Fermeture de la médiathèque les 23, 24, 26 et 27 septembre

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Votre médiathèque sera fermée lundi 23, mardi 24, jeudi 26 et vendredi 27 septembre.

Elle sera ouverte mercredi 25, de 17h à 19h.

A mercredi!

Les nouveautés dans votre médiathèque: 16 septembre

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 16 septembre:

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Jeunesse

Albums

« Billy Jumpy, roi des pirates », Hubert Ben Kemoun, Bérangère Delaporte

Billy Jumpy, le roi des pirates, est le plus fort ! D'un seul coup de poing, il peut faire couler un navire. Ca, tout le monde le sait ! Mais moi, je connais aussi tous ses secrets... Billy Jumpy, c'est mon meilleur ami.

« L’explosion du têtard », Olivier Douzou

Une explication inédite sur la mutation des têtards qui deviennent tôt ou tard gentilles grenouilles ou gros batraciens qui tentent de produire un effet boeuf. Un clin d'oeil à la fable de la Fontaine.

« Arto et la fée des livres », Agnès de Lestrade, Olivier Latyk

Arto le sait : Tara est une fée. Avec sa colle et ses pinceaux, elle répare les livres, recolle les feuilles volantes, et les histoires en morceaux. Alors Arto lui confie l'album de photos de ses parents tout abîmé et tout effiloché. Avec ses doigts magiques, Tara pourra peut-être le raccommoder...

« Princesse seconde », Hiawyn Oram, Tony Ross

Princesse Seconde souffre d'être seconde, d'être ignorée. Elle cherche un moyen de se débarrasser de son aînée. Elle fait une démarche mesquine et pose un geste regrettable. Fort heureusement elle reconnaît son erreur et grâce à des parents intelligents, la situation est corrigée. Un sujet délicat traité avec humour et sagesse.

« Le gardien de l’arbre », Myriam Ouyessad, Anja Klauss

"La vieille Minoa conservait un inestimable trésor : une graine grosse comme un poing et brillante comme de l'or. Le moment de la confier à quelqu'un de plus jeune était arrivé. Gravement, elle la donna à Djalil. Le jeune garçon veillerait à son tour sur cette graine extraordinaire : la graine de l'arbre unique. Un jour, Djalil la mettrait en terre et l'arbre révélerait son secret..."

« Un ethno-conte. Tarara des Kiribati », Helder Da Silva, Abbadan

Ce conte part à la rencontre du peuple du Pacifique Sud qui habite les îles Gilbert, composant la république de Kiribati, entre Micronésie et Polynésie. On y découvre des éléments de la mythologie des Gilbertiens mais aussi le combat de ce peuple insulaire que la montée du niveau de la mer, provoquée par le réchauffement climatique, condamne. Un peuple à l'écart de notre espace et de notre temps, qui est en train de perdre sa terre mais se bat pour préserver son identité et sa dignité. Des thèmes graves, auxquels les jeunes lecteurs sont particulièrement sensibles, illustrés avec pertinence et poésie. Tel est d'ailleurs le propos de toute la collection « Ethno-contes », qui met en résonance les traditions les plus anciennes et l'actualité de la planète, les particularités de ses peuples et les valeurs universelles de l'humanité.

« L’oiseau du sommeil », Isabelle Simler

Il est temps d’aller se coucher… Aller au lit, se débarrasser de l’agitation de la journée, se préparer aux rêves et à un sommeil réparateur.
Pour cela, il suffit de se hisser sur le dos de l’oiseau du sommeil et s’endormir…
Isabelle Simler imagine un envol, drôle et apaisant, vers les rêves.
Son livre à lire en chuchotant, composé des couleurs du crépuscule, rassure et émerveille. Bonne nuit !

« Le dompteur de vent », Bernard Villiot, Thibault Prugne

            Dans la grange abandonnée d'un vieil homme, Sam fait une découverte sensationnelle : la plus belle collection de cerfs-volants qu'il ait jamais vue... De quoi apprendre, peut-être, à devenir un jour, à son tour, "dompteur de vent".

 

BDs

« Studio danse. 4 », Crip, Béka

Julie, Luce et Alia sont les meilleures amies du monde et partagent la même passion : la danse. Multipliant les cours, elles s’entraînent durement avec pour objectif le concours national à Paris. Surtout qu’il leur faudra rivaliser, au sein même de leur école, avec leur éternelle ennemie : Carla… Heureusement, nos héroïnes prennent aussi le temps de s’amuser avec leurs amies… et leurs petits amis ! Julie forme toujours le couple parfait avec Tim, tandis que Luce découvre l’amour…un amour aussi fort qu’une claque !

« Pome », Marie Desplechin, Magali Le Huche

Nous avions laissé Verte, l'apprentie sorcière rebelle, rayonnante. Entourée de femmes, comme depuis toujours : sa mère Ursule et sa grand-mère Anastabotte. Mais aussi c'était nouveau pour elle, d'hommes : Soufi. le garçon de sa classe grâce à qui elle avait retrouvé son père, et celui-ci, Gérard, l'entraîneur de foot. Les choses pourraient être simples désormais. Bien sûr, elles ne le seront pas. Car Soufi déménage et Gérard a un père, lui aussi : Raymond, un ancien commissaire de police. Verte pleure, Verte rit, Verte est très entourée soudain, et pourtant elle se sent seule. Heureusement, une fille vient d'emménager avec sa mère dans le bâtiment B. C'est Pome. Verte se dit que c'est un nom parfait pour une alter ego, une future meilleure amie, une pareille en tout. En tout ? Même en sorcellerie ?

« Kid Paddle. Sérial player », Midam

Il aime le gore. Il adore les monstres. Les tripes de blorks dégommés l amusent. Il a enfilé son inséparable casquette verte, s’est échauffé les pouces et a huilé ses joysticks... Oui, vous l’avez bien reconnu, Kid Paddle est de retour et pour la première fois chez Glénat ! Dans ce nouveau tome, on retrouve, avec toujours autant de plaisir, les zigouillages en règle de blorks en salle d’arcade, les séances de classes ou les explications du père ennuyeuses à mourir qui dégénèrent en vrais films de SF, les recettes spéciales de Kid pour Top Chef ou les célèbres tentatives ratées pour aller voir les films d =’horreur au cinéma sur les épaules de son copain Horace.

« Hilda et le géant de Minuit », Luke Pearson

Invisibles mais envahissants, les elfes des environs menacent Hilda et sa maman d’expulsion, et passent à l’acte en commençant par saccager le salon. Que faire ? Négocier avec le roi des elfes, son premier ministre et le maire de la ville elfique voisine, comme le plaide Hilda auprès de sa maman ? Avec l’aide d’Alfur, un elfe devenu son ami, Hilda et Brindille partent en campagne pour sauver leur maison. C’était sans compter sur le géant de minuit, une créature silencieuse aussi haute qu’une montagne qui surgit régulièrement de l’obscurité juste à côté de la maison…

« Léonard. C’est parti, mon génie », Turk, de Groot

Imagine-t-on Laurel sans Hardy, ou Bip Bip sans le Coyote ? Jamais à une audace près, Léonard a décidé de briser ce tabou absolu du duo comique en licenciant Basile, son fidèle «Disciple». Comme ça, sans préavis ! Il faut dire que le remplaçant a tout pour plaire : il résout les équations comme il respire et se trouve être le neveu de notre génie préféré ! Le célèbre «Debout Disciple !» aurait-il fini de résonner ?

 

Documentaire

« Les animaux familiers », Cécile Denis, Pauline Comis

Une approche originale pour découvrir les animaux par milieux. Un livre animé conçu sur le principe des devinettes. Ce livre présente 14 animaux familiers : le chat siamois, le chat persan, le chien pékinois, le dalmatien, le cochon d'Inde, le lapin nain, la tortue de Floride, le poisson rouge, le chinchilla, le hamster, le rat, le furet, la perruche, et le canari.

 

Romans

« L’enfant des chevaux », Mona Pélissier

Nansa, onze ans, vit en Mongolie dans une yourte avec sa grand-mère Killa.Un matin de printemps, Killa meurt.Nansa part seule avec sa jument dans la steppe mener le troupeau. Mais en recherchant une chèvre égarée, Nansa se perd dans les montagnes. Elle y croise un troupeau de chevaux sauvages.Durant cinq mois, elle va vivre au milieux d’eux.

« Le poney rouge », John Steinbeck

Jody, petit garçon rêveur et solitaire, vit dans un ranch de Californie, avec ses parents et Billy Buck, le garçon d'écurie, son ami. Sa vie est paisible, entre l'école et les travaux de la ferme. Un matin, Jody découvre dans la grange un poney rouge, un cadeau de son père. Aidé par Billy Buck, Jody entreprend de dresser Galiban, le poney. Et peu à peu arrive le moment où, pour la première fois, Jody va pouvoir monter Galiban! Mais le poney tombe malade. Un petit garçon aux cheveux de paille, un regard timide et poli, un père sévère mais bon. Et la vie saine et rude de la ferme, un pays de grands espaces, chauffé à blanc par le soleil. Jody fait l'apprentissage de la responsabilité avec le poney qu'on lui a donné. Fort, juste et tendre. Par un grand romancier américain, l'histoire d'une inoubliable amitié, une aventure humaine forte et juste au cœur des fascinants paysages du Far West.

 

Adultes

« Un royaume d’olives et de cendres. 26 écrivains, 50 ans de territoires occupés »

50 ans après la guerre des Six-Jours et l’occupation de la Cisjordanie par Israël, que signifie, au quotidien, vivre dans les Territoires occupés ?Ayelet Waldman et Michael Chabon se sont associés à l’ONG israélienne « Breaking the Silence » pour demander à 24 brillants écrivains du monde entier de se rendre dans les Territoires occupés afin de témoigner du quotidien de ceux et de celles qui y vivent, et de réfléchir, de l’intérieur, au conflit israélo-arabe. Au travers de leurs courts récits, poignants, incisifs, tendres ou révoltés, on entre dans les villes occupées, dans les maisons, on partage les inquiétudes des Palestiniens, leurs combats, leurs humiliations, leurs difficultés à se déplacer, à étudier, à avoir une vie sociale. Ce livre est aussi un état des lieux des guerres qui déchirent deux peuples, des tensions historiques, géopolitiques et économiques, et d’une politique gouvernementale israélienne toujours plus invasive. 26 histoires qui racontent le coût humain de l’occupation.

 

BDs

« Les sœurs Fox. Esprit, êtes-vous là ? », Philippe Charlot, Grégory Charlet

Un jour, deux soeurs ont fait tourner les tables… Une nuit de 1848, dans une petite ferme réputée hantée de Hydesville, Margaret et Kate, les filles du pasteur Fox, établissent un contact avec un supposé « esprit ». Vite colportés, les «évènements de Hydesville » donnent naissance à un véritable phénomène de société. L’engouement pour le surnaturel atteint son comble aux États-Unis : d’innombrables médiums, trois millions d’adeptes, parmi lesquels Victor Hugo, James Fennimore, Cooper et Arthur Conan Doyle, ainsi que de nombreux savants et intellectuels. Le spiritisme moderne est né.

L’intégrale « Okko », Hub

Okko, le rônin sans maître, est à la tête d’un groupe de chasseurs de démons et arpente les terres de l’empire du Pajan. Il est accompagné de Noburo, qui cache son identité sous un masque rouge, de maître Noshin, bonze fantasque, et du jeune Tikku, pêcheur devenu membre à part entière du petit groupe à qui Noshin enseigne son art d’invoquer et de communiquer avec les forces de la nature.

 

Romans

« Fairyland », Alysia Abbott

1974. Après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s’installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d’expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation – William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Neal Cassidy… – annoncèrent l’avènement de la révolution psychédélique. Steve Abbott découvre une ville en pleine effervescence dans laquelle la communauté gay se bat pour ses droits, il rejoint la scène littéraire de l’époque et fréquente cette génération de jeunes gens bien décidés à tout vivre, tout expérimenter. Commence pour le duo père-fille une vie de bohème, ponctuée de déménagements, de fêtes et de lectures de poésie à l’arrière des librairies. Alysia Abbott raconte son enfance alors que le virus du sida ronge peu à peu la ville.

« Profession du père », Sorj Chalandon

"Mon père disait qu'il avait été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu’en 1958. Un jour, il m’a dit que le Général l’avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m’a annoncé qu’il allait tuer de Gaulle. Et il m’a demandé de l’aider. Je n’avais pas le choix. C’était un ordre.
J’étais fier. Mais j’avais peur aussi… À 13 ans, c’est drôlement lourd un pistolet."

« Taba-Taba », Patrick Deville

Au départ, il y a un ensemble d’archives familiales miraculeusement préservées au fil des guerres et des déménagements et retrouvées par l’auteur à la mort de sa tante Simonne. Ces documents viennent nourrir une grande fresque romanesque sur la France, de Napoléon III aux attentats qui ont ensanglanté récemment le pays, en passant par la Grande Guerre et ses tranchées, puis par le Front populaire, la Débâcle, l’Occupation, la Résistance, le Vercors, la Libération. Le roman commence à Mindin, en face de Saint-Nazaire, au début des années 1960, dans un lazaret devenu hôpital psychiatrique : un enfant souffreteux, dont le père est administrateur du lieu, se lie d’amitié avec un des internés, un ancien de la marine qui, se balançant d’arrière en avant, répète sans cesse la même formule énigmatique : Taba-Taba. À partir de là, Deville déroule le long ruban de l’Histoire, en variant le microscope et le macroscope. Car la France, ce n’est pas seulement l’hexagone : le narrateur se promène autour de la planète, pour rappeler l’épopée coloniale avec quelques entreprises audacieuses (canal de Suez, de Panamá), mesurant ainsi l’état des relations avec le monde.

« Helena », Jeremy Fel

Kansas, un été plus chaud qu'à l'ordinaire. Une décapotable rouge fonce sur l'Interstate. Du sang coule dans un abattoir désaffecté. Une présence terrifiante sort de l'ombre. Des adolescents veulent changer de vie. Des hurlements s'échappent d'une cave. Des rêves de gloire naissent, d'autres se brisent. La jeune Hayley se prépare pour un tournoi de golf en hommage à sa mère trop tôt disparue. Norma, seule avec ses trois enfants dans une maison perdue au milieu des champs, essaie tant bien que mal de maintenir l'équilibre familial. Quant à Tommy, dix-sept ans, il ne parvient à atténuer sa propre souffrance qu'en l'infligeant à d'autres... Tous trois se retrouvent piégés, chacun à sa manière, dans un engrenage infernal d'où ils tenteront par tous les moyens de s'extirper. Quitte à risquer le pire. Et il y a Helena... Jusqu'où une mère peut-elle aller pour protéger ses enfants lorsqu'ils commettent l'irréparable ? Après Les Loups à leur porte, Jeremy Fel aborde cette vertigineuse question dans une grande fresque virtuose aux allures de thriller psychologique.

« Une femme entre nous », Greer Hendricks, Sarah Pekkanen

Nous aurions vraiment aimé vous faire un résumé classique de ce livre, vous raconter les grandes lignes de l’histoire. Celles-ci sont, hélas, banales à pleurer. Jugez-en plutôt. À 37 ans, Vanessa découvre que son mari, Richard, a une aventure avec une femme plus jeune. Il la quitte, le divorce est prononcé et Vanessa se retrouve seule, sans aucune perspective. Ne parvenant pas à se reconstruire, elle se met à nourrir des sentiments dangereux envers Richard et sa nouvelle conquête. Nellie a une vingtaine d’année. Arrivée il y a peu à Manhattan, elle travaille le soir comme serveuse. Lorsqu’elle rencontre Richard, son existence bascule. Fous amoureux, tous deux décident de se marier. Mais bientôt, Nellie a la sensation d’être suivie, épiée. Cela aurait-il un rapport avec l’ex-femme de Richard, qui ne peut se résoudre à la séparation ? On vous avait prévenu, tout ça est d’une banalité affligeante. On aurait certes pu rendre la chose beaucoup plus palpitante, mais il aurait fallu pour cela évoquer le premier des prodigieux rebondissements qui émaillent ce livre. Essayer ainsi de vous donner envie aux dépens de votre plaisir nous a semblé malvenu. Nous nous contenterons simplement de vous dire que Greer Hendricks et Sarah Pekkanen ont élaboré une construction littéralement diabolique et inédite afin de nous faire éprouver l’espoir et le désespoir des femmes, l’usure du couple, l’amitié féminine, tout cela sous couvert d’une intrigue captivante et de personnages bouleversants

« Une dernière danse », Victoria Hislop

Derrière les tours majestueuses de l’Alhambra, les ruelles de Grenade résonnent de musique et de secrets. Venue de Londres pour prendre des cours de danse, Sonia ignore tout du passé de la ville quand elle arrive. Mais une simple conversation au café El Barril va la plonger dans la tragique histoire de la cité de Garcia Lorca et de la famille qui tenait les lieux. Soixante-dix ans plus tôt, le café abrite les Ramirez : trois frères qui n’ont rien d’autre en commun que leur amour pour leur sœur, Mercedes. Passionnée de danse, la jeune fille tombe bientôt sous le charme d’un gitan guitariste hors pair. Mais tandis que l’Espagne sombre dans la guerre civile, chacun doit choisir un camp. Et la fratrie va se déchirer entre résistance, soumission au pouvoir montant, ou fuite. Happée par ce récit de feu et de sang, Sonia est loin d’imaginer à quel point cette histoire va bouleverser sa propre existence…

« Un été sans les hommes », Siri Hustvedt

Incapable de supporter plus longtemps la liaison que son mari, Boris, neuroscientifique de renom, entretient avec une femme plus jeune qu'elle, Mia, poétesse de son état, décide de quitter New York pour se réfugier auprès de sa mère qui a, depuis la mort de son mari, pris ses quartiers dans une maison de retraite du Minnesota. En même temps que la jubilatoire résilience dont fait preuve le petit groupe de pétillantes veuves octogénaires qui entoure sa mère, Mia va découvrir la confusion des sentiments et les rivalités à l'oeuvre chez les sept adolescentes qu'elle a accepté d'initier à la poésie le temps d'un été, tout en nouant une amitié sincère avec Lola, jeune mère délaissée par un mari colérique et instable... Parcours en forme de "lecture de soi" d'une femme à un tournant de son existence et confrontée aux âges successifs de la vie à travers quelques personnages féminins inoubliables, ce roman aussi solaire que plaisamment subversif dresse le portrait attachant d'une humanité fragile mais se réinventant sans cesse.

« Les Brumes du passé », Leonardo Padura

Mario Conde, ancien policier reconverti dans la vente de livres rares, trouve un vieil article sur la "Dame de la Nuit", célèbre chanteuse disparue cinquante ans plus tôt. Qui était cette femme au visage étrangement familier ? A l'heure où son pays connaît la famine, l'enquête de Mario fait resurgir l'époque glorieuse où La Havane éclipsait New York et Paris, où Cuba régnait sur le monde de la nuit...

 

Romans policiers

« Agatha Raisin enquête. Coiffeur pour dames », M. C. Beaton

Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien  : un coiffeur aux doigts d'or qu'elles adorent  ! Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d'Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d'un empoisonnement, sous les yeux de la détective. Voici Agatha embringuée dans une drôle d'enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets  ?Avec plus de 300 000 exemplaires vendus, Agatha Raisin, l'héritière très spirituelle de Miss Marple version rock, a imposé sa personnalité loufoque et irrésistible. Vous reprendrez bien un peu de Worcestershire sauce dans votre thé ?

« Triggerfish Twist », Tim Dorsey

Tampa, Floride, a tout du paradis sur terre. Lorsqu’il emménage avec sa famille dans Triggerfish Lane, Jim Davenport ne cache donc pas son enthousiasme.
Mais c’était sans compter avec Lance Boyle, agent immobilier douteux déjà propriétaire de presque toute la rue et résolu à racheter rapidement la villa des Davenport à vil prix. Sa stratégie ? Installer partout les pires voisins possibles. Et là, il a du choix...
Reprennent notamment du service Coleman et Serge A. Storms, déjantés bien connus des lecteurs de Tim Dorsey. Avec un sens du burlesque qui n’appartient qu’à lui, l’auteur s’amuse à renverser les valeurs de l’Amérique middle class, faisant d’un quartier "tranquille où il fait bon vivre en famille" un véritable décor de carnaval.

« 1275 âmes », Jim Thompson

Shérif de Pottsville, village de 1 275 âmes, Nick Corey a tout pour être heureux : un logement de fonction, une maîtresse et surtout un travail qui ne l'accable pas trop car il évite de se mêler des affaires des autres. Bien sûr, cette routine ne va pas sans quelques ennuis : son mandat arrive à terme et son concurrent a de fortes chances d'emporter les prochaines élections. Et puis, même les petits maquereaux du coin en viennent à lui manquer de respect. Aussi Corey trouve-t-il qu'il est grand temps de faire le ménage, à commencer par tous ceux-là.

« Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire », L. C. Tyler

Ethelred Tressider, obscur auteur de polars, ne fait rien comme tout le monde. Sa crise de la quarantaine, par exemple. Quand un homme ordinaire s’achète une Harley-Davidson, fonde un groupe de heavy metal ou trouve le chemin de Dieu, Ethelred, lui, a préféré disparaître en abandonnant tout derrière lui. C’était compter sans son agent, la terrible Elsie Thirkettle, qui, lancée sur ses traces, ne tarde pas à le retrouver dans une auberge miteuse des bords de Loire, peuplée de quelques philatélistes réunis pour la foire aux timbres du village. Alors que tous deux s’apprêtent à repartir pour l’Angleterre, un de ces collectionneurs obsessionnels a la mauvaise idée de se faire assassiner. Tous les hôtes étant assignés à résidence, nos protagonistes vont en profiter, faute de mieux, pour mettre leur sagacité à l’épreuve. Lorsque deux autres clients sont retrouvés morts, Elsie et Ethelred, dont le séjour commence dangereusement à ressembler à un roman de leur auteur favori, Agatha Christie, vont redoubler d’enthousiasme. Auront-ils enfin l’opportunité dont ils rêvent depuis toujours de réunir tous les suspects d'une affaire dans un grand salon afin de leur révéler le nom du coupable?

Bonne lecture !                    

Les recommandations des participants à l'apéritif-culture de Septembre

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Comme tous les premiers vendredis du mois, l’apéritif-culture du mois de Septembre a permis de mettre en valeur certaines œuvres particulièrement appréciées par les participants.

Le thème de cet apéritif était La Liberté

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Études

« De Luther à Luther King », Samuel Amédro

De Luther à Luther King, l'histoire des protestants dans le monde est marquée par une capacité de dire 'Non', en, fidélité avec la parole de Dieu reçue à travers la Bible.

 

Poésie

« Le clocher de Kaliazine», Alexandre Soljenitsyne

Recueil de poèmes en prose publiés dans les années 1960, juste après la déstalinisation. Inspirés par la nature et le panthéisme, ces textes constituent des réflexions teintées d'une spiritualité également présente dans l'oeuvre romanesque de l'écrivain.

 

Romans

« Jonathan Livingston le goéland», Richard Bach

Décidément, Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Sa seule passion : voler toujours plus haut et plus vite pour être libre. Mais cet original qui ne se contente pas de voler pour se nourrir ne plaît guère à la communauté des goélands. Condamné à l'exil, seul, Jonathan poursuit ses découvertes, sans peur, sans colère. Il est seulement triste de ne pouvoir les partager, jusqu'au jour où il rencontre des amis... Jonathan apprend alors à briser les chaînes qui emprisonnent son corps et ses pensées.

 

Témoignages

« Montagnards de la liberté », Emilienne Eychenne

« A nous la liberté », Alexandre Jollien, Christophe André, Matthieu Ricard

           Trois ans après l’immense succès de TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE, voici un nouveau livre inspiré, inspirant et utile sur l’un des grands chantiers de notre existence : LA LIBERTÉ INTÉRIEURE. Comment progresser vers la liberté intérieure, celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance ? Dès l’enfance, nous sommes entravés par les peurs, les préjugés et mille et un conditionnements qui nous empêchent d’être heureux. Se lancer dans l’aventure de la liberté intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose. Ce livre, écrit à trois voix par un psychiatre, un philosophe et un moine, nous invite à un itinéraire joyeux pour nous extraire de nos prisons et nous rapprocher des autres.

« Vivre libre. Le testament spirituel d’un écrivain», Henry de Monfreid

En quelques lignes, une nouvelle, une lettre, un article, Henry de Monfreid a le don de nous faire entrer dans la liberté et la poésie de la vie. Mais cet écrivain aventurier, comme on l'appelle souvent, nous a laissé bien plus que cela. Dans ses archives, il avait caché un trésor, puzzle de son «  testament spirituel  », aujourd'hui reconstitué. A travers une interview, un questionnaire (de Proust), ou de multiples textes inédits - articles parus il y a très longtemps dans des revues oubliées, lettres à sa femme Armgart Freudenfeld -, il nous parle de lui et de la vie vraie. Celle qui ne s'encombre pas des conventions. Il nous donne envie de vivre libre, y compris jusqu'à Dieu. Il nous invite à connaître ce que sont des amis. Parmi les siens: Joseph Kessel, Pierre Teilhard de Chardin ou l'abbé Breuil, le «  pape de la Préhistoire  ». Il les raconte même dans leurs dos, avec leurs qualités et leurs défauts. Parole sans frein, il nous fait entrer dans son intimité, à l'aide de séquences de vie sans collier, pour mieux ensuite nous emporter au cœur de sa contrebande. Et là, on vit avec lui (et sa cargaison de haschich), quelques moments puissants, dangereux, voire périlleux… On ne rigole pas avec les trafiquants. Mais Henry de Monfreid est tout autant poète. Et dans la plus pure tradition des conteurs du soir, en une demi-douzaine de nouvelles, il nous emmène en mer Rouge, vivre ce qu'il avait toujours eu envie de contempler.

Tous ces ouvrages sont déjà, ou vont être rapidement disponibles dans votre médiathèque.

Bonne découverte!

Les nouveautés dans votre médiathèque: 2 septembre

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 2 septembre:

 

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Jeunesse

Albums

« Comment vivent les renards ? », Marie Caudry

Les renards de Marie Caudry aiment la vie et s’amusent. Sur terre sur l’eau ou dans les airs. Les mises en scène poétiques de Marie Caudry en font un imagier original et surprenant. Un monde de fantaisie et de délicatesse qui n’est pas sans rappeler l’univers de Richard Scarry (les renards se déplacent en libellules ou traversent le marigot sur des échasses…). Mais que se passe-t-il dans les arbres ? S’il observe bien l’enfant peut voir deux renards qui dorment tranquillement dans un hamac. Et là un autre qui joue aux cartes pendant que ses amis font de la balançoire. Dans cet album de grand format l’illustratrice Marie Caudry invite le lecteur à un voyage onirique. À lui de suivre les renards et d’être attentif pour découvrir tout ce qui se déroule dans les maisons, les arbres, le bateau…

« Un p’tit coin », Elisabeth Coudol, Sébastien Chebret

Cuicuicui… Qui gazouille par ici ? C’est Piou qui a une grosse envie de faire pipi ! Le petit coin, pour l’instant, c’est le pot. Mais est-ce pareil pour tous les animaux ?

« Princesse Mabelle », Marc Daniau

Mabelle est une princesse comme toutes les autres, bien qu'elle soit née aveugle. Ses parents n'auront de cesse de la protéger du monde qui l'entoure, quitte à la faire vivre dans une prison dorée…

« L’école, maman et moi », Clothilde Delacroix

Dans cette famille de lapins, on vit, ensemble, chaque situation avec intensité ! Ainsi chaque nouvelle rentrée est l'occasion pour la mère et pour la fille de se remémorer les grands moments d'une journée, d'une année scolaire, de la découverte de la salle de classe à la jungle de la cour de récréation, de l'apprentissage ingrat des règles au choix difficile du matériel scolaire, des joies de la cantine à celles des devoirs… Avec beaucoup d'humour et de tendresse, Clothilde Delacroix nous parle aussi bien des rapports mère-fille que de l'école, expérience parfois douloureuse – car il faut se lever tôt le matin et se dépêcher, toujours se dépêcher… – mais souvent joyeuse : surtout quand il y a des frites à la cantine !

« La fée sans ailes », Martine Delerm

A-t-elle perdu ses ailes ou n'en a-t-elle jamais eue ? La nouvelle petite héroine de Martine Delerm désespère d'être un jour comme les autres fées. Comme elles, elle aimerait voler au-dessus des toits. C'est pour cela qu'elle passe ses journées entre les cordes à linge et les nids abandonnés, à tenter le grand saut. Un beau jour, la fée sans ailes réalise la richesse et la diversité du monde terrestre par rapport au ciel, uniformément bleu. Elle se sent enfin à sa place, consolant les petits chagrins et les grands malheurs et changeant les sanglots en sourires. Quitte à faire rêver ses comparses ailées... Une nouvelle fois, Martine Delerm offre un univers poétique où la douceur des illustrations, faites au pastel, se mêle à la mélodie des mots.

« Le tout petit bébé de la rivière », Armelle Modéré

Un matin à la rivière, Alhadita découvre un nourrisson abandonné. Bouleversée, la vieille éléphante le soigne et le veille longuement... Quand la toute petite fille se réveille, Alhadita décide de l'adopter et lui donne un nom. Elle lui enseigne la beauté du monde, et toutes deux mènent vie simple et heureuse. Un jour, Alhadita se casse une jambe, et c'est au tour de la petite Ambu de s'occuper de sa « baba ». Alors qu'elles font route vers l'hôpital dans la charrette de Monsieur Ali, elles tombent sur un minuscule bébé, abandonné, lui aussi. Ambu va prendre conscience de son histoire, et faire la connaissance de Sara, qui s'occupe d'un orphelinat qui recueille les petites filles abandonnées...

« Comment cacher un lion », Helen Stephens

Par une chaude journée d’été, un lion arrive sur la place du village. Il est paisible, il désire simplement s’acheter un chapeau. Mais évidemment, les villageois sont paniqués. Pourchassé, le lion trouve refuge dans la maison d’une petite fille, Iris, la seule personne du village, sans doute, à ne pas avoir peur des lions. Iris est même ravie de l’accueillir chez ses parents (en cachette, bien sûr !). Pas toujours très simple de cacher un lion, même s’il est paisible. Mais enfin, entre la sieste et les jeux, la vie va tranquillement son cours, jusqu’à ce que la maman d’Iris, rentrée à l’improviste, découvre toute l’affaire. À nouveau en fuite, le lion trouve une nouvelle cachette juste en face de la mairie. C’est de là qu’il déjouera in extremis une tentative de cambriolage, devenant du même coup un héros pour tous les villageois. Tout est bien qui finit bien et le lion, pour récompense, se voit offrir… un très joli chapeau !

« Pourquoi, un jour, il faut se résoudre à abandonner son nounours adoré », Zidrou, Sébastien Chebret

            Un petit garçon est triste à l'idée de devoir abandonner son nounours préféré. Avec humour, l'auteur lui explique à quel point il serait catastrophique de le laisser grandir avec lui. Pour commencer, il deviendrait gigantesque ! Imagine devoir partager ta chambre avec un ours de plus de deux mètres de haut. Il invitera ses amis, il prendra ta place devant la télévision, sans oublier qu'il voudra pêcher le saumon dans ta baignoire. Tu verras, vaut mieux ne pas vivre ça!

 

BDs

« Astérix légionnaire », René Goscinny, Albert Uderzo

Falbala, en visite au village pour voir ses parents, reçoit un courrier de son fiancé Tragicomix disant qu'il avait été enrôlé de force dans l'armée Romaine. Astérix et Obélix (qui est tombé amoureux de Falbala) promettent à Falbala d'aller libérer son fiancé et partent donc se faire engager comme légionnaires afin de partir en Afrique où César et Scipion sont en phase d'attaque et où Tragicomix est installé contre sa volonté.

« Les nuages », Mikael

Il fut une époque dont les plus anciens d'entre nous se souviennent encore, où tous les nuages étaient fabriqués à la main. Ainsi aux quatre coins du pays, les petites nuageries produisaient chaque jour de magnifiques, de moelleux et doux nuages. Jusqu'au jour où...

« Hilda et la forêt de pierres », Luke Pearson

"- Hilda... - Maman, j'ai PROMIS. - Tu vas vraiment juste aller au parc? Tu ne fais pas de bêtises avec d'autres... créatures géantes?... Ou je ne sais quoi de... dangereux?
- Ha Ha! Non! Je ne resterai pas longtemps!"

 

Romans

« L’extraordinaire aventure de M. Potiron », Robert Boudé, Pierre Bouillé

Monsieur Potiron a disparu ! D'affreux hommes en noir sont à sa recherche... Heureusement, Miette a les moyens d'aider Potiron !

« Mauve », Marie Desplechin

Mais… mais qu’est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d’une humeur terrible, Verte va s’enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d’adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas. Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n’est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l’arrivée d’une nouvelle au collège, tout semble détraqué. Une nouvelle… quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l’on prononce son nom, une scolopendre surgit ! Et que fait la police dans ces cas-là ? Et que font les sorcières ?

« Ouf, petit homme des cavernes », Anthony Pastor

Ouf est un petit homme de l'âge de pierre. Il a perdu sa tribu à cause d'un mammouth enrhumé qui les a tous dispersés en éternuant. Enfin, ça, c'est la blague qu'il racontera au premier homme qui croisera sa route. En fait, Ouf s'est juste perdu dans le brouillard et en attendant, il partage une caverne avec un vieil ours qui sent mauvais. à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, il rencontre la jolie Zou, perdue et affamée elle aussi, perchée sur un arbre pour cueillir des fruits. D'abord sceptique sur ce mode d'alimentation, Ouf finit par admettre que la cueillette a du bon... Ensemble, ils vont tomber nez à nez sur le tigre aux longues dents, découvrir le feu et devenir les amis d'un vieux mammouth boiteux !

 

Adultes

« A nous la liberté », Christophe André, Alexandre Jollien, Matthieu Ricard

Trois ans après l’immense succès de TROIS AMIS EN QUÊTE DE SAGESSE, voici un nouveau livre inspiré, inspirant et utile sur l’un des grands chantiers de notre existence : LA LIBERTÉ INTÉRIEURE. Comment progresser vers la liberté́ intérieure, celle qui nous permet d’aborder sereinement les hauts et les bas de l’existence et de nous affranchir des causes de la souffrance ? Dès l’enfance, nous sommes entravés par les peurs, les préjugés et mille et un conditionnements qui nous empêchent d’être heureux. Se lancer dans l’aventure de la liberté́ intérieure, c’est défaire un à un tous ces barreaux, ceux que nous avons forgés nous-mêmes et ceux que la société́ de la performance, de la consommation et de la compétition nous impose. Ce livre, écrit à trois voix par un psychiatre, un philosophe et un moine, nous invite à un itinéraire joyeux pour nous extraire de nos prisons et nous rapprocher des autres.

 

BDs

« Gauguin l’autre monde », Fabrizio Dori

Redécouverte de la période phare d’un géant de la peinture : Gauguin à Tahiti.  Dès le début du livre, nous sommes, comme Gauguin lui-même, pris par la beauté envoûtante de l’île. On plonge avec lui dans le récit d’une lé- gende tahitienne qui intrigue et recouvre la réalité d’une patine de merveilleux. Ce roman graphique s’intéresse à la fin de vie de Gauguin, la période artistiquement parlant la plus prolifique et la plus belle de son œuvre. L’auteur nous propose un scénario original, en juxtaposant les périodes (créant notamment des flash-backs qui renseignent sur la vie de Gauguin) et en mé- langeant réalité et légendes. Le changement régulier de personnages et de décors, donne un côté imprévisible à l’ensemble qui donne envie au lecteur, sans jamais le perdre, de poursuivre sa lecture, aidé en cela par un dé- coupage en chapitres dynamique.

« L’odyssée d’Hakim », Fabien Toulmé

L'histoire vraie d'un homme qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise... parce que la guerre éclatait, parce qu'on l'avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. Un récit du réel, entre espoir et violence, qui raconte comment la guerre vous force à abandonner votre terre, ceux que vous aimez et fait de vous un réfugié.

« Seules contre tous », Miriam Katin

Dans ce récit envoûtant, Miriam Katin relate son parcours avec sa mère en Hongrie durant la Seconde Guerre mondiale, alors que toutes les deux fuient les persécutions nazies. Tandis que son père est enrôlé dans l'armée hongroise, Miriam et sa mère sont contraintes de quitter Budapest, refusant d'être parquées avec les autres juifs promis à la déportation. Elles se font passer pour une servante russe et sa fille illégitime, vivent dans la clandestinité, croisent des officiers allemands, une ribambelle de traîtres et de collaborateurs, des paysans dépassés et des soldats soviétiques sans foi ni loi. Dans cette fuite éperdue, certains d'entre eux vont pourtant les aider.

 

Histoire

« La Résistance. Une morale en action », Laurent Douzou

Juin 1940. La France, humiliée et défaite, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Pourtant, aussitôt, une poignée d'hommes et de femmes décident de " faire quelque chose Cette phase pionnière est suivie d'une lutte longue et incertaine pour transformer cette volonté de résistance en une action structurée aussi efficace que possible. Rude tâche tant pour la Résistance intérieure que pour la France Libre qui, non sans frictions et désaccords, s'épaulent au fil du temps. Filières d'évasion, collecte de renseignements, publications clandestines, faux papiers, attentats... graduellement, malgré une répression féroce, la Résistance tisse sa toile. En 1943 et 1944, tout en ne cessant jamais d'être minoritaire, elle s'enracine socialement, gagnant le combat idéologique et politique qu'elle livre à l'occupant et au gouvernement installé à vichy. Laurent Douzou retrace l'histoire, les combats, les souffrances de cette " armée des ombres " qui eut le courage et l'audace de mettre sa morale en action.

 

Romans

« Moxyland », Lauren Beukes

Dans l'univers de Moxyland dominé par les nanotechnologies, la liberté est devenu un luxe et l'objet d'un combat sans merci. Le Cap, dans un futur proche... Au sein de la société ultra technologique qu'est Moxyland, le monde virtuel a pris le pas sur le réel. Le téléphone portable, qui contient systématiquement les données personnelles de chaque citoyen, est un passeport obligatoire, sinon vital. Par ce biais que le contrôle de l'individu est devenu l'apanage de puissants groupes économiques pour lesquels la police sert de bras armé. L'apartheid, jadis axé sur la ségrégation raciale, a déplacé sa ligne de partage. Seuls ceux qui appartiennent au monde omnipotent de l'entreprise et se soumettent à ses règles ont leur place dans la société, les autres en sont exclus. Parmi eux se trouvent Kendra, une étudiante en photographie, et Lerato, une programmatrice. Aspirant à plus de liberté tout en faisant quelques compromis, elles flirtent avec les limites. Leur leitmotiv : s'intégrer pour mieux détruire l'édifice de l'intérieur. Pour Toby, un jeune DJ, et Tendeka, activiste notoire, l'engagement dans la rébellion ne peut se faire que dans des actions coup de poings. Prêts à tout sacrifier pour atteindre leurs idéaux, ils se lancent dans une lutte sans merci contre la SAPS, la police Sud Africaine. Mais cette dernière a développé de nouvelles armes d'une rare violence. L'affrontement est inévitable, l'issue du combat, elle, sera forcément fatale. Le compte à rebours a déjà commencé...

« Lune pâle », W. R. Burnett

Vers 1890, près de la frontière mexicaine, à l’époque où le Far West sauvage se transforme peu à peu en une société démocratique, se joue le destin d’une famille puissante aux origines mêlées – mexicaines, indiennes et américaines –, dont le patriarche, Jake Starr, règne sur la petite ville de San Miguel grâce à un féodalisme autoritaire mais bienveillant. Quand Doan Packer, un Américain au passé trouble et au fort charisme, arrive et s’éprend d’Opal, la fille de Jake, le conflit entre les anciens et les progressistes se trouve exacerbé. W. R. Burnett réussit le coup de maître d’imposer un héros loyal, tourmenté et obstiné tout en le faisant évoluer dans la so­ciété équivoque et captivante dirigée par la famille Starr. Fable politique, histoire criminelle et roman d’amour, Lune pâle est un western haletant, rythmé par les amitiés fidèles et la passion amoureuse, où l’Ouest américain dévoile ses deux visages – politicien et aventureux.

« Une fille dans la jungle », Delphine Coulin

Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six. Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde.

« La passe-miroir », Christelle Dabos

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d'une grande saga fantastique et le talent d'un nouvel auteur à l'imaginaire saisissant.

« La vengeance des mères », Jim Fergus

1875. Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

« L’ingénu de Harlem », Langsto Hugues

Ce roman se présente sous la forme de conversations entre deux Noirs américains (l'auteur lui-même et son héros Jesse Simple, un ouvrier venu à Harlem pour fuir le Sud raciste), qui se rencontrent tard le soir dans un pub de Harlem autour d'un ou plusieurs verres de bière pour aborder les sujets les plus divers. Tout d'abord la vie privée de Simple, ses amours... Mais ce sont aussi et surtout la ségrégation, la bombe atomique, le chômage, la jalousie, l'arrivisme et le jazz que l'on trouve au cœur de cet ouvrage haut en couleurs qui dessine la fresque de tout le petit peuple de Harlem et, au-delà, de toute la vie sociale des États-Unis. Cette succession de vignettes teintées tout à la fois d'humour tendre et de tragédie a acquis un statut de classique.

« Un monde flamboyant », Siri Hustvedt

Méconnue de son vivant, une artiste new-yorkaise, Harriet Burden, fait, après sa disparition, l’objet d’une étude universitaire en forme d’enquête qui, menée auprès de ceux qui l’ont côtoyée, dessine le parcours d’une femme aussi puissante que complexe n’ayant cessé, sa vie durant, de souffrir du déni dont son œuvre a été victime. Épouse irréprochable d’un célèbre galeriste régnant en maître sur la scène artistique de New York, mère aimante de deux enfants, “Harry” a traversé la vie de ses contemporains avec élégance et panache, déguisant en normalité triomphante son profond exil intérieur au sein d’une société qui s’est consciencieusement employée à la réduire au statut de “femme de” et d’artiste confidentielle. La mort brutale de son mari signe, pour Harriet, un retour aussi tardif qu’impérieux à une vocation trop longtemps muselée qu’elle choisit de libérer en recourant, à deux reprises, à une mystification destinée à prouver le bien-fondé de ses soupçons quant au sexisme du monde de l’art. Mais l’éclatant succès de l’entreprise l’incite alors à signer témérairement un pacte avec le diable en la personne d’un troisième “partenaire” masculin, artiste renommé, dont le jeu pervers va lui porter le coup de grâce. Gravitant de masques en masques et sur un mode choral autour de la formidable création romanesque que constitue le personnage de Harriet Burden, Un monde flamboyant s’impose comme une fiction vertigineuse où s’incarnent les enjeux de la représentation du monde en tant que réinvention permanente des infinis langages du désir.

« L’été des charognes », Simon Johannin

Ici c'est La Fourrière, un "village de nulle part" et c'est un enfant qui raconte : massacrer le chien de "la grosse conne de voisine", tuer le cochon avec les hommes du village, s'amuser au "jeu de l'arabe", rendre les coups et éviter ceux des parents. Ici on vit retiré, un peu hors-la-loi, pas loin de la misère aussi. Dans cette Guerre des boutons chez les rednecks, les bêtes sont partout, les enfants conduisent leurs parents ivres morts dans des voitures déglinguées et l'amitié reste la grande affaire. C'est un pays d'ogres et d'animaux errants, un monde organique fait de pluie et de graisse, de terre et d'os, où se répandent les fluides des corps vivants et ceux des bestioles mortes. Même le ramassage scolaire ressemble au passage des équarisseurs. Mais bientôt certains disparaissent, les filles vous quittent et la forêt finit par s'éloigner. D'une bagarre l'autre, la petite musique de ce premier roman vous emmènera jusqu'à l'adolescence, quand la douleur fait son entrée et que le regard change, dans les turbulences d'une langue outrancière au plus près du rythme de l'enfance : drôle et âpre, déchirante et fièvreuse, traversée de fulgurances.

« L’accro du shopping a une sœur », Sophie Kinsella

Après une lune de miel à rallonge, Becky rentre à Londres et retrouve son train-train de citadine avec un goût amer : sa meilleure amie l'a remplacée par une fille se rapprochant plus du cheval que de l'idéal féminin, son jouet préféré - sa Carte Bleue - est bloqué, son mari est débordé. Mais le meilleur reste à venir : ses parents lui apprennent qu'elle a une sœur née des amours prénuptiales de son père ! Un nouvel horizon se dessine pour Becky : vivement la folle aventure familiale faite de séances intensives de shopping et de soirées pyjamas. Car elle n'imagine pas seul un instant que Jess soit tout sauf son double... Loin de renoncer malgré leurs différences, Becky va prouver une fois de plus qu'elle a plus d'un tour dans ses sacs !

« Suisen », Aki Shimazaki

À la tête d’une société prospère fondée par son grand-père, Gorô est marié avec une femme de bonne famille et père de deux enfants pour qui il a des ambitions claires. Il entretient deux maîtresses – dont une magnifique actrice –, il s’entoure de clients importants dans les bars et exhibe fièrement des photos de lui auprès de célébrités. Même s’il croit en mériter toujours davantage, Gorô trouve qu’il a bien réussi sa vie. Or, le jour où ses convictions sont une à une ébranlées, il est forcé de se regarder franchement dans le miroir, sans doute pour la première fois. Dans ce roman, Aki Shimazaki plonge au cœur des blessures d’enfance qui deviennent parfois des failles à l’âge adulte.

 

Roman policier

« Zoo city », Lauren Beukes

Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg. Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l'animal meurt, son propriétaire aussi.  "Animalée" après la mort de son frère dont elle se sent responsable, Zinzi est affublée d'un paresseux symbiotique qui a élu domicile sur son dos. Elle survit grâce à des arnaques Internet et à son talent pour retrouver les choses perdues – mais également les personnes disparues, une activité fort lucrative qu'elle déteste pourtant. Lorsqu'un producteur célèbre lui demande de rechercher une pop star dont on est sans nouvelles, Zinzi, à cours d'argent, accepte cette mission à contrecœur. Elle espère cependant tenir là son billet de sortie de Zoo City. Au lieu de cela, elle s'enfonce plus encore dans les bas-fonds du ghetto...

« Du poison dans les veines », Alfred Lenglet

Mâcon. Le corps de Paul Humbert, un notable local, propriétaire d’un grand domaine viticole, est retrouvé dans la Saône après une partie de pêche. À la surprise générale, l’autopsie révèle un empoisonnement à l’aconitum napellus, une substance toxique aux effets foudroyants. Pour Léa Ribaucourt, jeune lieutenant de police, l’enquête s’annonce délicate. Son supérieur, le commissaire Figari, subit la pression des autorités qui veulent éviter le moindre scandale. La victime, séducteur impénitent, dur en affaires, à l’ambition démesurée, collectionnait les inimitiés. Malgré tout son tact, Léa se heurte à une véritable conspiration du silence…

 

Théâtre :

« Tout contre un petit bois », Jean-Michel Ribes

Avec étonnement et humour, nous découvrons la dernière journée d'une femme.

 

Bonne lecture !                                   

Apéritif-culture le 6 septembre

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L'apéritif-culture fait sa rentrée ce vendredi.

Rendez-vous donc à 18h30 pour partager un moment agréable et délicieux autour du thème de la liberté.

Les nouveautés dans votre médiathèque: 19 août

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la médiathèque de Roullens.

Les nouveautés du 19 août:

 

Jeunesse

« Copain activités. Enigmes et casse-tête », John Lavoignat, Théo Calméjane

Tout seul ou entre copains, à la maison ou ailleurs, avec un peu de concentration et de réflexion, 41 énigmes à résoudre pour devenir un vrai Sherlock Holmes. Sur chaque double page, des devinettes ou des charades et un mystère à élucider en faisant des déductions et des calculs

 

Albums

« Plume et le chien de traîneau », Hans de Beer

Plume parviendra-t-il à aider Nanouk, le jeune husky, à retrouver sa maman ? En balade sur la banquise, l'ours polaire Plume sauve un petit chien de traîneau tombé au fond d'une crevasse. Mais Nanouk a perdu sa maman. Plume veut bien l'aider à la retrouver mais le jeune husky ne peut s'empècher d'aboyer intempestivement, préfère manger de la viande, et a du mal à courir sur la banquise. Un album pour apprendre les différences et l'amitié.

« Cléo et le pot », Sibylle Delacroix

Le petit héros aux boucles blondes, raconte comment il a découvert le pot. Ce jour-là Maman a fait les présentations, mais Cléo ne voulait pas aller au coin, même pas le petit, il boudait le pot. Il a tourné longtemps autour de ce nouvel objet, avec ses jouets, mais un jour Maman a annoncé : « Quand faut y aller, faut y aller ! »…

« Le pingouin qui avait froid », Philip Giordano

Une très belle histoire initiatique. Un petit pingouin qui a froid dans l’univers unicolore de la banquise part avec son amie la baleine vers les tropiques à la découverte de la chaleur. Ses amis des îles lui confieront une écharpe de toutes les couleurs. Il rentrera dans sa famille avec elle, et il n’aura plus jamais froid.

« Akiko la voyageuse », Antoine Guilloppé

Akiko joue du shamisen au bord de la rivière quand un poisson lui apporte un message glissé dans un bambou. Elle entreprend alors un long voyage à travers la montagne avant d’arriver devant une jolie maison. Là, sa grande soeur lui présente Misaki, qui vient à peine de naître.

« Elmer et l’étranger », David McKee

Y a-t-il une différence entre sauter et bondir ? Non ? Pourtant Kangourou est persuadé que si. Il fait des bonds prodigieux, mais il se croit incapable de sauter. Heureusement, Elmer, avec l'aide de Tigre et de Lion, lui prouvera le contraire...

« Un jour à l’hôpital », Sharon Rentta

Oscar accompagne sa maman, qui est médecin, une journée à l'hôpital. La girafe s'est tordu le cou, le koala s'est fait une bosse en tombant de son arbre, le vieux crocodile a perdu toutes ses dents, des chatons sont nés… De la salle d'attente aux urgences, de la nursery à la gériatrie, des bandages à la radiographie, tout est passé en revue. Même les activités (les repas, les comptines à la nursery, le tricot…) sont décrites. Les enfants seront ravis de découvrir le monde de l'hôpital grâce à leurs animaux préférés : singe, girafe, panda, chien, lapin, souris… Des cas particuliers permettent d'approfondir certaines techniques médicales, comme celui du chien qui a avalé une horloge et qui doit passer une radiographie. Sous forme de docu-fiction, cet album plaira aux tout-petits, qu'ils soient intrigués ou apeurés par l'hôpital. Les illustrations douces foisonnent de détails et rendent la lecture attractive et rigolote."Un jour à l'hôpital" propose une histoire suivie mais aussi quelques anecdotes sur l'hôpital et les médecins : une vue de l'hôpital en coupe, le matériel indispensable au docteur, les aliments que l'on retrouve dans les repas des patients, la liste des œufs en train d'éclore…

« Le petit garçon qui ne trouvait pas le sommeil », Martin Winckler, Elise Mansot

            Ce soir je vais vous raconter l’histoire de Martin, le petit garçon qui ne trouvait pas le sommeil. Une nuit, enfoui sous sa couette comme sous une tente d’Indien, Martin tourne dans son lit sans pouvoir s’endormir. Sous sa tête, sa parenthèse ne peluche ronronne.

 

BDs

« Léonard. Coup de génie », De Groot, Turk

Léonard est capable du meilleur, certes, mais aussi du pire. Ainsi, un prototype de machine à laver le linge peut devenir une machine à râper le fromage… Toujours assisté de son fidèle disciple, Léonard invente également le wagon restaurant. Il ne lui reste plus qu'à inventer la locomotive !

« Lila », Séverine Delacroix

"Rien ne va plus pour Lila depuis cet été : son père se remarie et lui a demandé d'être sa demoiselle d'honneur. Lila a surtout envie d'avaler les alliances qu'on lui confie. Et puis, sa copine Chaselyn est plus grande qu'elle maintenant et la nouvelle institutrice n'a pas l'air commode. Sans compter que cette peste de Violette est fière que sa grande sœur concoure à Miss Teenager du département."

 

Romans

« Mon premier jour de classe », Davide Cali

Ils s’adorent. Ils rentrent en CM2 (ralala, l’année prochaine, le collège !). Ils s’apprêtent à vivre une nouvelle année riche en émotions et en aventures. Partagez avec eux leurs premières fois. Une série drôle et actuelle qui aborde très librement les thèmes du quotidien. Idéal pour appréhender la vie en douceur et dans la bonne humeur.

« Je ne veux pas qu’on sache », Josette Chicheportiche

"Quand vos parents vous apprennent qu'ils divorcent, c'est comme être fauché en plein sprint. " Voilà ce qu'a pensé Théo quand son père et sa mère lui ont annoncé leur séparation. Mais Théo ne s'attendait pas à devoir affronter tout de suite une autre réalité : son père s'en va parce qu'il aime un homme avec qui il veut vivre. Premier réflexe : ne rien dire, cacher la vérité. La vie cependant en a décidé autrement.

« Le fantôme de Canterville », Oscar Wilde

Un ministre américain et sa famille achètent à Lord Canterville son château et tout ce qu'il contient... fantôme compris. Mais la famille Otis n'a vraiment pas peur des fantômes. Alors, lorsqu'un spectre qui a l'habitude de terroriser tout le monde se trouve confronté à deux jumeaux qui ne pensent qu'à lui jouer de mauvais tours, il est plus que déconcerté. Humour anglais au programme ! Oscar Wilde s'en donne à coeur joie en décrivant les malheurs d'un spectre qui ne sait que faire pour effrayer une famille qui lui offre de l'huile pour lubrifier ses chaînes : le bruit empêche tout le monde de dormir ! Dans le registre du rire grinçant, le deuxième conte, "Le Crime de Lord Arthur Savile", narre les mésaventures d'un homme à qui l'on a prédit, en lisant dans les lignes de sa main, qu'il allait commettre un crime. Du coup, il se sent obligé de tuer quelqu'un, pour se délivrer de cette malédiction. Et l'on termine avec une courte histoire mettant en scène un millionnaire modèle. Ces trois contes très drôles, écrits à la fin du XIXe siècle, comportent donc quelques expressions ou références obscures pour le lecteur d'aujourd'hui, qui sont expliquées en fin d'ouvrage.

« Pas touche à la manouche », Dominique Zay

"Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais lorsque je suis propulsée au centre d’une affaire criminelle particulièrement carambouillée, j’en arrive parfois à me demander si tout ce cirque qu’on appelle la vie a un sens. Je vous dis ça parce que, ces derniers temps, j’ai eu tout le loisir d’évaluer la folie des hommes ! Pour l’heure, verte de peur, assise au milieu d’un hangar, j’essaye de ne pas paniquer et surtout d’avoir l’idée géniale qui me sortira d’ici..."

 

Jeune adulte

L’intégrale « Les vampires de Manhattan », Melissa de la Cruz

Il n'y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duschene, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très select. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n'est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s'intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n'est pas une fille tout à fait comme les autres...

« Sauvages », Piers Torday

Les animaux ont disparus. Ils ont été exterminés. Kester Jaynes, 12 ans, a lui aussi parfois l’impression d’avoir été rayé de la carte. Son père l’a déposé dans un institut pour enfants difficiles et semble l’y avoir oublié. Et chaque jour, on lui répète qu’il y a quelque chose qui cloche, chez lui. Alors quand un cafard autoritaire et une bande de pigeons se mettent à lui parler, Kester pense qu'il est en effet bon pour l'asile. Sauf que le cafard et les pigeons ne sont pas un délire de son imagination. Pas plus que l’endroit où il rencontre tous les animaux qui ont survécu au massacre. Ni même le fait que, d’après un vieux cerf, Kester est leur dernier espoir. Commence alors un long voyage : le garçon, le cerf et un louveteau survolté seront bientôt rejoints par Polly, une petite fille entêtée qui vit seule avec son chat…

 

Adultes

« J’te kiffe, je t’aime », Mariette Darrigrand

«Traditionnellement, l’Ars erotica divise en quatre étapes le cheminement des amants. Le premier pas est l’approche par le regard : le visus, comme disaient les Anciens. Le second concerne les quelques mots échangés pour se séduire : l’alloquium, calqué sur la rhétorique. Le troisième moment de l’art érotique est celui du tactus, et des oscula : premiers baisers mélangés aux premiers mots aphrodisiaques. Après eux, vient l’acte lui-même, l’actus, qui fait partie des expériences humaines les plus surnommées – l’expression «faire l’amour» étant là pour être customisée… Deux séquences seront ajoutées ici : celle du Plaisir et celle des Complications. Au total, le lecteur ne sera pas étonné de pouvoir lire 69 textes… Il pourra évidemment le faire dans l’ordre des pages. Ou dans le désordre de ses envies, de ses disponibilités… ou – je l’espère – de ses draps froissés.»

« Du bonheur aujourd’hui », Michel Serres, Michel Polacco

Le bonheur, avec Michel Serres c'est... étonnant, détonnant, réconfortant, intelligent, émouvant... Parfaitement inclassable et « que du bonheur » ! Loin des sempiternels clichés qu'on lit partout, il nous fait grimper en haut d'un phare, nous plonge dans un sommeil réparateur, nous invite en poésie, nous régale de rires, nous fait marcher en rythme, voyager au Tibet, trinquer à la nouvelle année... Amour, amitié, émotions, sensations... des pages qui, doucement, palpitent ! Cette nouvelle collection « Le sens de l'info » a pour but de remettre à disposition des lecteurs les pépites que constituent les chroniques de Michel Serres à travers des thématiques fédératrices grand public.

 

BDs

« La malédiction de Gustave Babel », Gess

Juillet 1913 : La Pieuvre envoie Gustave Babel abattre un homme, mais quand il arrive, ce dernier est déjà mort. Décembre 1913 : nouveau contrat, mais cette fois, l'homme se suicide sous ses yeux. 1914 : infiltré dans les rangs de l'armée allemande, Babel voit sa cible disparaître sous des tirs d'artillerie. Profondément déstabilisé, il va devoir affronter visions et cauchemars qui le mèneront tout droit à un passé enfoui et à son pire ennemi : L'Hypnotiseur.

« Un océan d’amour », Lupano

Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c'est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C'est le début d'un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

 

Histoire

« Le temps de la guerre froide : du rideau de fer à l’effondrement du communisme »,

 

Romans

« L’explosion de la tortue », Eric Chevillard

Les tortues de Floride élevées en aquarium ne sont pas tout à fait des cailloux. Elles ont donc besoin d’eau et de nourriture pour vivre. C’est ce que découvre le narrateur de cette histoire, de retour chez lui après un mois d’absence. Il croyait la sienne plus endurante, mais la carapace décalcifiée de la petite Phoebe se fend sous son pouce. Par ailleurs, alors qu’il s’employait à réhabiliter en la signant de son nom l’œuvre de Louis-Constantin Novat, écrivain ignoré du XIXe siècle, cette généreuse initiative se trouve soudain menacée. Or la forêt des mystères n’abrite pas que des crimes : les deux mésaventures pourraient bien être liées.

« Les loups à leur porte », Jérémy Fel

Une maison qui brûle à l'horizon ; un homme, Duane, qui se met en danger pour venir en aide à un petit garçon qu'il connaît à peine ; une femme, Mary Beth, serveuse dans un dîner perdu en plein milieu de l'Indiana, forcée de faire à nouveau face à un passé qu'elle avait tenté de fuir ; et un couple, Paul et Martha, pourtant sans histoires, qui laisseront un soir de tempête, entrer chez eux un mal bien plus dévastateur. Qu'est-ce qui unit tous ces personnages ? Quel secret les lie ? C'est à ce grand puzzle que nous convie ici Jérémy Fel, dans une atmosphère énigmatique et troublante entre Twin Peaks et les romans de Joyce Carol Oates.

« Métamorphose en bord de ciel », Mathias Malzieu

Tom Cloudman est sans conteste le plus mauvais cascadeur du monde. Ses performances de voltige involontairement comiques lui valent des jours heureux. Jusqu’à ce qu’un médecin le soignant pour une énième fracture décèle chez lui une maladie incurable. Commence alors pour Tom un long séjour hospitalier pour tenter de venir à bout de ce qu’il appelle « la Betterave ». Lors d’une de ses déambulations nocturnes dans les couloirs de l’hôpital, cet homme qui a toujours rêvé de dévorer les nuages rencontre une étrange créature, mi-femme mi-oiseau, qui lui propose le pacte suivant : « Je peux vous transformer en oiseau, ce qui vous sauverait, mais cela ne sera pas sans conséquences. Pour déclencher votre métamorphose vous devrez faire l’amour avec moi. De cette union naîtra peut-être un enfant. Un risque à accepter. »

« Un siècle américain », Jane Smiley

Walter Langdon rêve d'avoir sa ferme et d'obtenir son indépendance, loin du regard paternel. Avec sa femme Rosanna, il décide d'acheter une exploitation agricole dans l'Iowa. Sur cette terre, sa famille connaît les grands bouleversements historiques de la première moitié du XXe siècle, de 1920, à l'aube de la dépression, jusqu'en 1953.

« Made in Taiwan », Marc Villard

Sans-papiers en péril, Chet Baker ressuscité, stripteaseuse manipulée par un sadique, Crackman en perdition, Zidane de banlieue cassé par des nazis ordinaires, mère sous lithium, un flingue à la main contre les forces du mal. De Barbès à la cité des Cinq Mille, c'est toujours la même déroute qui colle aux semelles des perdants. Bons pour l'asile, pas pour les flics, sous l'oeil goguenard de l'état triomphant et du troupeau amorphe des normalisés. Les mouvements de l'écriture sont incessants. Le roman noir, on l'oublie trop souvent, est aussi une écriture que Villard contribue inlassablement à renouveler d'un livre à l'autre." (Anne Routin, Les Inrockuptibles)"

 

Roman policier

« Terreur dans les vignes », Peter May

Gil Petty était un critique redoutable dans le monde des vins, de ceux qui font et défont les rois. La publication de ses notes de dégustation était un moment redouté, susceptible de ruiner un vigneron, ou de lui apporter la fortune. Il s'intéressait au vignoble de Gaillac lorsqu'il a disparu. Et ses fameuses notes semblent s'être évaporées en même temps que lui. Mais, un an après, son cadavre réapparaît, dressé comme un épouvantail dans les vignes, revêtu du costume de cérémonie de l'ordre de la Dive Bouteille, et dans un sale état. Il semble bien avoir séjourné un moment dans une barrique de rouge... Précédé de sa flatteuse réputation d'enquêteur hors pair et bien décidé à approfondir les subtilités des vins de Gaillac, Enzo Macleod décide de reprendre une enquête restée au point mort. C'est que Petty ne manquait pas d'ennemis, en particulier en France où l'on n'appréciait pas cet Américain ayant le culot de dire aux Français si leur vin était bon ou pas. Mais, entre les dégustations de grands crus et l'offensive de charme de la fille du défunt, c'est bel et bien sa peau que Macleod met en jeu. Car le tueur n'est pas à un meurtre près. Bouteilles, cadavres et compagnie, on déguste avec Peter May !

Bonne lecture !                                                  

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