Les recommandations des participants à l'apéritif-culture de Septembre

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Comme tous les premiers vendredis du mois, l’apéritif-culture du mois de Septembre a permis de mettre en valeur certaines œuvres particulièrement appréciées par les participants.

Le thème de cet apéritif était La Liberté

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Études

« De Luther à Luther King », Samuel Amédro

De Luther à Luther King, l'histoire des protestants dans le monde est marquée par une capacité de dire 'Non', en, fidélité avec la parole de Dieu reçue à travers la Bible.

 

Poésie

« Le clocher de Kaliazine», Alexandre Soljenitsyne

Recueil de poèmes en prose publiés dans les années 1960, juste après la déstalinisation. Inspirés par la nature et le panthéisme, ces textes constituent des réflexions teintées d'une spiritualité également présente dans l'oeuvre romanesque de l'écrivain.

 

Romans

« Jonathan Livingston le goéland», Richard Bach

Décidément, Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion : voler toujours plus haut et plus vite pour être libre. Mais cet original qui ne se contente pas de voler pour se nourrir ne plaît guère à la communauté des goélands. Condamné à l'exil, seul, Jonathan poursuit ses découvertes, sans peur, sans colère. Il est seulement triste de ne pouvoir les partager, jusqu'au jour où il rencontre des amis... Jonathan apprend alors à briser les chaînes qui emprisonnent son corps et ses pensées.

 

Témoignages

« Montagnards de la liberté », Emilienne Eychenne

« A nous la liberté », Alexandre Jollien, Christophe André, Matthieu Ricard

           Trois ans après l’immense succès de TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE, voici un nouveau livre inspiré, inspirant et utile sur l’un des grands chantiers de notre existence : LA LIBERTÉ INTÉRIEURE. Comment progresser vers la liberté intérieure, celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance ? Dès l’enfance, nous sommes entravés par les peurs, les préjugés et mille et un conditionnements qui nous empêchent d’être heureux. Se lancer dans l’aventure de la liberté intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose. Ce livre, écrit à trois voix par un psychiatre, un philosophe et un moine, nous invite à un itinéraire joyeux pour nous extraire de nos prisons et nous rapprocher des autres.

« Vivre libre. Le testament spirituel d’un écrivain», Henry de Monfreid

En quelques lignes, une nouvelle, une lettre, un article, Henry de Monfreid a le don de nous faire entrer dans la liberté et la poésie de la vie. Mais cet écrivain aventurier, comme on l'appelle souvent, nous a laissé bien plus que cela. Dans ses archives, il avait caché un trésor, puzzle de son «  testament spirituel  », aujourd'hui reconstitué. A travers une interview, un questionnaire (de Proust), ou de multiples textes inédits - articles parus il y a très longtemps dans des revues oubliées, lettres à sa femme Armgart Freudenfeld -, il nous parle de lui et de la vie vraie. Celle qui ne s'encombre pas des conventions. Il nous donne envie de vivre libre, y compris jusqu'à Dieu. Il nous invite à connaître ce que sont des amis. Parmi les siens: Joseph Kessel, Pierre Teilhard de Chardin ou l'abbé Breuil, le «  pape de la Préhistoire  ». Il les raconte même dans leurs dos, avec leurs qualités et leurs défauts. Parole sans frein, il nous fait entrer dans son intimité, à l'aide de séquences de vie sans collier, pour mieux ensuite nous emporter au cœur de sa contrebande. Et là, on vit avec lui (et sa cargaison de haschich), quelques moments puissants, dangereux, voire périlleux… On ne rigole pas avec les trafiquants. Mais Henry de Monfreid est tout autant poète. Et dans la plus pure tradition des conteurs du soir, en une demi-douzaine de nouvelles, il nous emmène en mer Rouge, vivre ce qu'il avait toujours eu envie de contempler.

Tous ces ouvrages sont déjà, ou vont être rapidement disponibles dans votre médiathèque.

Bonne découverte!

Les nouveautés dans votre médiathèque: 2 septembre

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 2 septembre:

 

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Jeunesse

Albums

« Comment vivent les renards ? », Marie Caudry

Les renards de Marie Caudry aiment la vie et s’amusent. Sur terre sur l’eau ou dans les airs. Les mises en scène poétiques de Marie Caudry en font un imagier original et surprenant. Un monde de fantaisie et de délicatesse qui n’est pas sans rappeler l’univers de Richard Scarry (les renards se déplacent en libellules ou traversent le marigot sur des échasses…). Mais que se passe-t-il dans les arbres ? S’il observe bien l’enfant peut voir deux renards qui dorment tranquillement dans un hamac. Et là un autre qui joue aux cartes pendant que ses amis font de la balançoire. Dans cet album de grand format l’illustratrice Marie Caudry invite le lecteur à un voyage onirique. À lui de suivre les renards et d’être attentif pour découvrir tout ce qui se déroule dans les maisons, les arbres, le bateau…

« Un p’tit coin », Elisabeth Coudol, Sébastien Chebret

Cuicuicui… Qui gazouille par ici ? C’est Piou qui a une grosse envie de faire pipi ! Le petit coin, pour l’instant, c’est le pot. Mais est-ce pareil pour tous les animaux ?

« Princesse Mabelle », Marc Daniau

Mabelle est une princesse comme toutes les autres, bien qu'elle soit née aveugle. Ses parents n'auront de cesse de la protéger du monde qui l'entoure, quitte à la faire vivre dans une prison dorée…

« L’école, maman et moi », Clothilde Delacroix

Dans cette famille de lapins, on vit, ensemble, chaque situation avec intensité ! Ainsi chaque nouvelle rentrée est l'occasion pour la mère et pour la fille de se remémorer les grands moments d'une journée, d'une année scolaire, de la découverte de la salle de classe à la jungle de la cour de récréation, de l'apprentissage ingrat des règles au choix difficile du matériel scolaire, des joies de la cantine à celles des devoirs… Avec beaucoup d'humour et de tendresse, Clothilde Delacroix nous parle aussi bien des rapports mère-fille que de l'école, expérience parfois douloureuse – car il faut se lever tôt le matin et se dépêcher, toujours se dépêcher… – mais souvent joyeuse : surtout quand il y a des frites à la cantine !

« La fée sans ailes », Martine Delerm

A-t-elle perdu ses ailes ou n'en a-t-elle jamais eue ? La nouvelle petite héroine de Martine Delerm désespère d'être un jour comme les autres fées. Comme elles, elle aimerait voler au-dessus des toits. C'est pour cela qu'elle passe ses journées entre les cordes à linge et les nids abandonnés, à tenter le grand saut. Un beau jour, la fée sans ailes réalise la richesse et la diversité du monde terrestre par rapport au ciel, uniformément bleu. Elle se sent enfin à sa place, consolant les petits chagrins et les grands malheurs et changeant les sanglots en sourires. Quitte à faire rêver ses comparses ailées... Une nouvelle fois, Martine Delerm offre un univers poétique où la douceur des illustrations, faites au pastel, se mêle à la mélodie des mots.

« Le tout petit bébé de la rivière », Armelle Modéré

Un matin à la rivière, Alhadita découvre un nourrisson abandonné. Bouleversée, la vieille éléphante le soigne et le veille longuement... Quand la toute petite fille se réveille, Alhadita décide de l'adopter et lui donne un nom. Elle lui enseigne la beauté du monde, et toutes deux mènent vie simple et heureuse. Un jour, Alhadita se casse une jambe, et c'est au tour de la petite Ambu de s'occuper de sa « baba ». Alors qu'elles font route vers l'hôpital dans la charrette de Monsieur Ali, elles tombent sur un minuscule bébé, abandonné, lui aussi. Ambu va prendre conscience de son histoire, et faire la connaissance de Sara, qui s'occupe d'un orphelinat qui recueille les petites filles abandonnées...

« Comment cacher un lion », Helen Stephens

Par une chaude journée d’été, un lion arrive sur la place du village. Il est paisible, il désire simplement s’acheter un chapeau. Mais évidemment, les villageois sont paniqués. Pourchassé, le lion trouve refuge dans la maison d’une petite fille, Iris, la seule personne du village, sans doute, à ne pas avoir peur des lions. Iris est même ravie de l’accueillir chez ses parents (en cachette, bien sûr !). Pas toujours très simple de cacher un lion, même s’il est paisible. Mais enfin, entre la sieste et les jeux, la vie va tranquillement son cours, jusqu’à ce que la maman d’Iris, rentrée à l’improviste, découvre toute l’affaire. À nouveau en fuite, le lion trouve une nouvelle cachette juste en face de la mairie. C’est de là qu’il déjouera in extremis une tentative de cambriolage, devenant du même coup un héros pour tous les villageois. Tout est bien qui finit bien et le lion, pour récompense, se voit offrir… un très joli chapeau !

« Pourquoi, un jour, il faut se résoudre à abandonner son nounours adoré », Zidrou, Sébastien Chebret

            Un petit garçon est triste à l'idée de devoir abandonner son nounours préféré. Avec humour, l'auteur lui explique à quel point il serait catastrophique de le laisser grandir avec lui. Pour commencer, il deviendrait gigantesque ! Imagine devoir partager ta chambre avec un ours de plus de deux mètres de haut. Il invitera ses amis, il prendra ta place devant la télévision, sans oublier qu'il voudra pêcher le saumon dans ta baignoire. Tu verras, vaut mieux ne pas vivre ça!

 

BDs

« Astérix légionnaire », René Goscinny, Albert Uderzo

Falbala, en visite au village pour voir ses parents, reçoit un courrier de son fiancé Tragicomix disant qu'il avait été enrôlé de force dans l'armée Romaine. Astérix et Obélix (qui est tombé amoureux de Falbala) promettent à Falbala d'aller libérer son fiancé et partent donc se faire engager comme légionnaires afin de partir en Afrique où César et Scipion sont en phase d'attaque et où Tragicomix est installé contre sa volonté.

« Les nuages », Mikael

Il fut une époque dont les plus anciens d'entre nous se souviennent encore, où tous les nuages étaient fabriqués à la main. Ainsi aux quatre coins du pays, les petites nuageries produisaient chaque jour de magnifiques, de moelleux et doux nuages. Jusqu'au jour où...

« Hilda et la forêt de pierres », Luke Pearson

"- Hilda... - Maman, j'ai PROMIS. - Tu vas vraiment juste aller au parc? Tu ne fais pas de bêtises avec d'autres... créatures géantes?... Ou je ne sais quoi de... dangereux?
- Ha Ha! Non! Je ne resterai pas longtemps!"

 

Romans

« L’extraordinaire aventure de M. Potiron », Robert Boudé, Pierre Bouillé

Monsieur Potiron a disparu ! D'affreux hommes en noir sont à sa recherche... Heureusement, Miette a les moyens d'aider Potiron !

« Mauve », Marie Desplechin

Mais… mais qu’est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d’une humeur terrible, Verte va s’enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d’adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas. Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n’est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l’arrivée d’une nouvelle au collège, tout semble détraqué. Une nouvelle… quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l’on prononce son nom, une scolopendre surgit ! Et que fait la police dans ces cas-là ? Et que font les sorcières ?

« Ouf, petit homme des cavernes », Anthony Pastor

Ouf est un petit homme de l'âge de pierre. Il a perdu sa tribu à cause d'un mammouth enrhumé qui les a tous dispersés en éternuant. Enfin, ça, c'est la blague qu'il racontera au premier homme qui croisera sa route. En fait, Ouf s'est juste perdu dans le brouillard et en attendant, il partage une caverne avec un vieil ours qui sent mauvais. à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, il rencontre la jolie Zou, perdue et affamée elle aussi, perchée sur un arbre pour cueillir des fruits. D'abord sceptique sur ce mode d'alimentation, Ouf finit par admettre que la cueillette a du bon... Ensemble, ils vont tomber nez à nez sur le tigre aux longues dents, découvrir le feu et devenir les amis d'un vieux mammouth boiteux !

 

Adultes

« A nous la liberté », Christophe André, Alexandre Jollien, Matthieu Ricard

Trois ans après l’immense succès de TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE, voici un nouveau livre inspiré, inspirant et utile sur l’un des grands chantiers de notre existence : LA LIBERTÉ INTÉRIEURE. Comment progresser vers la liberté́ intérieure, celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance ? Dès l’enfance, nous sommes entravés par les peurs, les préjugés et mille et un conditionnements qui nous empêchent d’être heureux. Se lancer dans l’aventure de la liberté́ intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société́ de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose. Ce livre, écrit à trois voix par un psychiatre, un philosophe et un moine, nous invite à un itinéraire joyeux pour nous extraire de nos prisons et nous rapprocher des autres.

 

BDs

« Gauguin l’autre monde », Fabrizio Dori

Redécouverte de la période phare d’un géant de la peinture : Gauguin à Tahiti.  Dès le début du livre, nous sommes, comme Gauguin lui-même, pris par la beauté envoûtante de l’île. On plonge avec lui dans le récit d’une lé- gende tahitienne qui intrigue et recouvre la réalité d’une patine de merveilleux. Ce roman graphique s’intéresse à la fin de vie de Gauguin, la période artistiquement parlant la plus prolifique et la plus belle de son œuvre. L’auteur nous propose un scénario original, en juxtaposant les périodes (créant notamment des flash-backs qui renseignent sur la vie de Gauguin) et en mé- langeant réalité et légendes. Le changement régulier de personnages et de décors, donne un côté imprévisible à l’ensemble qui donne envie au lecteur, sans jamais le perdre, de poursuivre sa lecture, aidé en cela par un dé- coupage en chapitres dynamique.

« L’odyssée d’Hakim », Fabien Toulmé

L'histoire vraie d'un homme qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise... parce que la guerre éclatait, parce qu'on l'avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. Un récit du réel, entre espoir et violence, qui raconte comment la guerre vous force à abandonner votre terre, ceux que vous aimez et fait de vous un réfugié.

« Seules contre tous », Miriam Katin

Dans ce récit envoûtant, Miriam Katin relate son parcours avec sa mère en Hongrie durant la Seconde Guerre mondiale, alors que toutes les deux fuient les persécutions nazies. Tandis que son père est enrôlé dans l'armée hongroise, Miriam et sa mère sont contraintes de quitter Budapest, refusant d'être parquées avec les autres juifs promis à la déportation. Elles se font passer pour une servante russe et sa fille illégitime, vivent dans la clandestinité, croisent des officiers allemands, une ribambelle de traîtres et de collaborateurs, des paysans dépassés et des soldats soviétiques sans foi ni loi. Dans cette fuite éperdue, certains d'entre eux vont pourtant les aider.

 

Histoire

« La Résistance. Une morale en action », Laurent Douzou

Juin 1940. La France, humiliée et défaite, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Pourtant, aussitôt, une poignée d'hommes et de femmes décident de " faire quelque chose Cette phase pionnière est suivie d'une lutte longue et incertaine pour transformer cette volonté de résistance en une action structurée aussi efficace que possible. Rude tâche tant pour la Résistance intérieure que pour la France Libre qui, non sans frictions et désaccords, s'épaulent au fil du temps. Filières d'évasion, collecte de renseignements, publications clandestines, faux papiers, attentats... graduellement, malgré une répression féroce, la Résistance tisse sa toile. En 1943 et 1944, tout en ne cessant jamais d'être minoritaire, elle s'enracine socialement, gagnant le combat idéologique et politique qu'elle livre à l'occupant et au gouvernement installé à vichy. Laurent Douzou retrace l'histoire, les combats, les souffrances de cette " armée des ombres " qui eut le courage et l'audace de mettre sa morale en action.

 

Romans

« Moxyland », Lauren Beukes

Dans l'univers de Moxyland dominé par les nanotechnologies, la liberté est devenu un luxe et l'objet d'un combat sans merci. Le Cap, dans un futur proche... Au sein de la société ultra technologique qu'est Moxyland, le monde virtuel a pris le pas sur le réel. Le téléphone portable, qui contient systématiquement les données personnelles de chaque citoyen, est un passeport obligatoire, sinon vital. Par ce biais que le contrôle de l'individu est devenu l'apanage de puissants groupes économiques pour lesquels la police sert de bras armé. L'apartheid, jadis axé sur la ségrégation raciale, a déplacé sa ligne de partage. Seuls ceux qui appartiennent au monde omnipotent de l'entreprise et se soumettent à ses règles ont leur place dans la société, les autres en sont exclus. Parmi eux se trouvent Kendra, une étudiante en photographie, et Lerato, une programmatrice. Aspirant à plus de liberté tout en faisant quelques compromis, elles flirtent avec les limites. Leur leitmotiv : s'intégrer pour mieux détruire l'édifice de l'intérieur. Pour Toby, un jeune DJ, et Tendeka, activiste notoire, l'engagement dans la rébellion ne peut se faire que dans des actions coup de poings. Prêts à tout sacrifier pour atteindre leurs idéaux, ils se lancent dans une lutte sans merci contre la SAPS, la police Sud Africaine. Mais cette dernière a développé de nouvelles armes d'une rare violence. L'affrontement est inévitable, l'issue du combat, elle, sera forcément fatale. Le compte à rebours a déjà commencé...

« Lune pâle », W. R. Burnett

Vers 1890, près de la frontière mexicaine, à l’époque où le Far West sauvage se transforme peu à peu en une société démocratique, se joue le destin d’une famille puissante aux origines mêlées – mexicaines, indiennes et américaines –, dont le patriarche, Jake Starr, règne sur la petite ville de San Miguel grâce à un féodalisme autoritaire mais bienveillant. Quand Doan Packer, un Américain au passé trouble et au fort charisme, arrive et s’éprend d’Opal, la fille de Jake, le conflit entre les anciens et les progressistes se trouve exacerbé. W. R. Burnett réussit le coup de maître d’imposer un héros loyal, tourmenté et obstiné tout en le faisant évoluer dans la so­ciété équivoque et captivante dirigée par la famille Starr. Fable politique, histoire criminelle et roman d’amour, Lune pâle est un western haletant, rythmé par les amitiés fidèles et la passion amoureuse, où l’Ouest américain dévoile ses deux visages – politicien et aventureux.

« Une fille dans la jungle », Delphine Coulin

Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six. Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde.

« La passe-miroir », Christelle Dabos

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d'une grande saga fantastique et le talent d'un nouvel auteur à l'imaginaire saisissant.

« La vengeance des mères », Jim Fergus

1875. Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

« L’ingénu de Harlem », Langsto Hugues

Ce roman se présente sous la forme de conversations entre deux Noirs américains (l'auteur lui-même et son héros Jesse Simple, un ouvrier venu à Harlem pour fuir le Sud raciste), qui se rencontrent tard le soir dans un pub de Harlem autour d'un ou plusieurs verres de bière pour aborder les sujets les plus divers. Tout d'abord la vie privée de Simple, ses amours... Mais ce sont aussi et surtout la ségrégation, la bombe atomique, le chômage, la jalousie, l'arrivisme et le jazz que l'on trouve au cœur de cet ouvrage haut en couleurs qui dessine la fresque de tout le petit peuple de Harlem et, au-delà, de toute la vie sociale des États-Unis. Cette succession de vignettes teintées tout à la fois d'humour tendre et de tragédie a acquis un statut de classique.

« Un monde flamboyant », Siri Hustvedt

Méconnue de son vivant, une artiste new-yorkaise, Harriet Burden, fait, après sa disparition, l’objet d’une étude universitaire en forme d’enquête qui, menée auprès de ceux qui l’ont côtoyée, dessine le parcours d’une femme aussi puissante que complexe n’ayant cessé, sa vie durant, de souffrir du déni dont son œuvre a été victime. Épouse irréprochable d’un célèbre galeriste régnant en maître sur la scène artistique de New York, mère aimante de deux enfants, “Harry” a traversé la vie de ses contemporains avec élégance et panache, déguisant en normalité triomphante son profond exil intérieur au sein d’une société qui s’est consciencieusement employée à la réduire au statut de “femme de” et d’artiste confidentielle. La mort brutale de son mari signe, pour Harriet, un retour aussi tardif qu’impérieux à une vocation trop longtemps muselée qu’elle choisit de libérer en recourant, à deux reprises, à une mystification destinée à prouver le bien-fondé de ses soupçons quant au sexisme du monde de l’art. Mais l’éclatant succès de l’entreprise l’incite alors à signer témérairement un pacte avec le diable en la personne d’un troisième “partenaire” masculin, artiste renommé, dont le jeu pervers va lui porter le coup de grâce. Gravitant de masques en masques et sur un mode choral autour de la formidable création romanesque que constitue le personnage de Harriet Burden, Un monde flamboyant s’impose comme une fiction vertigineuse où s’incarnent les enjeux de la représentation du monde en tant que réinvention permanente des infinis langages du désir.

« L’été des charognes », Simon Johannin

Ici c'est La Fourrière, un "village de nulle part" et c'est un enfant qui raconte : massacrer le chien de "la grosse conne de voisine", tuer le cochon avec les hommes du village, s'amuser au "jeu de l'arabe", rendre les coups et éviter ceux des parents. Ici on vit retiré, un peu hors-la-loi, pas loin de la misère aussi. Dans cette Guerre des boutons chez les rednecks, les bêtes sont partout, les enfants conduisent leurs parents ivres morts dans des voitures déglinguées et l'amitié reste la grande affaire. C'est un pays d'ogres et d'animaux errants, un monde organique fait de pluie et de graisse, de terre et d'os, où se répandent les fluides des corps vivants et ceux des bestioles mortes. Même le ramassage scolaire ressemble au passage des équarisseurs. Mais bientôt certains disparaissent, les filles vous quittent et la forêt finit par s'éloigner. D'une bagarre l'autre, la petite musique de ce premier roman vous emmènera jusqu'à l'adolescence, quand la douleur fait son entrée et que le regard change, dans les turbulences d'une langue outrancière au plus près du rythme de l'enfance : drôle et âpre, déchirante et fièvreuse, traversée de fulgurances.

« L’accro du shopping a une sœur », Sophie Kinsella

Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un goût amer : sa meilleure amie l'a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l'idéal féminin, son jouet préféré - sa Carte Bleue - est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu'elle a une sœur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shopping et de soirées pyjamas. Car elle n'imagine pas seul un instant que Jess soit tout sauf son double... Loin de renoncer malgré leurs différences, Becky va prouver une fois de plus qu'elle a plus d'un tour dans ses sacs !

« Suisen », Aki Shimazaki

À la tête d’une société prospère fondée par son grand-père, Gorô est marié avec une femme de bonne famille et père de deux enfants pour qui il a des ambitions claires. Il entretient deux maîtresses – dont une magnifique actrice –, il s’entoure de clients importants dans les bars et exhibe fièrement des photos de lui auprès de célébrités. Même s’il croit en mériter toujours davantage, Gorô trouve qu’il a bien réussi sa vie. Or, le jour où ses convictions sont une à une ébranlées, il est forcé de se regarder franchement dans le miroir, sans doute pour la première fois. Dans ce roman, Aki Shimazaki plonge au cœur des blessures d’enfance qui deviennent parfois des failles à l’âge adulte.

 

Roman policier

« Zoo city », Lauren Beukes

Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg. Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l'animal meurt, son propriétaire aussi.  "Animalée" après la mort de son frère dont elle se sent responsable, Zinzi est affublée d'un paresseux symbiotique qui a élu domicile sur son dos. Elle survit grâce à des arnaques Internet et à son talent pour retrouver les choses perdues – mais également les personnes disparues, une activité fort lucrative qu'elle déteste pourtant. Lorsqu'un producteur célèbre lui demande de rechercher une pop star dont on est sans nouvelles, Zinzi, à cours d'argent, accepte cette mission à contrecœur. Elle espère cependant tenir là son billet de sortie de Zoo City. Au lieu de cela, elle s'enfonce plus encore dans les bas-fonds du ghetto...

« Du poison dans les veines », Alfred Lenglet

Mâcon. Le corps de Paul Humbert, un notable local, propriétaire d’un grand domaine viticole, est retrouvé dans la Saône après une partie de pêche. À la surprise générale, l’autopsie révèle un empoisonnement à l’aconitum napellus, une substance toxique aux effets foudroyants. Pour Léa Ribaucourt, jeune lieutenant de police, l’enquête s’annonce délicate. Son supérieur, le commissaire Figari, subit la pression des autorités qui veulent éviter le moindre scandale. La victime, séducteur impénitent, dur en affaires, à l’ambition démesurée, collectionnait les inimitiés. Malgré tout son tact, Léa se heurte à une véritable conspiration du silence…

 

Théâtre :

« Tout contre un petit bois », Jean-Michel Ribes

Avec étonnement et humour, nous découvrons la dernière journée d'une femme.

 

Bonne lecture !                                   

Apéritif-culture le 6 septembre

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L'apéritif-culture fait sa rentrée ce vendredi.

Rendez-vous donc à 18h30 pour partager un moment agréable et délicieux autour du thème de la liberté.

Les nouveautés dans votre médiathèque: 19 août

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 19 août:

 

Jeunesse

« Copain activités. Enigmes et casse-tête », John Lavoignat, Théo Calméjane

Tout seul ou entre copains, à la maison ou ailleurs, avec un peu de concentration et de réflexion, 41 énigmes à résoudre pour devenir un vrai Sherlock Holmes. Sur chaque double page, des devinettes ou des charades et un mystère à élucider en faisant des déductions et des calculs

 

Albums

« Plume et le chien de traîneau », Hans de Beer

Plume parviendra-t-il à aider Nanouk, le jeune husky, à retrouver sa maman ? En balade sur la banquise, l'ours polaire Plume sauve un petit chien de traîneau tombé au fond d'une crevasse. Mais Nanouk a perdu sa maman. Plume veut bien l'aider à la retrouver mais le jeune husky ne peut s'empècher d'aboyer intempestivement, préfère manger de la viande, et a du mal à courir sur la banquise. Un album pour apprendre les différences et l'amitié.

« Cléo et le pot », Sibylle Delacroix

Le petit héros aux boucles blondes, raconte comment il a découvert le pot. Ce jour-là Maman a fait les présentations, mais Cléo ne voulait pas aller au coin, même pas le petit, il boudait le pot. Il a tourné longtemps autour de ce nouvel objet, avec ses jouets, mais un jour Maman a annoncé : « Quand faut y aller, faut y aller ! »…

« Le pingouin qui avait froid », Philip Giordano

Une très belle histoire initiatique. Un petit pingouin qui a froid dans l’univers unicolore de la banquise part avec son amie la baleine vers les tropiques à la découverte de la chaleur. Ses amis des îles lui confieront une écharpe de toutes les couleurs. Il rentrera dans sa famille avec elle, et il n’aura plus jamais froid.

« Akiko la voyageuse », Antoine Guilloppé

Akiko joue du shamisen au bord de la rivière quand un poisson lui apporte un message glissé dans un bambou. Elle entreprend alors un long voyage à travers la montagne avant d’arriver devant une jolie maison. Là, sa grande soeur lui présente Misaki, qui vient à peine de naître.

« Elmer et l’étranger », David McKee

Y a-t-il une différence entre sauter et bondir ? Non ? Pourtant Kangourou est persuadé que si. Il fait des bonds prodigieux, mais il se croit incapable de sauter. Heureusement, Elmer, avec l'aide de Tigre et de Lion, lui prouvera le contraire...

« Un jour à l’hôpital », Sharon Rentta

Oscar accompagne sa maman, qui est médecin, une journée à l'hôpital. La girafe s'est tordu le cou, le koala s'est fait une bosse en tombant de son arbre, le vieux crocodile a perdu toutes ses dents, des chatons sont nés… De la salle d'attente aux urgences, de la nursery à la gériatrie, des bandages à la radiographie, tout est passé en revue. Même les activités (les repas, les comptines à la nursery, le tricot…) sont décrites. Les enfants seront ravis de découvrir le monde de l'hôpital grâce à leurs animaux préférés : singe, girafe, panda, chien, lapin, souris… Des cas particuliers permettent d'approfondir certaines techniques médicales, comme celui du chien qui a avalé une horloge et qui doit passer une radiographie. Sous forme de docu-fiction, cet album plaira aux tout-petits, qu'ils soient intrigués ou apeurés par l'hôpital. Les illustrations douces foisonnent de détails et rendent la lecture attractive et rigolote."Un jour à l'hôpital" propose une histoire suivie mais aussi quelques anecdotes sur l'hôpital et les médecins : une vue de l'hôpital en coupe, le matériel indispensable au docteur, les aliments que l'on retrouve dans les repas des patients, la liste des œufs en train d'éclore…

« Le petit garçon qui ne trouvait pas le sommeil », Martin Winckler, Elise Mansot

            Ce soir je vais vous raconter l’histoire de Martin, le petit garçon qui ne trouvait pas le sommeil. Une nuit, enfoui sous sa couette comme sous une tente d’Indien, Martin tourne dans son lit sans pouvoir s’endormir. Sous sa tête, sa parenthèse ne peluche ronronne.

 

BDs

« Léonard. Coup de génie », De Groot, Turk

Léonard est capable du meilleur, certes, mais aussi du pire. Ainsi, un prototype de machine à laver le linge peut devenir une machine à râper le fromage… Toujours assisté de son fidèle disciple, Léonard invente également le wagon restaurant. Il ne lui reste plus qu'à inventer la locomotive !

« Lila », Séverine Delacroix

"Rien ne va plus pour Lila depuis cet été : son père se remarie et lui a demandé d'être sa demoiselle d'honneur. Lila a surtout envie d'avaler les alliances qu'on lui confie. Et puis, sa copine Chaselyn est plus grande qu'elle maintenant et la nouvelle institutrice n'a pas l'air commode. Sans compter que cette peste de Violette est fière que sa grande sœur concoure à Miss Teenager du département."

 

Romans

« Mon premier jour de classe », Davide Cali

Ils s’adorent. Ils rentrent en CM2 (ralala, l’année prochaine, le collège !). Ils s’apprêtent à vivre une nouvelle année riche en émotions et en aventures. Partagez avec eux leurs premières fois. Une série drôle et actuelle qui aborde très librement les thèmes du quotidien. Idéal pour appréhender la vie en douceur et dans la bonne humeur.

« Je ne veux pas qu’on sache », Josette Chicheportiche

"Quand vos parents vous apprennent qu'ils divorcent, c'est comme être fauché en plein sprint. " Voilà ce qu'a pensé Théo quand son père et sa mère lui ont annoncé leur séparation. Mais Théo ne s'attendait pas à devoir affronter tout de suite une autre réalité : son père s'en va parce qu'il aime un homme avec qui il veut vivre. Premier réflexe : ne rien dire, cacher la vérité. La vie cependant en a décidé autrement.

« Le fantôme de Canterville », Oscar Wilde

Un ministre américain et sa famille achètent à Lord Canterville son château et tout ce qu'il contient... fantôme compris. Mais la famille Otis n'a vraiment pas peur des fantômes. Alors, lorsqu'un spectre qui a l'habitude de terroriser tout le monde se trouve confronté à deux jumeaux qui ne pensent qu'à lui jouer de mauvais tours, il est plus que déconcerté. Humour anglais au programme ! Oscar Wilde s'en donne à coeur joie en décrivant les malheurs d'un spectre qui ne sait que faire pour effrayer une famille qui lui offre de l'huile pour lubrifier ses chaînes : le bruit empêche tout le monde de dormir ! Dans le registre du rire grinçant, le deuxième conte, "Le Crime de Lord Arthur Savile", narre les mésaventures d'un homme à qui l'on a prédit, en lisant dans les lignes de sa main, qu'il allait commettre un crime. Du coup, il se sent obligé de tuer quelqu'un, pour se délivrer de cette malédiction. Et l'on termine avec une courte histoire mettant en scène un millionnaire modèle. Ces trois contes très drôles, écrits à la fin du XIXe siècle, comportent donc quelques expressions ou références obscures pour le lecteur d'aujourd'hui, qui sont expliquées en fin d'ouvrage.

« Pas touche à la manouche », Dominique Zay

"Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais lorsque je suis propulsée au centre d’une affaire criminelle particulièrement carambouillée, j’en arrive parfois à me demander si tout ce cirque qu’on appelle la vie a un sens. Je vous dis ça parce que, ces derniers temps, j’ai eu tout le loisir d’évaluer la folie des hommes ! Pour l’heure, verte de peur, assise au milieu d’un hangar, j’essaye de ne pas paniquer et surtout d’avoir l’idée géniale qui me sortira d’ici..."

 

Jeune adulte

L’intégrale « Les vampires de Manhattan », Melissa de la Cruz

Il n'y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duschene, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très select. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n'est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s'intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n'est pas une fille tout à fait comme les autres...

« Sauvages », Piers Torday

Les animaux ont disparus. Ils ont été exterminés. Kester Jaynes, 12 ans, a lui aussi parfois l’impression d’avoir été rayé de la carte. Son père l’a déposé dans un institut pour enfants difficiles et semble l’y avoir oublié. Et chaque jour, on lui répète qu’il y a quelque chose qui cloche, chez lui. Alors quand un cafard autoritaire et une bande de pigeons se mettent à lui parler, Kester pense qu'il est en effet bon pour l'asile. Sauf que le cafard et les pigeons ne sont pas un délire de son imagination. Pas plus que l’endroit où il rencontre tous les animaux qui ont survécu au massacre. Ni même le fait que, d’après un vieux cerf, Kester est leur dernier espoir. Commence alors un long voyage : le garçon, le cerf et un louveteau survolté seront bientôt rejoints par Polly, une petite fille entêtée qui vit seule avec son chat…

 

Adultes

« J’te kiffe, je t’aime », Mariette Darrigrand

«Traditionnellement, l’Ars erotica divise en quatre étapes le cheminement des amants. Le premier pas est l’approche par le regard : le visus, comme disaient les Anciens. Le second concerne les quelques mots échangés pour se séduire : l’alloquium, calqué sur la rhétorique. Le troisième moment de l’art érotique est celui du tactus, et des oscula : premiers baisers mélangés aux premiers mots aphrodisiaques. Après eux, vient l’acte lui-même, l’actus, qui fait partie des expériences humaines les plus surnommées – l’expression «faire l’amour» étant là pour être customisée… Deux séquences seront ajoutées ici : celle du Plaisir et celle des Complications. Au total, le lecteur ne sera pas étonné de pouvoir lire 69 textes… Il pourra évidemment le faire dans l’ordre des pages. Ou dans le désordre de ses envies, de ses disponibilités… ou – je l’espère – de ses draps froissés.»

« Du bonheur aujourd’hui », Michel Serres, Michel Polacco

Le bonheur, avec Michel Serres c'est... étonnant, détonnant, réconfortant, intelligent, émouvant... Parfaitement inclassable et « que du bonheur » ! Loin des sempiternels clichés qu'on lit partout, il nous fait grimper en haut d'un phare, nous plonge dans un sommeil réparateur, nous invite en poésie, nous régale de rires, nous fait marcher en rythme, voyager au Tibet, trinquer à la nouvelle année... Amour, amitié, émotions, sensations... des pages qui, doucement, palpitent ! Cette nouvelle collection « Le sens de l'info » a pour but de remettre à disposition des lecteurs les pépites que constituent les chroniques de Michel Serres à travers des thématiques fédératrices grand public.

 

BDs

« La malédiction de Gustave Babel », Gess

Juillet 1913 : La Pieuvre envoie Gustave Babel abattre un homme, mais quand il arrive, ce dernier est déjà mort. Décembre 1913 : nouveau contrat, mais cette fois, l'homme se suicide sous ses yeux. 1914 : infiltré dans les rangs de l'armée allemande, Babel voit sa cible disparaître sous des tirs d'artillerie. Profondément déstabilisé, il va devoir affronter visions et cauchemars qui le mèneront tout droit à un passé enfoui et à son pire ennemi : L'Hypnotiseur.

« Un océan d’amour », Lupano

Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c'est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C'est le début d'un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

 

Histoire

« Le temps de la guerre froide : du rideau de fer à l’effondrement du communisme »,

 

Romans

« L’explosion de la tortue », Eric Chevillard

Les tortues de Floride élevées en aquarium ne sont pas tout à fait des cailloux. Elles ont donc besoin d’eau et de nourriture pour vivre. C’est ce que découvre le narrateur de cette histoire, de retour chez lui après un mois d’absence. Il croyait la sienne plus endurante, mais la carapace décalcifiée de la petite Phoebe se fend sous son pouce. Par ailleurs, alors qu’il s’employait à réhabiliter en la signant de son nom l’œuvre de Louis-Constantin Novat, écrivain ignoré du XIXe siècle, cette généreuse initiative se trouve soudain menacée. Or la forêt des mystères n’abrite pas que des crimes : les deux mésaventures pourraient bien être liées.

« Les loups à leur porte », Jérémy Fel

Une maison qui brûle à l'horizon ; un homme, Duane, qui se met en danger pour venir en aide à un petit garçon qu'il connaît à peine ; une femme, Mary Beth, serveuse dans un dîner perdu en plein milieu de l'Indiana, forcée de faire à nouveau face à un passé qu'elle avait tenté de fuir ; et un couple, Paul et Martha, pourtant sans histoires, qui laisseront un soir de tempête, entrer chez eux un mal bien plus dévastateur. Qu'est-ce qui unit tous ces personnages ? Quel secret les lie ? C'est à ce grand puzzle que nous convie ici Jérémy Fel, dans une atmosphère énigmatique et troublante entre Twin Peaks et les romans de Joyce Carol Oates.

« Métamorphose en bord de ciel », Mathias Malzieu

Tom Cloudman est sans conteste le plus mauvais cascadeur du monde. Ses performances de voltige involontairement comiques lui valent des jours heureux. Jusqu’à ce qu’un médecin le soignant pour une énième fracture décèle chez lui une maladie incurable. Commence alors pour Tom un long séjour hospitalier pour tenter de venir à bout de ce qu’il appelle « la Betterave ». Lors d’une de ses déambulations nocturnes dans les couloirs de l’hôpital, cet homme qui a toujours rêvé de dévorer les nuages rencontre une étrange créature, mi-femme mi-oiseau, qui lui propose le pacte suivant : « Je peux vous transformer en oiseau, ce qui vous sauverait, mais cela ne sera pas sans conséquences. Pour déclencher votre métamorphose vous devrez faire l’amour avec moi. De cette union naîtra peut-être un enfant. Un risque à accepter. »

« Un siècle américain », Jane Smiley

Walter Langdon rêve d'avoir sa ferme et d'obtenir son indépendance, loin du regard paternel. Avec sa femme Rosanna, il décide d'acheter une exploitation agricole dans l'Iowa. Sur cette terre, sa famille connaît les grands bouleversements historiques de la première moitié du XXe siècle, de 1920, à l'aube de la dépression, jusqu'en 1953.

« Made in Taiwan », Marc Villard

Sans-papiers en péril, Chet Baker ressuscité, stripteaseuse manipulée par un sadique, Crackman en perdition, Zidane de banlieue cassé par des nazis ordinaires, mère sous lithium, un flingue à la main contre les forces du mal. De Barbès à la cité des Cinq Mille, c'est toujours la même déroute qui colle aux semelles des perdants. Bons pour l'asile, pas pour les flics, sous l'oeil goguenard de l'état triomphant et du troupeau amorphe des normalisés. Les mouvements de l'écriture sont incessants. Le roman noir, on l'oublie trop souvent, est aussi une écriture que Villard contribue inlassablement à renouveler d'un livre à l'autre." (Anne Routin, Les Inrockuptibles)"

 

Roman policier

« Terreur dans les vignes », Peter May

Gil Petty était un critique redoutable dans le monde des vins, de ceux qui font et défont les rois. La publication de ses notes de dégustation était un moment redouté, susceptible de ruiner un vigneron, ou de lui apporter la fortune. Il s'intéressait au vignoble de Gaillac lorsqu'il a disparu. Et ses fameuses notes semblent s'être évaporées en même temps que lui. Mais, un an après, son cadavre réapparaît, dressé comme un épouvantail dans les vignes, revêtu du costume de cérémonie de l'ordre de la Dive Bouteille, et dans un sale état. Il semble bien avoir séjourné un moment dans une barrique de rouge... Précédé de sa flatteuse réputation d'enquêteur hors pair et bien décidé à approfondir les subtilités des vins de Gaillac, Enzo Macleod décide de reprendre une enquête restée au point mort. C'est que Petty ne manquait pas d'ennemis, en particulier en France où l'on n'appréciait pas cet Américain ayant le culot de dire aux Français si leur vin était bon ou pas. Mais, entre les dégustations de grands crus et l'offensive de charme de la fille du défunt, c'est bel et bien sa peau que Macleod met en jeu. Car le tueur n'est pas à un meurtre près. Bouteilles, cadavres et compagnie, on déguste avec Peter May !

Bonne lecture !                                                  

Fermeture de la médiathèque le 8 août

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Exceptionnellement votre médiathèque sera fermée jeudi 8 août.

A vendredi!

Les nouveautés dans votre médiathèque: 5 août

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 5 août:

 

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« Yoga en musique pour les enfants. La danse des animaux », Hester van Toorenburg

Imite les attitudes des animaux et réalise des postures de yoga pour apprivoiser tes émotions : autour d'un arbre plein de sagesse, trémousse-toi comme les deux singes joyeux, étends tes ailes comme l'oiseau, galope comme le cheval, prélasse-toi comme le petit chat ou rugis comme le lion! Flashe le QR code à l'intérieur du livre et réalise une séance de yoga en musique!

 

Jeunesse

Albums

« Plume et le chien de traîneau », Hans de Beer

           Plume parviendra-t-il à aider Nanouk, le jeune husky, à retrouver sa maman ? En balade sur la banquise, l'ours polaire Plume sauve un petit chien de traîneau tombé au fond d'une crevasse. Mais Nanouk a perdu sa maman. Plume veut bien l'aider à la retrouver mais le jeune husky ne peut s'empècher d'aboyer intempestivement, préfère manger de la viande, et a du mal à courir sur la banquise. Un album pour apprendre les différences et l'amitié.

« Grrrrr ! », Rob Biddulph

Depuis que la forêt existe, tous les ans une grande compétition est organisée pour les ours : pêcher, danser le hula-hoop, effrayer les touristes et, surtout, pousser le plus terrifiant de tous les grognements. Fred est champion. Fred est le plus fort. Il gagne tout le temps. Mais cette année arrive un gros ours nommé Boris qui, lui aussi, veut toujours être le premier...

« Le grand méchant pou », Céline Claire, Océane Melklemberg

Dans la cour de l’école, tout semble tranquille. Pourtant, tapis dans l’ombre, quelqu’un rôde… le grand méchant loup ? Non, le GRAND MÉCHANT POU ! En vrai il n’est pas très grand mais il est très malin, et ce n’est pas le stopopoux, le vinaigre ou le peigne électrique qui en viendra à bout. Et si la solution justement c’était… le grand méchant loup ?

« Ma nounou est une girafe », Perrine Joe, Anne-Soline Sintes

          Quand Arsène découvre sa nouvelle nounou, c’est la surprise. Une girafe ! C’est impressionnant, une girafe, avec ses grandes pattes et son long cou. Mais au fil des jours, Arsène et Gisèle s’apprivoisent et coulent des moments heureux. Jusqu’au jour où le petit garçon voit fleurir des panneaux, toujours plus nombreux, sur les portes des lieux publics et des magasins. On y interdit l’entrée à tous les animaux à longs cous...

« Deux amis », Claire Freedman

Depuis qu’il a déménagé, Tom est malheureux. Son ancienne maison et ses amis lui manquent terriblement. Un matin, partant explorer la ville, il aperçoit au coin d’une rue une laisse. Et au bout de cette laisse se trouve Bémol, un petit chien adorable qui semble égaré. Tom n’hésite pas une seconde à le recueillir. Commence alors une vie faite de jeux, de batailles d’eau, de courses aux pigeons, de dégustations de glaces… Pour la première fois, Tom se sent bien dans sa nouvelle ville. Pourtant, chaque nuit, Bémol semble triste. Tom se résigne : c’est promis, il l’aidera à retrouver son ancien maître, même s’il préférerait le garder pour lui tout seul. Mais alors va-t-il perdre son ami ? Un petit texte délicat de Claire Freedman sur la solitude, le déménagement, la générosité et, surtout, une belle histoire d’amitié. Le lecteur suit, grâce aux illustrations de Kate Hindley, la transformation progressive de la ville. D’un environnement froid, elle devient un endroit chaleureux, vivant et coloré au fur et à mesure que s’établit cette nouvelle complicité.

« Elmer et l’étranger », David McKee

Y a-t-il une différence entre sauter et bondir ? Non ? Pourtant Kangourou est persuadé que si. Il fait des bonds prodigieux, mais il se croit incapable de sauter. Heureusement, Elmer, avec l'aide de Tigre et de Lion, lui prouvera le contraire...

« Pas faim ? », Alex Sanders

Oh la la ! Le loup a avalé un enfant d’un coup, tout cru, en entier ! Sous le seul prétexte que cet enfant n’était pas sage ? Et toi, le loup, as-tu été sage ? Avais-tu le droit de manger cet enfant ?

« Nos grandes vacances (sous une petite tente) », Philip Waechter

Le départ en vacances à la mer, c’est toujours la cata ! Mais rien ne peut ébranler la bonne humeur de la petite famille de Tim. Ni le long trajet en voiture, ni le montage casse-tête de la tente, ni les voisins ou les moustiques importuns. Le camping, c’est l’aventure, le plein air, la liberté ! Et la promesse d’un été inoubliable

« Le petit garçon qui ne trouvait pas le sommeil », Martin Winckler, Elise Mansot

Martin ne trouve plus le sommeil. Sa panthere preferee lui donne quelques conseils pour le retrouver: chercher sous le lit parmi les moutons, pour voir s?il n?a pas file la, allumer la lumiere pour chasser les monstres, chercher de l?eau pour desalterer le sommeil qui a trop chaud, etc?Aide par ses parents, et par tous ces petits rites rassurants, Martin va finir par s?endormir, tranquillement?

 

BDs

« Les blagues de Toto. Bête de concours », Thierry Coppée

Si Toto n'est pas le roi des mathématiques, il peut néanmoins toujours compter sur nos amis les animaux, aussi divers que familiers, pour multiplier ses blagues et ses réflexions toutes personnelles du monde qui l'entoure. Voici trente gags totalement inédits qui feront mouche auprès d'un large public.

« Léonard c’est un quoi déjà », De Groot, Turk

Léonard est un génie. C’est du moins ce qu’il croit ! Caricature désopilante de l’illustre De Vinci, il invente les machines les plus incongrues et il les expérimente sur son Disciple...

« Yakari. La vengeance du carcajou », Derib, Job

Aussi dénommé glouton, le carcajou est un animal qui jouit d'une discutable réputation de férocité. Ayant vu voltiger des polatouches (écureuils volants), celui dont ce 26e épisode des aventures de Yakari raconte l'histoire, n'a qu'une obsession : planer! Hélas, ce goinfre insatiable accuse un poids beaucoup trop lourd pour se livrer à ce périlleux exercice. Sur les conseils de Feu-Follet, un espiègle polatouche, il se soumet alors à une sévère cure d'amaigrissement.

« La vie des (très) bêtes.», Marion Montaigne

40 fiches animaux : du aye-aye au nasique en passant par l’asticot, l’hippopotame et le pigeon voyageur, un voyage humoristique au cœur des pensées les plus intimes de ces petites ou grosses bêtes… Les animaux sont partout mais, au fond, les connaissons-nous vraiment ? Connaissez-vous par exemple les travers de la vie de pigeon voyageur ou la passion des parasites pour les voyages ? Savez-vous comment le rhinocéros voit le monde qui l’entoure, pourquoi le rhinocéros a-t-il une corne au bout du nez ou que le dindon est un oiseau qui désapprit à voler ? Il y a une multitude de choses surprenantes à apprendre sur les animaux et leurs pensées les plus intimes... Dans un déluge de situations humoristiques, de vraies informations pour apprendre tous les secrets des « très bêtes ». En plus : un quizz final pour tester les connaissances en « très bêtes » du lecteur.

« Hilda et le chien noir », Luke Pearson

Désireuse de voir sa fille prendre l’air et se distraire d’activités qu’elle juge trop sédentaires, la maman d’Hilda l’inscrit à un club de scoutisme. Il faut dire qu’elle-même, enfant, a fréquenté le monde des scouts ; elle en conserve un souvenir ému, pour ne pas dire une certaine fierté. Il n’en faut pas plus pour qu’Hilda se pique au jeu, et se promette de décrocher chez les scouts encore plus de trophées que n’en a récoltés sa maman. Mais qui sait, ce faisant, de quelles aventures et personnages fabuleux cette petite fille au caractère solidement trempé va bien pouvoir croiser la route, flanquée de Twig son animal familier, elle qui possède un tel talent pour donner chair aux rêveries les plus débridées ?

« Astérix et les normands », Albert Uderzo, René Goscinny

L'histoire commence lorsqu' Abraracourcix, notre chef, apprend par son frère, que son neveu de Lutèce, Goudurix, doit débarquer au village avec pour mission d'en faire un homme (un vrai gaulois quoi ! ). Astérix et Obélix sont tout désigné pour s'occuper de ce jeune citadin... Au même moment, on fait la connaissance des Normands, valeureux guerriers du grand Nord... Ces barbares sont si brave, qu'ils ne connaissent pas la peur... Mais leur chef, Grossebaf, aimerait bien la connaitre car il parait qu'elle donne des ailes et que l'on peut voler... C'est ainsi que les Normands décident de partir vers d'autre rivages pour apprendre "la peur..." Et il se trouve que nos Gaulois n'ont peur que d'une chose : "que le ciel leur tombe sur la tête..." mais Goudurix, lui, est un champion de la peur...

 

Romans

« Calica, 7 ans, magicienne ! », Gilles Abier

Personne ne l'aurait crue si elle leur avait révélé que c'était elle qui avait fait disparaitre Billy. Si elle avait mis le chat dans la boîte, c'était uniquement pour l'embêter. Elle n'aurait jamais imaginé qu'il se volatiliserait. Normalement, les formules magiques marchaient dans les livres, pas dans la vie !

« Verte », Marie Desplechin

À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.

« Vango », Timothée de Fombelle

Paris, 1934. Devant Notre-Dame, une poursuite s'engage au milieu de la foule. Le jeune Vango doit fuir. Fuir la police qui l'accuse, fuir les forces mystérieuses qui le traquent. Vango ne sait pas qui il est. Son passé cache de lourds secrets. Des îles silencieuses aux brouillards de l'Écosse, tandis qu'enfle le bruit de la guerre, Vango cherche sa vérité.

« Les mystères du pensionnat. L’oiseau de verre », Esme Kerr

Edie Wilson est une jeune orpheline qui ne rêve que d'échapper à la cruauté de ses trois cousins. Alors quand son oncle Charles lui propose de l'envoyer au pensionnat de Knight's Haddon, Edie se croit sauvée ! Mais Edie ne sera pas une pensionnaire comme les autres au sein de cette très ancienne et prestigieuse école : sa mission sera de garder un oeil vigilant sur Anastasia, la fille d'un riche prince russe qui, en contrepartie, finance sa scolarité. Quand un précieux oiseau de verre disparaît, Edie mène l'enquête : les hautes tours du pensionnat ne recèlent pas moins de secrets que les personnes qui entourent la jeune détective...

Jeune adulte

L’intégrale « Eragon », Christopher Paolini

Eragon mène une vie simple, jusqu'au jour où il ramasse dans la forêt une étrange pierre bleue. Le garçon découvre qu'il s'agit d'un œuf et assiste bientôt à la naissance... d'un dragon ! En décidant de l'élever, il devient Dragonnier, héritier d'une caste d'élite que le terrible roi Galbatorix veut éliminer. Eragon n'a que seize ans, mais le destin du royaume de l'Alagaesia est entre ses mains.

L’intégrale « Shades of magic », V. E. Schwab

Un autre monde vous attend, là, de l'autre côté du mur...
Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d'un monde à l'autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l'âme. Le nôtre est gris, sans magie d'aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d'air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu'on s'y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l'a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s'y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui. Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C'est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l'a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l'irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu'une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé.

 

Adultes

« Dites-le avec des fleurs : petit manuel délirant pour amoureux botanistes », Jacques Leroux

 

BDs :

« Les adultes n’existent pas », Sarah Andersen

Vous débordez d’ambition ? Votre vie sociale est d’une richesse inouïe ? Les responsabilités ne vous font pas peur et l’âge adulte représente pour vous un défi passionnant ? Alors ce livre n’est pas pour vous ! À travers son personnage caustique, mignon et drôle, Sarah croque avec beaucoup de mordant les petits et grands tracas de sa vie. Ses flemmes, ses envies, son travail, sa touchante misanthropie ou encore ses truculentes pensées existentielles. Autrement dit, les difficultés de beaucoup de jeunes adultes d’aujourd’hui ! Une apparente légèreté pour des réflexions toujours en plein dans le mille.

« Le cimetière des Innocents », Philippe Charlot

Dans un pays ravagé par les guerres de religions, un alchimiste est persuadé d’avoir créé la pierre philosophale. Enivré par le succès, il se laisse aller à des paroles antireligieuses. Sommé de s’expliquer sur sa découverte, il échoue, malgré l’aide de sa fille Oriane. Lui est condamné à mort pour blasphème, sa fille sera emmurée vivante au cimetière des Innocents, le plus grand cimetière de Paris. Elle sera maintenue en vie par la maigre pitance que lui fourniront les passants qui vénèrent les recluses comme des saintes. Mais la pierre de son père, si elle ne peut pas changer le plomb en or, semble dotée d’étranges pouvoirs et être prête à accomplir tous les miracles.

« Paper girls », Brian K. Vaughn, Cliff Chiang, Matt Wilson

Au lendemain de la célèbre fête d'Halloween, la petite ville de Stony Stream, Ohio, s'éveille. C'est du moins le cas de Mac, KJ, Tiffany et Erin, quatre jeunes livreuses de journaux. La routine des tournées matinales est enclenchée, jusqu'au moment où leur itinéraire croise celui d'un groupe d'étranges individus encapuchonnés, violents et au langage inconnu ; et d'une mystérieuse machine dont tout semble indiquer qu'elle ne viendrait pas de la Terre... Une découverte qui pourrait bien changer leur vie à jamais.

 

Histoire

« 1958. La naissance de la Ve République », Marc Ferro

Tour à tour homme de guerre et politique, théoricien de génie, exaspérant, adulé ou décrié, le général de Gaulle a traversé son siècle sans laisser personne indifférent. De juin 1940 à Mai 68, de Londres à la crise algérienne, de la France libre à la Ve République, Marc Ferro retrace le destin exceptionnel de ce visionnaire à la plume d’acier qui s’est identifié à la nation française et a largement influé sur son destin. Comment de Gaulle s’inscrivit-il dans l’histoire ? Soucieux de la grandeur de l’État, au point de négliger les répercussions qu’elle entraîna sur les individus, que pensa-t-il réellement de la décolonisation ? De la construction européenne ? Ni plaidoyer ni procès, cet ouvrage explique sa politique, ses dilemmes et ses revirements sous un éclairage inédit. Témoin privilégié, Marc Ferro a côtoyé les acteurs majeurs de l’époque et révèle pour la première fois des épisodes méconnus de la vie de De Gaulle et de son action publique.

« Le génocide voilé : enquête historique », Tidiane N’Diaye

«Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXe siècle.»

 

Théâtre

« Chronique des jours entiers, des nuits entières », Xavier Durringer

C’est un matériau à jouer, des confrontations pour les acteurs, à se dire, à balancer contre le mur, sans fleur, ni fard, des histoires d’amours, de thunes. Chaque texte apporte sa propre fin. On pourrait tous les mélanger comme un grand jeu de cartes. Ce sont des bribes, de petites coupures, des voix qui éclatent doucement, les voix de tout le monde et de personne, du sourire caché à la violence de jours entiers, de nuits entières.

« Théâtre sans animaux », Jean-Michel Ribes

J'aime beaucoup les étincelles des courts-circuits, les immeubles qui tombent, les gens qui glissent ou qui s'envolent, bref les sursauts. Ces petits moments délicieux qui nous disent que le monde n'est pas définitivement prévu et qu'il existe encore quelques endroits où la réalité ne nous a pas refermé ses portes sur la tête. - Ces courtes fables, portraits, gribouillis, réunis sous le titre Théâtre sans animaux, sont une modeste contribution à l'art du sursaut et un hommage à tous ceux qui luttent contre l'enfermement morose de la mesure.

« Art », Yasmina Reza

"Mon ami Serge a acheté un tableau [...] un tableau blanc avec des liserés blancs." Médecin dermatologue, Serge aime l'art moderne et Sénèque, qu'il trouve "modernissime". Ingénieur dans l'aéronautique, Marc a des goûts plus traditionnels et ne comprend pas que son ami Serge ait pu acheter "cette merde deux cent mille francs". Quant à Yvan, représentant dans une papeterie, il aimerait ne contrarier aucun de ses deux précieux amis. Mais les disputes esthétiques autour du "tableau blanc" dégénèrent dans un crescendo hilarant et féroce, qui ne laissera personne indemne... Créée en 1994 à Paris, dans une distribution irréprochable (Vaneck, Luchini, Arditi), "Art" a fait connaître Yasmina Reza sur les scènes du monde entier. C'est dire l'universalité du thème, l'humanité des personnages et la virtuosité des dialogues qui font déjà de cette pièce un classique de la comédie de mœurs. Comme chez Molière ou Labiche, Feydeau ou Ribes, les élèves découvriront que le "goût des autres" reste le plus efficace des ressorts dramatiques, et combien la fantaisie la plus extravagante peut révéler d'angoisse existentielle.

 

Romans

« Andorra », Peter Cameron

L'Andorra du roman obsédant de Peter Cameron est inspiré d'une principauté isolée dans les Pyrénées. Transformée en un paradis éclaboussé de soleil, chacun y a quelque chose à cacher. C'est là que vient Alexander Fox, pensant y trouver réconfort et refuge, alors qu'il n'y rencontre que des souvenirs inquiétants de son passé. Andorra est un roman brillant et inventif sur le mensonge, le désir, et la tromperie de la mémoire.

« Juste ciel », Eric Chevillard

Voici venue l’heure du verdict, l’heure des révélations. Albert Moindre est mort et il découvre l’au-delà, ce qu’il en est, ce qui s’y passe. Sommes-nous vengés ? Sommes-nous punis ? À quoi ressemble le Royaume des cieux ? Ce témoignage de première main apporte des réponses à nombre de nos interrogations anciennes. On le lira si ces questions nous tourmentent, pour être fixés une bonne fois.

« Les choses comme elles sont », Claudine Galea

Les choses comme elles sont retrace l'émancipation d'une enfant curieuse de tout, devenue adolescente rebelle, puis jeune femme sur le seuil de tous les possibles. À ses côtés, on plonge dans une existence familiale d'une grande âpreté, avec des «trous noirs» inavouables mais indélébiles. On respire aussi l'épaisseur langagière des époques traversées, à Marseille, et les relents amers de l'Histoire d'une rive à l'autre de la Méditerranée. La fresque romanesque de Claudine Galea, au plus près des sensations et des voix, allie la puissance d'une écriture lyrique et la distance d'une enquête sur les zones sombres de notre récit national.

« Le huitième soir », Arnaud de la Grange

«Je suis ici parce que j’ai lu Loti et que la France m’ennuie. Je me rêvais pèlerin d’Angkor et me voilà planté dans une grande mare de boue. Embarqué dans une sale histoire en un coin où l’on se tue avec une inépuisable énergie.» Dans l’enfer de la bataille de Dien Bien Phu, en ce crépuscule de l’Indochine, un jeune homme se retourne sur sa vie. Parce que le temps lui est compté, il se penche sur ses rêves et ses amours enfuis. Au-delà de la guerre, son histoire est celle de l’Homme face à l’épreuve, quand elle fait sortir la vérité d’un être. Elle raconte la résilience après un accident, la souffrance d’un fils devant une mère qui se meurt, la quête de sens au milieu de l’absurde. Derrière la dramaturgie de ce combat dantesque, ces pages chantent aussi la sensualité et la poésie du monde. Elles sont un hymne à la fraternité humaine et à la vie, par-dessus tout.

« A l’ombre des cerisiers », Dörte Hansen

C'est au printemps 1945 que la petite Vera voit pour la première fois la vieille ferme perdue au cœur d'un immense verger. Sa mère et elles viennent de traverser à pied une Allemagne en ruines. Soixante-dix ans plus tard, Vera, qui occupe toujours la maison, voit débarquer à son tour sa nièce, Anne, en pleine rupture amoureuse, et son jeune fils Leon. Les deux femmes, fortes têtes et solitaires, vont affronter ensemble une histoire familiale traversée de secrets et de non-dits. Sauront-elles redonner vie à ces murs hantés par les chimères du passé? Pour cela, il faudra d'abord apprivoiser les habitants du village qui ne manquent ni de caractère ni d'originalité... Avec beaucoup de tendresse et un humour mordant, ce premier roman brosse le portrait de deux femmes indépendantes qui vont trouver ce qu'elles ignoraient chercher: une famille.

« Alphabet City », Eleanor Henderson

Vermont, années 1980. Jude Keffy-Horn, fils adoptif d’un couple de hippies, est élevé par sa mère qui, pour subsister, vend des bangs artisanaux. Livré à lui-même, l’adolescent passe ses journées à tromper l’ennui en fumant de l’herbe avec son meilleur ami Teddy en rêvant à une vie plus palpitante. Après un terrible drame, Jude va rejoindre son père, dealer de marijuana à New York. Là, il découvre une ville violente et dépressive, loin du Flower Power, celle de l’ère Reagan, des junkies de Tompkins Square Park, des débuts du sida, mais aussi une ville plus vivante et excessive que jamais, qui voit naître l’explosion du punk hardcore au CBGB. Traînant dans le Lower East Side en compagnie d’Eliza, sa demi-soeur, Jude retrouve Johnny, le frère de Teddy, qui les initie à un courant punk radical, le Straight Edge. Loin des idéaux de leurs parents, Eliza, Jude et Johnny vont tenter de vivre au sein de cette nouvelle famille, avec sa musique, ses idéaux, ses excès aussi, aux conséquences souvent dramatiques. Eleanor Henderson retrace ici cette lente apocalypse blafarde qu’a été la fin des idéaux hippies et l’agonie brutale du mouvement punk qui lui a succédé. Elle brosse surtout un portrait magnifique et universel de trois jeunes à la dérive, qui trouvent dans la musique de leur temps à la fois une culture et une identité provisoires, avec lesquelles il leur faudra forcément composer pour entrer dans l’âge adulte

« Le sillon », Valérie Manteau

Une jeune femme rejoint son amant à Istanbul. Alors que la ville se défait au rythme de ses contradictions et de la violence d’État, d’aucuns luttent encore pour leur liberté. Elle-même découvre, au fil de ses errances, l’histoire de Hrant Dink, journaliste arménien de Turquie assassiné pour avoir défendu un idéal de paix.

« La fille qui brûle », Claire Messud

Julia et Cassie se connaissent depuis toujours. Amies siamoises, copines jumelles, elles savent tout l'une de l'autre et se fraient ensemble leur chemin vers l'adolescence. L'été précédant leur entrée en cinquième, elles fuient leur petite ville de Royston, dans le Massachusetts, par le biais de l'imagination. Enfoui au milieu d'une forêt subsiste un ancien asile dans lequel elles s'inventent des vies dangereuses. Et puis le quotidien reprend son cours, elles ne sont plus dans la même classe, se font de nouveaux amis et s'éloignent peu à peu. Élève studieuse, Julia se prépare pour le concours d'éloquence tandis que Cassie entame de mauvaises fréquentations. Julia observe, impuissante, son amie de toujours lui échapper et se fondre dans la peau, à vif, de quelqu'un qu'elle ne reconnait pas. Jusqu'à ce que Cassie disparaisse. Claire Messud brosse un tableau sombre et envoûtant de l'adolescence à l'ère des réseaux sociaux et dans lequel parents et enfants font l'apprentissage de la séparation, de l'incompréhension, avant de tenter d'écrire leur propre version de l'histoire.

« La mer, la mer », Iris Murdoch

Célèbre metteur en scène et acteur britannique, Charles Arrowby, la soixantaine, couvert de femmes, vient de tourner le dos à Londres, à sa vie brillante pour se retirer face à la mer, loin de tout, dans une petite maison isolée sur les rochers. À l'écart des artifices, il s'agit, dans son esprit, d'un retour à la simplicité, à l'innocence perdue, à la solitude. Divers incidents viennent bientôt troubler la sérénité de ses bains quotidiens dans la mer, «son élément naturel», de ses repas de célibataire théoricien et praticien d'un hédonisme culinaire bien à lui, de son observation de la nature. Il guette des phoques et voit un monstre marin ; sa maison semble hantée. Incapable, par nature et par éducation, de supporter l'oisiveté, il entreprend la rédaction de ses Mémoires. Par la force de la nouveauté de sa vie présente, ceux-ci prennent la forme d'un journal entrecoupé de réminiscences. Il se complaît, entre autres, à évoquer ses compagnes avec une bonne mysogynie classique d'homme à femmes. On ne rompt pas si facilement avec une existence dans le siècle : la retraite de Charles est bientôt visitée par un certain nombre de personnages de son passé, proche ou lointain...

« L’hôtelière du Galli-Londres », Bernadette Pécassou

«Inès avait l'air de l'ange qu'elle n'était pas. Marie l'avait compris. Fille unique, elle était la future héritière de l'hôtel le plus prestigieux de Lourdes situé au pied des sanctuaires, là où se pressaient les foules de pèlerins et où vivaient les propriétaires des affaires les plus florissantes, ceux de la haute.» Sur fond d'intrigues au c?ur d'un palace luxueux, dans une ville mystique jusque dans sa pierre de granit et ses brumes hivernales, L'hôtelière du Gallia-Londres brosse le portrait de destins individuels dans une société en pleine mutation. Des années 1950 à nos jours, entre essor de l'hôtellerie moderne et déchirements de la société, la rivalité de Marie et d'Inès est une histoire de pouvoir, de foi et de courage.

 

Romans policiers

« Les derniers jours de nos pères », Joël Dicker

Londres, 1940. Soucieux de pallier l’anéantissement de l’armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre: créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l’intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu’alors. Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l’espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de cœur et d’armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l’Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d’alerte… L’existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l’Angleterre de Churchill.

« Les âges sombres », Karen Maitland

1321. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires de Belgique. Sous l’autorité de sœur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang.

 

Société

« L’origine des systèmes familiaux. Tome 1 : l’Eurasie », Emmanuel Todd

Au commencement, Emmanuel Todd eut la volonté de montrer que la diversité des structures familiales traditionnelles explique les trajectoires de modernisation : la famille nucléaire absolue anglaise fut le substrat de l'individualisme et du libéralisme politique ; la famille nucléaire égalitaire du Bassin parisien légitimait l'idée a priori d'une équivalence des hommes et des peuples ; la famille souche fut en Allemagne et au Japon le socle d'idéologies ethnocentriques ; la carte du communisme, enfin, recouvrait celle de la famille communautaire. Mais comment expliquer cettre fragmentation de l'espèce humaine, sinon en remontant à une unicité première, si elle avait jamais existé? Au terme d'une enquête menée depuis plus de vingt ans, impliquant l'examen des organisations familiales de centaines de groupes humains préindustriels dans les diverses régions de l'Eurasie (la Chine, le Japon, l'Inde, l'Asie du Sud-Est, l'Europe, le Moyen-Orient en remontant jusqu'à la Mésopotamie et à l'Égypte ancienne), et grâce à une anthropologie diffusionniste et non plus structuraliste, Emmanuel Todd identifie une forme originelle, commune à toute l'humanité : la famille nucléaire, prise dans un réseau de parenté indifférencié, traitant les hommes et les femmes comme équivalents.
Empruntant à la linguistique le principe du conservatisme des zones périphériques, il montre alors que l'Europe, aux marges de l'Ancien Monde, est sur le plan familial un conservatoire de formes archaïques, assez proches de la forme originelle. Ayant échappé à des évolutions familiales paralysantes pour le développement technologique et économique, l'Europe a été, paradoxalement et durant une brève période, «en tête» de la course au développement, bien que l'Occident n'ait inventé ni l'agriculture, ni la ville, ni le commerce, ni l'élevage, ni l'écriture, ni l'arithmétique.

Bonne lecture !                         

Les super-héros arrivent à la médiathèque

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