Des vacances (presque) terrifiantes!

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Des vacances presque terrifiantes

 

Les vacances sont enfin là, et comme à chaque fois, votre médiathèque déploie ses activités pour vous occuper jusqu'à la rentrée.

En raison du contexte particulier, les ateliers seront, cette fois-ci, plus limitées. 

Les gestes barrières seront respectés, et nos locaux seront adéquatement aérés. Si le temps le permet, nos animations auront lieu dans la cour.

 

Voici le programme!

Mardis 20 et 27, jeudi 22, de 16h à 17h: ateliers créatifs sur le thème d'Halloween

 

Ateliers nature sur inscription:
Mercredi 21: 15h: avec l'association Ecodiv, fabrication de gîtes à chauve-souris (à partir de 6 ans) (dépêchez-vous, il reste encore quelques places!)
Jeudi 29: de 16h à 17h: fabrication des boules de gras pour les oiseaux

 

Et bien sûr toute notre sélection d'albums, romans, bds... sur Halloween.

Les recommandations des participants à l'apéritif-culture de septembre

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Comme tous les premiers vendredis du mois, l’apéritif-culture du mois d’Octobre a permis de mettre en valeur certaines œuvres particulièrement appréciées par les participants.

Le thème était Les coups de cœur de l’été.

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Biographie

« Matteo Ricci, le sage venu de l’Occident », Vincent Cronin

Italien de la Renaissance, appartenant à la deuxième génération de la Compagnie de Jésus, Matteo Ricci (1552-1610) est le premier européen à avoir pénétré dans la Cité interdite. Parti en Chine comme messager de l'Évangile, il a tenté d'inventer, comme l'a écrit Claude Larre, « une mission qui évangéliserait les peuples sans les expulser de leur culture ». En décidant de s'habiller à la manière des lettrés confucéens, de privilégier les amitiés personnelles et les conversations scientifiques plutôt que les grands discours religieux, il a accepté de se laisser transformer par l'autre. La passionnante biographie de Vincent Cronin, basée sur la relation de voyage et la correspondance de Ricci, est devenue en un demi-siècle un véritable classique.

 

 

Etude

« Le retour à Reims », Didier Eribon

Après la mort de son père, Didier Eribon retourne à Reims, sa ville natale, et retrouve son milieu d'origine, avec lequel il avait plus ou moins rompu trente ans auparavant. Il décide alors de se plonger dans son passé et de retracer l'histoire de sa famille. Évoquant le monde ouvrier de son enfance, restituant son ascension sociale, il mêle à chaque étape de ce récit intime et bouleversant les éléments d'une réflexion sur les classes, le système scolaire, la fabrication des identités, la sexualité, la politique, le vote, la démocratie... Réinscrivant ainsi les trajectoires individuelles dans les déterminismes collectifs, Didier Eribon s'interroge sur la multiplicité des formes de la domination et donc de la résistance. Un grand livre de sociologie et de théorie critique.

« XXI leçons pour le XXIe siècle », Yuval Noah Harari

Pourquoi la démocratie libérale est-elle en crise ? Sommes-nous à l’aube d’une nouvelle guerre mondiale ? Que faire devant l’épidémie de « fake news » ? Quelle civilisation domine le monde : l’Occident, la Chine ou l’Islam ? Que pouvons-nous faire face au terrorisme ? Que devons-nous enseigner à nos enfants ? Avec l’intelligence, la perspicacité et la clarté qui ont fait le succès planétaire de ses deux précédents livres, Yuval Noah Harari décrypte le XXIè siècle sous tous ses aspects - politique, social, technologique, environnemental, religieux, existentiel… Un siècle de mutations dont nous sommes les acteurs et auquel, si nous le voulons réellement, nous pouvons encore redonner sens par notre engagement. Car si le futur de l’humanité se décide sans nous, nos enfants n’échapperont pas à ses conséquences.

 

Romans

« Avril enchanté », Elisabeth Von Arnim

Deux jeunes Londoniennes, Mrs. Wilkins et Mrs. Arbuthnot, décident, un jour de pluie trop sale et d'autobus trop bondés, de répondre à une petite annonce du Times proposant un château à louer pour le mois d'avril sur la Riviera. En cachette de leurs maris, elles cassent leurs tirelires et trouvent deux autres partenaires pour partager les frais du séjour: l'aristocratique et très belle Lady Caroline Dester, qui veut fuir ses trop nombreux soupirants, et la vieille Mrs. Fisher, à la recherche d'un lieu paisible

« Karitas », Kristín Marja Baldursdóttir 

Karitas est née au tout début du XXe siècle en Islande. Elle grandit dans une famille modeste dont le père, comme beaucoup de courageux marins, est disparu en mer. Karitas, la plus jeune des filles, s’occupera longtemps du foyer avant d’aller comme les autres jeunes femmes saler le poisson. Mais au fond d’elle-même elle se sent une âme d’artiste et dessine comme son père lui avait appris. Karitas rêve d’une tout autre vie. Lorsqu’elle croise par hasard une femme extraordinaire avec son chevalet et sa palette de couleurs, son destin bascule. Contre vents et marées, elle s’acharnera à peindre un art abstrait alors que la nature sauvage et sublime l’entoure. Magistrale reconstitution historique, sociale et humaine située dans un décor époustouflant, Karitas est un roman-fleuve, où l’auteur, utilisant sa plume comme un pinceau, suscite une grande émotion et un attachement immédiat à l’héroïne. Un destin passionné à la mesure du Livre de Dina de Herbjørg Wassmo.

« De beaux lendemains », Russell Bank

Dans une bourgade au nord de l'etat de new york, l'embardée d'un bus de ramassage scolaire a provoqué la mort de plusieurs enfants. Les réactions de la petite communauté sont rapportées par les récits que font quatre protagonistes : dolorès driscoll, la conductrice, solide et généreuse, choquée par ce qui ne pouvait lui arriver : billy ansel, l'inconsolable père de deux enfants qui ont péri dans l'accident ; michel stephens, un avocat new-yorkais qui s'acharne à trouver des responsables ; nicole burnell, adolescente promise à tous les succès, qui a perdu l'usage de ses jambes et provoque un dénouement aussi amer qu'inattendu. Ces quatre témoignages - avec l'étonnante capacité qu'à russell banks de se mettre dans la peau de ses personnages et d'orchestrer leurs conduites -, en révélant la personnalité secrète des habitants, leurs douleurs, leurs frustrations, leurs égoïsmes, nous découvrent aussi le visage singulier d'une amérique profonde. il s'agit là, à n'en pas douter, d'un des plus forts romans de cet écrivain qui a maintenant conquis les etats-unis. 

« Imago », Cyril Dion

Quatre personnages croisent l’histoire d’une nation violentée. Amandine, qui n’a cessé de chercher l’amour d’un homme quitte à lui cacher son désir d’enfant. Fernando, son fils aîné, fonctionnaire dans une institution d’envergure. Nadr, à qui son père n’a jamais dit sa vérité tout en lui léguant un attachement profond à la Palestine. Et Khalil, le demi-frère de Nadr, masculin abîmé d’animalité, de désespoir. D’humiliation. Alors que le djihad embrigade les jeunes de Rafah, Israël n’est plus le cœur de cible. Quand Khalil s’engage, Nadr, qui ne peut le supporter, part à sa poursuite. Et c’est à Paris que se croise- ront ces trois garçons : Fernando, Khalil et Nadr. Mais le temps ne rassemble personne.

« Le fil de nos souvenirs », Victoria Hislop

Thessalonique, 1917. Le jour de la naissance de Dimitris Komninos, un terrible incendie ravage la cité, où chrétiens, juifs et musulmans vivaient jusque-là en harmonie. Cinq ans plus tard, à Smyrne, la petite Katerina est arrachée à sa mère en fuyant l'invasion turque et embarque seule sur le bateau qui la mène vers une destination inconnue. Dès lors, les destins de Dimitris et Katerina vont être liés à jamais, tandis que les guerres, les révolutions et la haine déchirent les habitants de leur ville, Thessalonique… De quels trésors et secrets du passé sont-ils les gardiens ? Comment les transmettre avant qu'il ne soit trop tard ? Katerina et Dimitris vont devoir trouver la force de dérouler le fil des souvenirs…

« L’embellie », Auður Ava Ólafsdóttir

En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu'à cela ne tienne, elle partira pour un tour de son île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes. Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l'Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les fugaces, burlesques et parfois dramatiques péripéties de la vie, et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l'on se glisse dans l'Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d'exultation complice qui ne nous quitte plus.Il y a chez la grande romancière islandaise un tel emportement rieur que l'on cède volontiers à son humour fantasque, d'une justesse décapante mais sans cruauté, terriblement magnanime. Vrai bain de jouvence littéraire, son oeuvre ressemble à la vie. 

« Bakhita », Véronique Olmi

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

« La transparence du temps », Leonardo Padura

Alors qu’il approche de son 60e anniversaire, Mario Conde broie du noir. Mais le coup de fil d’un ancien camarade de lycée réveille ses vieux instincts. Au nom de l’amitié (mais aussi contre une somme plus qu’honorable), Bobby le charge de retrouver une mystérieuse statue de la Vierge noire que lui a volée un ex-amant un peu voyou. Conde s’intéresse alors au milieu des marchands d’art de La Havane, découvre les mensonges et hypocrisies de tous les “gagnants” de l’ouverture cubaine, ainsi que la terrible misère de certains bidonvilles en banlieue, où survit péniblement toute une population de migrants venus de Santiago. Les cadavres s’accumulent et la Vierge noire s’avère plus puissante que prévu, elle a traversé les siècles et l’Histoire, protégé croisés et corsaires dans les couloirs du temps. Conde, aidé par ses amis, qui lui préparent un festin d’anniversaire somptueux, se retrouve embarqué lui aussi dans un tourbillon historique qui semble répondre à l’autre définition de la révolution : celle qui ramène toujours au même point. Un voyage éblouissant dans le temps et dans l’histoire porté par un grand roman plein d’humour noir et de mélancolie.

« Changer l’eau des fleurs », Valérie Perrin

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.

« Dérangé que je suis », Ali Zamir

Sur l’île d’Anjouan, Dérangé est un humble docker. Avec son chariot rafistolé et ses vêtements rapiécés, il essaie modestement chaque jour de trouver assez de travail pour se nourrir. Mais un matin, alors qu’il s’est mis à la recherche d’un nouveau client, Dérangé croise le chemin d’une femme si éblouissante qu’elle « ravage tout sur son passage ». Engagé par cette femme dans un défi insensé qui l’oppose au Pipipi (trio maléfique des trois dockers Pirate, Pistolet et Pitié), le pauvre homme va voir son existence totalement chamboulée.

 

 

Tous ces ouvrages sont déjà, ou vont être rapidement disponibles dans votre médiathèque.

Bonne découverte!

Reprise des ateliers informatiques

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Les ateliers informatiques ont repris.
Rendez-vous tous les mardis, 15h, avec Bruno pour apprendre les bases ou se perfectionner.
A mardi!

Soirée cinéma le mercredi 16

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Mercredi 16 septembre Projection de plein air 1
 
La soirée s'annonce chargée!
19h, prêt du city stade: food truck, avec au menu hamburger frites ou poulet frites (
20h: projection en plein air de "Aîlo, une odyssée en Laponie" au terrain de jeu grâce aux
Amis du Cinoch' (https://lesamisducinoch.org/)

 
A tout à l'heure!

Projection de plein-air le mercredi 16 septembre

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