rien ne va plus à la Ferme du Bout du Pré. Lassés d’être tondus, une fois l’hiver venu, les moutons passent à l’action et se mettent… en grève! Les chiens de berger parviendront-ils à maintenir l’ordre au sein de la ferme divisée ? Le cortège des moutons en colère devrait leur donner du fil à retordre…

« Pingouin », Polly Dunbar

Comment faire lorsqu’on vous offre un pingouin et que celui-ci reste désespérément muet ? Ben tentera tout pour faire parler son pingouin, mais rien ne semble y faire, ni les guilis, ni les grimaces, ni même les voyages dans l’espace intersidéral. Et puis un lion s’attaque à notre Ben un peu trop bruyant… la réaction du pingouin ne se fait plus attendre !

« Mon toi », Stéphane Girel

Fini les visites et les recherches. Ma maison idéale, c'est celle... avec toi.

« Le voyage d’Agathe et son gros sac », Magali Le Huche

Un grand album comme les immeubles qui entourent Agathe et forment une véritable jungle. Dans son coquet appartement, Agathe s'ennuie alors elle décide d'acheter un sac à dos extra-large "Rêve au dos" et part pour des vacances de rêves sur une île paradisiaque. Mais le chemin jusqu'à l'aéroport lui réserve bien des surprises... Une histoire à rebondissements accompagnée d'illustrations humoristiques et acidulées qui offre pourtant derrière son apparente simplicité des pistes de réflexion intéressantes tels que le poids que nous portons tous (passé, peur, confort) et qui peut nous entraver, l'imprévu, la solidarité ou encore la rencontre

« Quand le cirque est venu », Wilfrid Lupano, Stéphane Fert

Le général George Poutche, ce qu’il aime, c’est L’ORDRE ! L’ordre ET les médailles !!! Alors quand, un beau jour, un cirque débarque en ville, avec ses saltimbanques, ses zozos de chapiteau, tous différents, tous bizarres, ça ne lui plaît pas du tout ! Le général est bien décidé à les avoir à l’oeil ! Et bientôt, c’est le défilé des arrestations. Le spectacle tourne vinaigre… Jusqu’à l’arrivée d’un clown muni d’une tarte à la crème…

« Les monstres de la nuit », Magdalena, Christine Davenier

Ce soir, Papa a lu une histoires de monstres, et Petit Louis n'arrive pas à dormir. Et si les monstres de la nuit venaient dans sa chambre? «Même pas peur!» se dit Petit Louis.

 

BDs

« Les blagues de toto. Le savant fou rire », Thierry Coppée

Préparez vos méninges et vos neurones rigolards ! Voici une trentaine d’histoires sur le thème de la science. Une équation du rire au second degré, un savant calcul sur la flexibilité des zygomatiques, un habile mélange de composés hautement volatiles de gaz hilarant, rien ne vous sera épargné.

« Léonard. Génie du stop », Bob de Groot

La voiture est à l'honneur dans ce nouvel album qui voit Léonard explorer toutes les possibilités de l'engin. Mais, un véritable génie possède une éco-conscience ! Outre le bolide à remontoir, il a trouvé un nouveau concept : l'auto-stop. Bien entendu, Basile est désigné cobaye de cette nouvelle expérience, puisqu'il faut bien lister tout ce qui peut arriver à un auto-stoppeur et à un conducteur malchanceux. La science est à ce prix... notre rire aussi !

« Game Over 6 », Midam

Dans l’univers virtuel du Petit Barbare, les morts se suivent et ne se ressemblent pas. Préférez-vous le voir transpercé, déchiqueté, brûlé, écrasé ou dévoré ? Pour le faire passer de vie à trépas, vous avez l’embarras du choix ! Car Midam rivalise encore d’ingéniosité pour malmener notre pauvre Petit Barbare dans un florilège de Game Over aussi cruels qu’hilarants. Des gags muets et toujours aussi efficaces qui font de cette série un monument de l’humour absurde

« Les schtroumpfs. Le schtroumpf reporter », Peyo

Un des Schtroumpfs qui aime observer les comportements de son entourage, s'est en effet rendu compte que le moindre petit événement était souvent déformé par le bouche à oreille et qu'une peccadille pouvait prendre des proportions démesurées. Ce Schtroumpf a donc décidé de créer un quotidien d'information qui relatera très exactement les faits qui se passent dans son village ! A sa demande, le Schtroumpf Bricoleur invente une machine qui lui permettra de l'imprimer. Peu de temps après, paraît ainsi un journal titré «Le Schtroumpf à la Une» !

 

Romans

« Le Petit Nicolas s’amuse », Sempé, Goscinny

Dans la vie, le petit Nicolas aime bien s'amuser. Faire un puzzle avec papa, partir en pique-nique avec le voisin M.Blédurt, retrouver ses cousins Roch, Lambert et Éloi au mariage de Martine, c'est drôlement chouette. Et avec les copains, quand on joue à la corrida, au ballon ou à un jeu de société, ça se termine toujours par des bagarres terribles! Il faut dire que les copains, c'est tous des guignols!

« Monsieur Kipu », David Walliams

Tous les matins, Chloé se rend en voiture à son école privée ultrachic, vautrée sur la banquette arrière, avec sa peste de petite soeur, et tous les matins, elle regarde Monsieur Kipu, toujours assis sur le même banc, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Qui est-il ? Pourquoi vit-il dans la rue ? Que mange son chien ? Quand s'est-il lavé pour la dernière fois ? Et est-il possible qu'il s'appelle vraiment M. Kipu ? Toutes ces questions et d'autres encore, Chloé décide un jour d'aller les poser à monsieur Kipu en personne. Et lorsqu'il est question que son nouvel ami soit chassé de la ville, Chloé le cache dans la remise du jardin. Mais il se peut que Monsieur Kipu ait plus à cacher qu'il n'y semble au premier coup d'oeil... ou de nez !

« Papi rebelle », David Walliams

Jack adore son grand-père. Et par-dessus tout, Jack adore les histoires que lui raconte celui-ci. Des histoires d'aviation, des histoires vraies, de guerre et de héros. Car autrefois Papi était pilote dans la Royal Air Force britannique. Le problème, c'est que Papi se croit toujours en pleine Seconde Guerre Mondiale. Alors, lorsque les parents de Jack décident de placer le grand-père dans la nouvelle maison de retraite de la ville, la Résidence du Crépuscule dirigée par l'intrigante Melle Porcelette, Papi, aidé par Jack, va tout faire pour tromper l'ennemi et s'évader de manière héroïque...

 

Adultes

« Gertrude Bell. Archéologue, aventurière, agent secret », Christel Mouchard

"Elle était une femme de tête et de coeur, vertigineuse." Lawrence d'Arabie. Il faudrait dire "Bell de Bagdad" comme on dit "Lawrence d'Arabie". L'aventure de Gertrude Bell auprès des chefs bédouins de Mésopotamie est le reflet au féminin de celle du colonel Lawrence en Arabie. Fille d'un grand industriel du Yorkshire, titulaire d'un premier prix à Oxford, celle qu'on surnommait la "khatun", la "dame" ou "la reine du désert", accomplit entre 1900 et 1914 six expéditions archéologiques et diplomatiques entre le Levant et l'Euphrate. Agent secret et ambassadrice occulte au service de Sa Gracieuse Majesté durant la Grande Guerre, elle est la seule femme à participer au titre de conseiller aux conférences internationales de 1919 et 1921. Autre point commun avec T.E. Lawrence, elle allie un courage physique extrême à une grande fragilité sentimentale et comme lui, elle connaît une fin tragique : douloureusement frappée par la mort de son amant au front en 1915, elle ne s'en remettra jamais, et sa disparition à Bagdad, en 1926, au sommet de sa carrière, laisse planer des doutes. Inspiré par sa correspondance magnifique (dont les lettres échangées avec son amant), en grande partie conservée et jamais traduite en français, le livre dresse un portrait émouvant d'une grande dame de l'aventure.

 

BDs :

« Le tailleur de pierre », Léonie Bischoff, Olivier Bocquet

À Fjällbacka, il n’y a pas de rideaux aux fenêtres. Ce n’est pas qu’il n’y ait rien à cacher : c’est que tout le monde regarde ailleurs. Ce qui permet à certains secrets de rester enterrés pendant des décennies. Mais quand ils refont surface, personne n’en sort indemne. Personne.

« La patience du tigre », Fred Bernard

On compare souvent Jeanne Picquigny à un Corto Maltese au féminin.
Fred Bernard et Hugo Pratt avaient d'ailleurs un ami commun, le chanteur Nino Ferrer (le maître italien a mis ce dernier en scène dans Corto en Sibérie).
Jeanne Picquigny voyage, certes, et comme Corto, elle rencontre d'étonnants personnages. Elle est également indépendante, sensuelle et charismatique, mais elle désire créer une famille avec son amoureux Eugène Love Peacock. Elle était déjà mère à la fin de son premier périple en Afrique (La Tendresse des Crocodiles), et au début de La Patience du Tigre , elle est enceinte de son second enfant.

« Les oubliés de Prémontré », Stéphane Piatzszek

En septembre 1914, l’asile de Prémontré, dans l’Aisne, près de Soissons, abrite quelque 1300 malades. Des aliénés, des fous, des « zinzins », comme les appelle le gardien-chef Loisel. L’armée prussienne, avec à sa tête le colonel Von Stauffenberg, qui se dirige à marche forcée vers Paris, est en vue. Le directeur se fait la malle, promptement suivi du médecin-chef adjoint et de quelques autres, abandonnant les malades à l’envahisseur. André Letombe, l’économe en fin de carrière, quelques gardiens et religieuses refusent de quitter leur poste. Avec les fous, ce sont les oubliés de Prémontré.

 

Romans

« La tresse », Laetitia Colombani

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école. Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée. Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade. Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

« Etre ici est une splendeur », Marie Darrieussecq

Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c'est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n'aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettres sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907.

« Le cri du sablier », Chloé Delaume

Le livre de Chloé Delaume est le récit d'une réminiscence. Il remonte le temps afin de faire voler en éclats un passé oppressant. Sa virulence a la puissance du cri. Véritable leitmotiv du roiman, la métaphore du sablier se propage, se ramifie : elle dessine la figure centrale et traumatisante d'un père «sédimentaire» et d'une «enfant du limon».
Ni pathos ni complaisance. Mais la tentative, à l'âge adulte, de répondre au questionnement d'un enfant, tentative rendue possible par une certaine douceur de l'ironie. Tout passe par le prisme d'une langue singulière, débordante d'inventions. Le style est démesuré, tantôt lapidaire, tantôt abyssal. Les mots se bousculent, deviennent envahissants, jusqu'à donner une impression de fusion.

« Un fauteuil sur la seine », Amin Maalouf

En racontant la vie et les aventures des dix-huit personnages qui se sont succédé au 29e fauteuil de l’Académie française depuis 1634, Amin Maalouf ne retrace pas seulement cette «généalogie en partie fictive» dont parlait son prédécesseur Lévi-Strauss ; il nous fait revivre de manière charnelle, incarnée, quatre siècles d’histoire de France. Si «un roman est un miroir que l’on promène le long d’un chemin», selon le mot de Stendhal, le roman de la France que nous relate ici l’auteur est une Légende des Siècles à partir d’un fauteuil.

« Evasion », Benjamin Whitmer

1968. Le soir du Réveillon, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, autour de laquelle vit toute une petite ville du Colorado encerclée par les montagnes Rocheuses. L’évènement secoue ses habitants, et une véritable machine de guerre se met en branle afin de ramener les prisonniers… morts ou vifs. À leurs trousses, se lancent les gardes de la prison et un traqueur hors pair, les journalistes locaux soucieux d’en tirer une bonne histoire, mais aussi une trafiquante d’herbe décidée à retrouver son cousin avant les flics… De leur côté, les évadés, séparés, suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

« Les douze enfants de Paris », Tim Willocks

23 août 1572. De retour d’Afrique du Nord, Mattias Tannhauser, chevalier de Malte, arrive à Paris. Il doit y retrouver sa femme, la comtesse Carla de La Pénautier, qui, enceinte, est venue assister au mariage de la sœur du roi avec Henri de Navarre. À son arrivée, Mattias trouve un Paris en proie au fanatisme, à la violence et à la paranoïa. La tentative d’assassinat contre l’amiral de Coligny, chef des réformistes, a exacerbé les tensions entre catholiques et protestants. Introduit au Louvre par le cardinal de Retz, Mattias se retrouve bientôt au cœur des intrigues de la Cour et comprend très vite que le sang va couler dans les rues de Paris. Dans une capitale déchaînée, où toutes les haines se cristallisent, Carla est impliquée au même moment dans une terrible conspiration. Plongé dans un océan d’intrigues et de violences, Mattias n’aura que quelques heures pour tenter de la retrouver et la sauver d’un funeste destin. Tim Willocks est sans aucun doute l’un des plus grands conteurs de notre temps. Avec un souffle épique qui évoque Alexandre Dumas, il nous donne ici un roman inoubliable qui, se déroulant sur vingt-quatre heures, capture toute la folie d’un des plus terribles épisodes de l’histoire de France.

 

Romans policiers

« Le dompteur de lions », Camilla Lackberg

C’est le mois de janvier et un froid glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés. Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa première victime.
De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…

« Soeurs », Bernard Minier

Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d'arbres. Le jeune Martin Servaz, qui vient d'intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s'intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante. Les deux sœurs n'étaient-elles pas ses fans ? L'un de ses plus grands succès ne s'appelle t-il pas La communiante ? L'affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime t-il, une pièce manque, une pièce essentielle. Février 2018. Par une nuit glaciale, l'écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée... elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l'affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu'à l'obsession. Une épouse, deux sœurs, trois communiantes... et si l'enquête de 1993 s'était trompée de coupable ?

« Entre deux mondes », Olivier Norek

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l'attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir. Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu'il découvre, en revanche, c'est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n'ose mettre les pieds. Un assassin va profiter de cette situation. Dès le premier crime, Adam décide d'intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est flic, et que face à l'espoir qui s'amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou. Bastien est un policier français. Il connaît cette zone de non-droit et les terreurs qu'elle engendre. Mais lorsque Adam, ce flic étranger, lui demande son aide, le temps est venu pour lui d'ouvrir les yeux sur la réalité et de faire un choix, quitte à se mettre en danger.

Société :

« Les guerriers de l’ombre », Jean-Christophe Notin

La DGSE est l’objet de tous les fantasmes. On imagine les « espions » tels les héros de cinéma, aussi séducteurs que tueurs, ou au contraire, uniquement capables de fiascos comme celui du Rainbow Warrior en 1984. « Les guerriers de l’ombre » donnent la parole à ceux d’entre eux qui courent le plus de dangers. Pour l’essentiel, il s’agit de clandestins, c’est à dire de Français autorisés par l’Etat à vivre sous une fausse identité.
En raison de la relation de confiance établie avec eux par Jean-Christophe Notin, auteur de plusieurs livres sur le sujet, ils ont accepté pour la première fois de briser le silence devant normalement entourer leurs activités. C’est une première en France, mais aussi c’est aussi une première dans le monde car la DGSE est l’un des seuls services de renseignement à recourir de manière intensive à la clandestinité. Les attentats du 11 septembre, les guerres de contre-insurrection (Afghanistan, Irak) ou de contre-terrorisme (Mali, Syrie) ont en effet démontré les limites du renseignement technique : tout djihadiste d’importance sait bien qu’il lui faut éviter d’utiliser son téléphone ou son PC...

Bonne lecture !                                                  

Les nouveautés dans votre médiathèque: 11 février

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 11 février:

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Jeunesse :

Albums :

« Le secret le plus fort du monde », Gaël Aymon, Pauline Comis

Que détient la reine au creux de ses mains ? Un conte qui replace l'homme au cœur de la nature.

« Où est l’éléphant ? », Barroux

La forêt amazonienne possède la plus riche diversité de plantes et d’animaux de la planète, mais la déforestation menace ce paradis de la biodiversité. La communauté internationale tire la sonnette d’alarme mais elle peine à freiner cette destruction qui met en péril le monde de demain...

« Le petit chaperon rouge qui n’était pas rouge », Sandrine Beau, Marie Desbons

Il était une fois une petite fille qui vivait au bord d'une forêt, dans le nord de la Russie. Sa grand-mère, qui tricotait, lui avait fait un long manteau bleu, de petits gants bleus, et lui avait cousu une chaude chapka bleue. Si bien que tout le monde l'appelait "Le Petit Chaperon bleu".

« Les bons comptes font les bons amis », Jean-François Dumont

À la Ferme du Bout du Pré, Robert n'est pas un mouton comme les autres. Il compte et recompte toute la journée. Si, au début, cela amuse les siens, petit à petit, le troupeau en a assez de ce mouton et de sa drôle de manie! Robert se retrouve alors tout seul au milieu du pré...

« Les extraordinaires aventures de Gouniche », Delphine Durand

Delphine Durand s’attaque ici au personnage de Gouniche, ses aspirations, ses caractéristiques, ses goûts particuliers et son mode de vie.... blablabla bla bla bla, en bref : Une aventure de Gouniche, quoi !

« Dis papa, est-ce que les dinosaures sont morts ? », Julie Middleton, Russel Ayto

Les dinosaures sont-ils bien morts ? demande un enfant à son papa. Pour répondre de manière didactique à la question, le papa féru de préhistoire décide d’emmener son petit bonhomme au muséum. Le papa a évidemment réponse à tout. Mais là, ce que l’enfant constate de visu… est pour le moins inattendu !

« Princesse copine en chef », Christine Naumann-Villemin

Éliette a plein de copines, mais sa préférée, c’est définitivement sa cousine Alice. Alice est gentille, Alice est patiente, Alice est accommodante. Jusqu’au jour où Alice en a assez de faire tout ce que dicte sa princesse de cousine-copine…

« Ma poupée ballerine », Junko Shibuya

Pour mon cinquième anniversaire, ma maman m'avait fabriqué une poupée. Elle était mon amie, mon double, ma poupée chérie. Comme moi, elle rêvait d'être danseuse. Voici notre histoire.

 

BDs :

« Histoires de schtroumpfs », Peyo

Qui ne connaît les Schtroumpfs ? Ces gentils lutins bleus à gros bonnet blanc se ressemblent tous, même s'ils ont chacun leur caractère, et parlent une curieuse langue dans laquelle la plupart des mots sont remplacés par "schtroumpf" ou "schtroumpfer". Sous l'autorité débonnaire du grand Schtroumpf, ce sympathique petit peuple organise sa vie et lutte contre l'abominable sorcier Gargamel, qui ne rêve que de les détruire.
Une adorable fantaisie qui séduira les plus petits et distraira leurs aînés.

« Léonard. Génie militaire », Zidrou

Attention, Léonard sort l'artillerie lourde ! Le voilà à la tête de sa dernière invention : l'armée. De quoi dresser une bonne fois pour toutes ce flemmard de disciple ! Et en faire un bon petit soldat. Lui et toute la maisonnée n'ont d'autre choix que de se mettre au garde-à-vous. Heureusement, Mozzarella est là pour faire de la résistance...

 

Romans :

« Le caméléon et les fourmis blanches », Emmanuel Bourdier

Casimir, un professeur un peu cabossé, les yeux braqués dans le rétroviseur, considérant sa vie comme une impasse, se remet difficilement d’une rupture amoureuse. Dans sa classe, un élève, Issa Doucouré, jeune Malien sans papiers, l’exaspère un peu plus que les autres. Dévoreur de livres et assoiffé d’avenir, il ment, sèche les cours et veut se faire passer pour plus inculte qu’il n’est… Casimir et Issa se côtoient par la force des choses mais bientôt ils devront vraiment apprendre à vivre l’un avec l’autre… Un roman à deux voix pour deux visions d’un même monde. Un monde où le mot fraternité prend doucement la poussière.

« Matilda », Roald Dahl

Matilda est une petite fille très intelligente. Très, très intelligente. Elle apprend à lire toute seule à l'âge de trois ans, et elle adore ça. Cela n'est malheureusement pas du goût de ses parents, deux abrutis qui préféreraient que leur fille regarde, comme eux, des émissions stupides à la télé. À l'école, la petite Matilda n'est pas au bout de ses peines, puisque la directrice de l'établissement déteste les enfants et leur inflige les pires cruautés. Heureusement, il y a aussi une gentille institutrice. Et puis, Matilda a des talents vraiment exceptionnels...

« Le petit Nicolas et ses copains », Sempé, Goscinny

Mon premier a un papa qui lui achète tout ce qu'il veut. Mon deuxième est le chouchou de la maîtresse. Mon troisième est le plus fort de la classe. Le papa de mon quatrième est agent de police. Mon cinquième est le dernier de la classe. Mon sixième qui est très gros aime manger. Mon tout est la plus chouette bande de copains qui ait jamais existé : Geoffroy, Agnan, Eudes, Rufus, Clotaire, Maixent, Alceste, Joachim... et le petit Nicolas !

 

Adultes :

« Parlez-vous cerveau ? », Lionel Naccache

Le cerveau comme on ne vous l’a jamais raconté ! Mémoire, émotions, conscience, langage… les sciences du cerveau ont la particularité d’éclairer un domaine qui nous parle, mais dans une langue que nous ne parlons pas ! Une langue étrangère truffée de mots abscons : glie, synapse, récepteur membranaire, hippocampe, mémoire épisodique, cortex… autant de termes qui se dressent comme un mur entre notre cerveau et nous. Avec Parlez-vous cerveau ?, faites enfin tomber ce mur en vivant une expérience qui tient autant de la leçon de choses cérébrales que des aventures extraordinaires de Monsieur (ou Madame) Cerveau. Une expérience inédite et jubilatoire pour un bilinguisme non moins inédit : Parlez-vous cerveau ? ou comment devenir bilingue français-cerveau ! Ce livre est né d’une série estivale qui a réuni des millions d’auditeurs sur France Inter. De la radio au livre, le plaisir originel est intact, et l’écriture enrichie fait résonner ces mots du cerveau dans une comédie humaine dont chacun d’entre nous est le personnage principal.

 

BDs :

« La tragédie brune », Thomas Cadène, Christophe Gaultier

L’histoire vraie du premier reporter français assassiné par les nazis. En 1934, Xavier de Hauteclocque, grand reporter, publie La Tragédie brune, écrit à la suite de son voyage en Allemagne en novembre 1933.Ce germanophile y décrit un pays remodelé par la politique nazie. Son regard s’attarde là où d’autres ferment les yeux, ses pas le conduisent là où peu s’aventurent et, finalement, sa plume décrit ce que beaucoup préfèrent ignorer. Son récit, à la première personne, frappe par sa modernité, sa sincérité, sa lucidité et surtout, avec le recul tragique de l’histoire, par son caractère prémonitoire. La Tragédie brune nous plonge dans ces années d’avant-guerre, à l’heure où Hitler affirme sa toute-puissance politique. Christophe Gaultier et Thomas Cadène s’attachent à mettre en scène le plus fidèlement possible le témoignage d’un homme qui, dès 1934, va alerter le monde sur la catastrophe à venir.

« Panama Al Brown », Alex W. Inker

Prenez un gamin des rues de Colon, un boxeur prodige, champion ou monde, un dandy jazz de Harlem, le roi des nuits parisiennes, la muse d'un poète. Noyez le tout dans un magnum de Mumm cordon rouge : vous obtiendrez le cocktail le plus énigmatique des années 30. Un cocktail noir comme l'encre, aux saveurs trop amères pour un monde où noir et blanc se diluent mal...

« Lâcher prise », Miriam Katin

À 70 ans, après un début de carrière tardif, ce second album de Miriam Katin prouve que l’expérience de la vie et la jeunesse d’esprit font bon ménage. Utilisant à merveille la couleur, ce nouveau chef d’oeuvre de Miriam Katin est un livre unique. Ce roman autobiographie raconte avec finesse et humour une histoire unique, manipulant avec merveille l’intime et l’universel. De la douleur et la colère, Miriam Katin passe doucement à l’apaisement, prenant le temps de regarder autour d’elle, de s’attarder sur les choses qu’elle aime, le ciel, la rivière, New York, sa famille. Un message positif à même de toucher le plus grand nombre.

« O vous, frères humains », Luz

Alors âgé de 77 ans, Albert Cohen publie un livre qui révèle l’événement marquant qui a dévasté son enfance et marqué toute sa vie : sa rencontre avec l’antisémitisme. Le jour de ces dix ans (en 1905), le jeune Albert arpente les rues marseillaises à la recherche d’un petit présent pour sa mère. Il est ébloui par le bagout d’un camelot qui s’adressera pourtant à lui, en le traitant, de « sale youpin ! » Dans ce livre intense, triste sans virer au pessimisme, Albert Cohen utilise la beauté de son écriture lyrique pour montrer la violence de sa blessure enfantine. Un beau livre, malheureusement intemporel, qui fait réfléchir sur l’absurdité de toutes les formes de racisme.Plus de cent ans après les faits, Luz s’empare de ce récit autobiographique pour en donner une version illustrée poignante. Sans jamais trahir l’oeuvre, il raconte l’intégralité de l’histoire mais ne garde du texte que le monologue destructeur du camelot et la puissance textuelle des trois derniers chapitres, qui évoque les camps de la mort.

 

Philosophie :

« La vraie vie », Alain Badiou

« La toute première réception officielle de la philosophie, avec Socrate, prend la forme d’une très grave accusation : le philosophe corrompt la jeunesse. Alors, si j’adopte ce point de vue, je dirai assez simplement : je viens corrompre la jeunesse en parlant de ce que la vie peut offrir, des raisons pour lesquelles il faut absolument changer le monde et qui, pour cela même, imposent de prendre des risques. Aujourd’hui, parce qu’elle en a la liberté, la possibilité, la jeunesse n’est plus ligotée par la tradition. Mais que faire de cette liberté, de cette nouvelle errance ? Filles et garçons doivent découvrir leur propre capacité quant à une vraie vie, une pensée intense qui affirme le monde nouveau qu’ils entendent créer. Que vivent nos filles et nos fils ! »

 

Politique :

« Les pathologies politiques françaises », Alain Duhamel

" L'objet de ce livre est de tenter de déchiffrer les spécificités du tempérament politique des Français, de mesurer son influence, sa force, son originalité, de mettre au jour leur ressort et leur impact. Si l'intensité de la crise politique atteint son degré actuel, la psychologie et les réactions des citoyens eux-mêmes y tiennent immanquablement une large place. Seuls les hypocrites et les démagogues peuvent ou veulent l'ignorer. Inconstance, déclinisme, égalitarisme, conservatisme, nationalisme, extrémisme, intellectualisme, discorde, ce sont les traits du caractère politique français qui contribuent le plus à la crise et lui donnent cette allure typiquement tricolore.
Cela n'efface en rien, on le verra, des qualités tout aussi marquantes (imagination, idéalisme, courage, réactivité, originalité, initiative, fierté, indépendance, patriotisme). Dans l'ouvrage peut-être le plus profond consacré à la France, L'Ancien Régime et la Révolution, Tocqueville nous décrivait déjà comme " la plus brillante et la plus dangereuse des Nations de l'Europe ". C'était en 1856. Cela reste toujours vrai en 2016. "

 

Romans :

« Le livre de ma mère », Albert Cohen

Ce livre bouleversant est l'évocation d'une femme à la fois "quotidienne" et sublime, une mère, aujourd'hui morte, qui n'a vécu que pour son fils et par son fils.
Ce livre d'un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d'amour.
Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu'il s'adresse à lui-même lorsqu'il pense à telle circonstance où il s'est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs. "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis."

« Dans la forêt », Jean Hegland

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

« Un monde à portée de main », Maylis de Kerangal

«Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur la paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Étonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage.»

« Ce que le jour doit à la nuit », Yasmina Khadra

"Mon oncle me disait : "Si une femme t'aimait, et si tu avais la présence d'esprit de mesurer l'étendue de ce privilège, aucune divinité ne t'arriverait à la cheville." Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Emilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier." Yasmina Khadra nous offre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962) - une Algérie torrentielle, passionnée et douloureuse - et éclaire d'un nouveau jour, dans une langue splendide et avec la générosité qu'on lui connaît, la dislocation atroce de deux communautés amoureuses d'un même pays.

« Dans le murmure des feuilles qui dansent », Agnès Ledig

Anaëlle, jeune femme en recherche d'informations pour l'écriture de son roman, engage un échange épistolaire avec Hervé, procureur de province. Celui-ci, vivotant dans une routine qui l'ennuie, s'y plonge avec délectation, au grand dam de sa greffière, rapidement agacée par cette insupportable correspondance. Parallèlement, Thomas, menuisier passionné de nature, s'appuie sur la force des arbres et sa connaissance des sous-bois pour soutenir son petit frère, en proie à une longue hospitalisation. C'est une petite maison qui sera à la croisée de leurs destins.

« Les cigognes sont immortelles », Alain Mabanckou

À Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l’Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l’arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l’apprentissage du mensonge. Partant d’un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l’intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l’âme humaine à travers le regard naïf d’un adolescent qui, d’un coup, apprend la vie et son prix.

« Chroniques de l’oiseau à ressort », Haruki Murakami

Un beau jour, la vie de Toru Okada, jeune banlieusard sans emploi, bascule pour de bon. Tout commence avec les coups de téléphone équivoques d'une mystérieuse inconnue ; puis le chat, qui s'échappe ; et le chant hypnotisant d'un oiseau perché non loin de là. Le rêve, l'aventure, la bifurcation soudaine d'une existence toute tracée : est-on prêt, une fois dans sa vie, à tenter l'abordage des frontières inédites ?

« Khomeiny, Sade et moi », Abnoussa Shalmani

A Téhéran, dans les années 1980, une petite fille de six ans, contrainte de porter le voile, se révolte en se dénudant. Se soumettre aux exigences des « barbus » et autres « corbeaux » lui paraît absurde. Son père l’approuve et, afin de fuir brimades et contraintes, la famille va s’exiler à Paris. Abnousse Shalmani découvre alors que la liberté n’est pas celle qu’elle aurait souhaitée. Sa révolte n’est donc pas finie. Mais cette fois, c’est la littérature française qui va lui fournir des armes. La petite fille, devenue femme, va faire de Sade, de Victor Hugo et de Colette (entre autres) des appuis précieux dans son combat contre l’oppression en général et celle du corps féminin en particulier. Joyeux pamphlet, ce récit alterne les anecdotes intimes et les événements socio-politiques avec humour et enthousiasme.

« Le pavillon des cancéreux », Alexandre Soljénitsyne

En 1955, au début de la déstalinisation, Alexandre Soljenitsyne est exilé dans un village du Kazakhstan après huit ans de goulag. Il apprend alors qu'il est atteint d'un mal inexorable dont le seul nom est un objet de terreur. Miraculeusement épargné, il entreprendra quelques années plus tard le récit de cette expérience. Au " pavillon des cancéreux ", quelques hommes, alités, souffrent d'un mal que l'on dit incurable. Bien que voisins de lit, Roussanov et Kostoglotov ne se parlent pas. Pour l'un, haut fonctionnaire, la réussite sociale vaut bien quelques concessions. Pour l'autre, Kostoglotov, seule compte la dignité humaine. Pour ces êtres en sursis, mais également pour Zoé la naïve, Assia la sensuelle, Vadim le passionné, c'est le sens même de leur vie qui devient le véritable enjeu de leur lutte contre la mort. Une oeuvre de vérité.

 

Romans policiers :

« Le témoin solitaire », William Boyle

Suivre un inconnu à travers Brooklyn parce qu’il inquiète les vieilles dames de la paroisse ? Une mauvaise idée, bien sûr, mais Amy, étrangement fascinée, ne peut s’en empêcher. Et voici qu’après quelques heures de filature, l’homme est tué sous ses yeux d’un coup de couteau dans une rue déserte. En un instant vole en éclat la vie sage et solitaire qu’Amy s’applique à mener depuis de longs mois, loin de son ancienne existence de "party-girl", des bars et des amis de la nuit. Seul témoin du crime, elle décide de se taire et cherche à en savoir plus sur le drame dans lequel elle se retrouve impliquée malgré elle.

« La faiseuse d’anges », Camilla Läckberg

Pâques 1974. Sur l’île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de trace. La table est soigneusement dressée pour le repas de fête, mais tout le monde s’est volatilisé. Seule la petite Ebba, âgée d’un an, erre, en pleurs, dans la maison abandonnée. L’énigme de cette disparition ne sera jamais résolue. Trente ans plus tard, Ebba revient sur l’île et s’installe dans la maison familiale avec son mari. Accablés par le deuil et la culpabilité après le décès de leur fils, ils nourrissent l’espoir de pouvoir y reconstruire leur vie, loin du lieu du drame. Mais à peine se sont-ils installés qu’ils sont victimes d’une ten tative d’incendie criminel. Et lorsqu’ils commencent à ôter le plan - cher de la salle à manger, ils découvrent du sang coagulé. C’est le début d’une série d’événements troublants qui semblent vouloir leur rappeler qu’on n’enterre pas le passé. De son côté, Erica s’était depuis longtemps intéressée à l’affaire de la mystérieuse disparition sur l’île. Apprenant le retour de la seule survivante, elle se replonge aussitôt dans le dossier. Elle n’imaginait pas que l’affaire était si complexe. Elle n’imaginait pas que tout avait commencé il y a plus d’un siècle avec une faiseuse d’anges. Elle n’imaginait pas que les secrets familiaux allaient mettre en péril l’une des personnes les plus importantes de sa vie.

« Alex », Pierre Lemaitre

Qui connaît vraiment Alex ? Elle est belle. Excitante. Est-ce pour cela qu'on l'a enlevée, séquestrée et livrée à l'inimaginable ? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu. Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n'oublie rien ni personne. Un thriller glaçant qui jongle avec les codes de la folie meurtrière, une mécanique diabolique et imprévisible où l'on retrouve le talent de l'auteur de Robe de marié

« La stratégie du fou », Lalie Walker

Responsable de la brigade des crimes non résolus, fille d'un juge mystérieusement mutilé des années plus tôt, Jeanne Debords a enfin, pour son plus grand malheur, croisé l'assassin de ses parents. Après une épouvantable série de meurtres, il a de nouveau disparu en emportant avec lui les deux plus proches collaborateurs de Jeanne. Ces derniers sont introuvables. Un nouveau duel à mort s'engage. Le tueur, en autant de provocations macabres, dépose sur son chemin des couples de cadavres systématiquement grimés. Des résidents de foyers d'hébergement disparaissent les uns après les autres. À ce petit jeu-là, tous les coups sont permis et Jeanne, quoi qu'il advienne, ne lâchera pas le morceau..

 

Société :

« Les identités meurtrières », Amin Maalouf

" Depuis que j'ai quitté le Liban pour m'installer en France, que de fois m'a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais " plutôt français " ou " plutôt libanais ". Je réponds invariablement : " L'un et l'autre ! " Non par quelque souci d'équilibre ou d'équité, mais parce qu' en répondant différemment, je mentirais. Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c'est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C'est cela mon identité ? " Partant d'une question anodine qu'on lui a souvent posée, Amin Maalouf s'interroge sur la notion d'identité, sur les passions qu'elle suscite, sur ses dérives meurtrières. Pourquoi est-il si difficile d'assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il, en cette fin de siècle, que l'affirmation de soi s'accompagne si souvent de la négation d'autrui ? Nos sociétés seront-elles indéfiniment soumises aux tensions, aux déchaînements de violence, pour la seule raison que les êtres qui s'y côtoient n'ont pas tous la même religion, la même couleur de peau, la même culture d'origine ? Y aurait-il une loi de la nature ou une loi de l'Histoire qui condamne les hommes à s'entretuer au nom de leur identité ? C'est parce qu'il refuse cette fatalité que l'auteur a choisi d'écrire les Identités meurtrières, un livre de sagesse et de lucidité, d'inquiétude mais aussi d'espoir.

« DGSE Service action. Un agent sort de l’ombre », Pierre Martinet

Un événement: pour la première fois, en France, un agent de terrain du fameux « Service Action » de la DGSE raconte la vraie vie d’un espion français. Sa carrière débute à Beyrouth, en 1983, dans les décombres du Drakkar où gisent des dizaines de corps de soldats français tués dans l’attentat et s’achève… en septembre 2001 par son départ volontaire. Il quitte alors le plus secret des services secrets français, après avoir mené une vie d’espion qui ne ressemble pas à ce que nous montre le cinéma. Dans le plus complet anonymat, de Paris à Londres, de Zurich à Genève, Budapest, Stockholm, Belgrade… il a surveillé et préparé la « neutralisation » des pires terroristes et criminels de guerre qui, pourtant, courent toujours. Ensuite, épuisé par une vie souterraine éprouvante, il est approché et recruté par une chaîne de télévision où on lui demande de… continuer à faire l’espion. Une première en France: témoignage précis et vivant du recrutement et de la vie quotidienne d’un agent secret. Des révélations exclusives: la face cachée de la DGSE et de son célèbre « Service Action »: on y traque des terroristes et des criminels de guerre sans apparemment obtenir le feu vert politique à leur « neutralisation ». Des remous médiatiques: l’auteur raconte comment on lui a demandé de surveiller et de déstabiliser une personnalité du PAF qui dérangeait – et dérange encore.

Bonne lecture !                                                    

La mairie

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4 MAIRIE 1Roullens est un petit village accueillant et ouvert au monde extérieur.

Toute personne qui désirerait des renseignements sera bien accueillie par Sandrine Raynaud, secrétaire de mairie. Toujours attentive aux questions de chacun, sa porte reste ouverte au public le lundi de 14h00 à 18h30, le mardi de 14h00 à 17h00, le mercredi de 09h00 à 12h00 et 14h00 à 17h00, le jeudi de 14h00 à 17h00 et le vendredi de 14h00 à 17h00.

En dehors de ces horaires il est possible de lui laisser un message soit au 04 68 26 80 80 ou par l'intermédiaire de son adresse mail, elle y répondra dès qu'elle le pourra.

Monsieur le Maire, Roland Combettes, et ses trois adjoints Isabelle Larguier, Olivier Gueno et Jean-Pierre Thilvert sont aussi à l'écoute des roullensois.

 

Horaires d'ouverture :

Lundi        14h00 18h30
Mardi        14h00 17h00
Mercredi  09h00  12h00 - 14h00 17h00
Jeudi        14h00 17h00
Vendredi        14h00 17h00

 

En dehors des heures d’ouverture vous pouvez laisser un message téléphonique nous vous contacterons.
Tél : 04 68 26 80 80
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