La médiathèque fait peau neuve!

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Grâce à la Bibliothèque Départementale de l'Aude, votre bibliothèque fait peau neuve.

Vous souhaitez effectuer une petite visite? Suivez le guide!

 Passez la porte et découvrez l'accueil, lumineux, coloré et aéré, qui contient les nouveautés, les documents musicaux ( y compris des partitions et des dvds) , un espace confortable pour découvrir les documents, ainsi que la collection pour les plus petits.

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Le coin jeunesse offre aux plus jeunes un véritable espace de détente en proposant des bds, des romans, des documentaires, des revues...

Un nouvel arrivage de bds arrive d'ailleurs dès la semaine prochaine.

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L'espace adulte met à votre disposition des romans, des documentaires et des revues ("Pyrénée magazine", "60 millions de consommateurs", "Que choisir" et "Les 4 saisons du jardin bio").

N'oubliez pas que vous pouvez commander vos oeuvres préférées, ou les documents que vous souhaitez découvrir, s'ils ne se trouvent pas déjà sur les rayonnages.

De plus, des nouveautés sont disponibles dans votre médiathèque toutes les deux semaines, le lundi (abonnez vous à la newsletter pour ne rien manquer).

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Et n'hésitez pas à venir effectuer une visite sur place.

 

 

Atelier généalogie le 7 mars!

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Comme tous les premiers mardis du mois, Michel Daydé organise son atelier généalogie dans l'enceinte de la bibliothèque, de 15h à 17h.

Si vous souhaitez commencer une recherche sur vos origines mais que l'ampleur de la tâche vous fait peur, Michel pourra vous donner les ficelles pour démarrer dans de bonnes conditions.

De  même, si vous êtes déjà un généalogiste éclairé, n'hésitez pas à venir échanger sur le sujet ou partager votre expérience avec notre expert ou avec les autres participants.

A bientôt!

Les samedis d'ouverture de la bibliothèque en Mars

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Votre bibliothèque sera ouverte les samedis 4 et 18 mars de 9h à 12h30.

Venez emprunter des livres, des magazines ou des cds, lire sur place, ou tout simplement passer un moment convivial et agréable.

A bientôt!

 

De nouveaux livres dans votre bibliothèque

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la bibliothèque de Roullens.

Les nouveautés du 27 février :

Cette semaine, les princesses s’installent en nombre dans votre bibliothèque. Mais attention, elles ne sont pas comme les autres !

 

Jeunesse :

« Où est Charlie, le monde des chevaliers » Martin Handford

Hé, fans de Charlie, êtes-vous prêts pour de nouvelles aventures ? Alors, tous à vos armures et en route, preux chevaliers ! Partez sur les champs de bataille et à la conquête des châteaux médiévaux ! Venez découvrir la vie des chevaliers, l'intérieur de leurs demeures, leurs armes, leurs règles et leurs combats. Cette fois-ci, Charlie et ses amis vont devoir prouver leur courage et leur foi en la chevalerie...

 

Albums :

« Princesse », Benoît Charlat

Avec Charlat, les princesses en voient de toutes les couleurs !L’héroïne du livre va à l’école, elle se fait belle, elle attend son prince charmant, certes… mais elle se met aussi du chocolat partout, elle joue au bulldozer, au foot et de la guitare… et puis elle fait la roue comme pas deux !

 

« Histoire de princesses et de royaumes inconnus », Claude Clément, Princesse Camcam, Gwen Keraval

            Vous pensez que les princesses sont toutes de jolies jeunes filles dans l'attente du Prince Charmant? Vous les imaginez douces? Élégantes ? Naïves ? Ce livre est là pour vous détromper. Souvent elles ont un sacré caractère : Princesse Fou-rire fait toujours le clown et Princesse Colère multiplie les caprices! Quant à la Princesse Charentaise, en vraie reine de la mode, elle lance l'attribut indispensable à toute tête couronnée qui se respecte! Sans oublier les trois Princesses Plus-plus qui vous étonneront trois fois plus! Apprenez qu'il existe aussi des princesses coincées dans leurs royaumes : on raconte que celui de Princesse Bonbon tient dans une boîte, et que la pauvre Princesse Porcelaine a été enfermée dans une cage de verre.

 

« L'heure des mamans », Y. Hassan, S. Rastégar

              C’est bientôt l’heure des mamans ! annonce la maîtresse. - L’heure des mamans, l’heure des mamans... N’importe quoi ! se dit notre petit héros. Pour lui, c’est plutôt son grand-père, sa grand-mère, son père, sa nounou, ou encore son tonton qui viennent l’attendre après la classe, puisque sa maman travaille trop tard pour venir le chercher !

 

« Le dragon du vent », Régine Josephine, Marie Caudry

            Le vent joue dans les nuages, Les nuages apportent la pluie, La pluie arrose les rizières, Et le riz donne la vie.

 

« La princesse parfaite », Frédéric Kessler, Valérie Dumas

Sa marraine a offert à Princesse-perfection depuis sa naissance le don encombrant d’être… parfaite. En grandissant, l’enfant répond aux attentes de son entourage sans jamais contester. Mais, avant de mourir, sa mère lui fait promettre de choisir le jour de ses seize ans la marraine qui lui donnera le don d’être… elle-même ! Une reine qui meurt laissant sa princesse esseulée, un roi largué et des fées et des marraines à ne plus savoir qu’en faire… Tous les éléments d’un conte de fées ordinaire sont ici réunis. Pourtant cet album se joue de tous ces codes.

 

« Le chat qui voulait être un tigre », Jean Leroy, Bérangère Delaporte

            Rayé est un chat de salon. Il pourrait se contenter de couler des jours tranquilles auprès de son maître, mais le petit félin rêve d’une vie sauvage. Rayé est prêt à tout pour être couronné roi de la jungle.

 

« Devine combien je t'aime », Sam McBratney, Anita Jeram

            Avant de s’endormir Petit Lièvre Brun demande à Grand Lièvre Brun "Devine combien je t'aime". "Je t'aime grand comme ça", dit-il en écartant les bras...

 

Adultes :

« La Retirada, Exode et exil des républicains d'Espagne », Josep Bartoli, Georges Bartoli, Laurence Garcia

La Retirada de 1939, l'Exode des républicains espagnols vaincus, parqués dans des camps (Argelès, Prats...) à leur arrivée en France racontée par des dessins, d'une force incroyable, de Josep Bartoli, témoin et acteur de ce drame, grand artiste et ami de Frida Kahlo. En contrepoint le photographe Georges Bartoli, son neveu, interrogé par Laurence Garcia nous livre, pour les 70 ans de la Retirada, son témoignage sur la dure condition des exilés espagnols jusqu'à la fin du franquisme.

 

Romans :

« Une vie française », Jean-Paul Dubois

            Petit-fils de berger pyrénéen, fils d’une correctrice de presse et d’un concessionnaire Simca à Toulouse, Paul Blick est d’abord un enfant de la Ve République. L’histoire de sa vie se confond avec celle d’une France qui crut à de Gaulle après 58 et à Pompidou après 68, s’offrit à Giscard avant de porter Mitterrand au pouvoir, pour se jeter finalement dans les bras de Chirac. Et Paul, dans tout ça ? Après avoir découvert, comme il se doit, les joies de la différence dans le lit d’une petite Anglaise, il fait de vagues études, devient journaliste sportif et épouse Anna, la fille de son patron. Brillante chef d’entreprise, adepte d’Adam Smith et de la croissance à deux chiffres, celle-ci lui abandonne le terrain domestique. Devenu papa poule, Paul n’en mène pas moins une vie érotique aussi intense que secrète et se passionne pour les arbres, qu’il sait photographier comme personne. Une vraie série noire – krach boursier, faillite, accident mortel, folie – se chargera d’apporter à cette comédie française un dénouement digne d’une tragédie antique. Jardinier mélancolique, Paul Blick prend discrètement congé, entre son petit-fils bien-aimé et sa fille schizophrène.

 

« La fête de l’insignifiance », Milan Kundera

Jeter une lumière sur les problèmes les plus sérieux et en même temps ne pas prononcer une seule phrase sérieuse, être fasciné par la réalité du monde contemporain et en même temps éviter tout réalisme, voilà La fête de l'insignifiance. Celui qui connaît les livres précédents de Kundera sait que l'envie d'incorporer dans un roman une part de «non-sérieux» n'est nullement inattendue chez lui. Dans L'Immortalité, Goethe et Hemingway se promènent ensemble pendant plusieurs chapitres, bavardent et s'amusent. Et dans La Lenteur, Véra, la femme de l'auteur, dit à son mari : «Tu m'as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux... je te préviens : fais attention : tes ennemis t'attendent.» Or, au lieu de faire attention, Kundera réalise enfin pleinement son vieux rêve esthétique dans ce roman qu'on peut ainsi voir comme un résumé surprenant de toute son œuvre. Drôle de résumé. Drôle d'épilogue. Drôle de rire inspiré par notre époque qui est comique parce qu'elle a perdu tout sens de l'humour. Que peut-on encore dire? Rien. Lisez!

« L'identité », Milan Kundera

Confondre l'apparence physique de l'aimée avec celle d'une autre. Combien de fois il a déjà vécu cela ! Toujours avec le même étonnement : la différence entre elle et les autres est-elle donc si infime ? Comment se peut-il qu'il ne sache pas reconnaître la silhouette de l'être le plus aimé, de l'être qu'il tient pour incomparable ?

 

« Agnes », Peter Stamm

Agnès est morte. Une histoire l'a tuée. Il ne me reste d'elle que cette histoire. Elle commence il y a neuf mois, le jour où nous nous sommes rencontrés pour la première fois dans la ibliothèque municipale de Chicago. Il faisait froid quand nous avons fait connaissance. Froid comme presque toujours dans cette ville. Mais aujourd'hui il fait encore plus froid et il neige. C'est du Lac Michigan que vient la neige, et aussi le vent, qui souffle par rafales et que l'on entend encore malgré le double vitrage de la grande fenêtre. Il neige, mais la neige ne tient pas, elle est entraînée plus loin et ne reste accrochée que là où le vent n'a pas accès. J'ai éteint la lampe et je regarde par la fenêtre les sommets éclairés des gratte-ciel, le drapeau américain que le vent ballotte çà et là dans la lumière d'un projecteur, et, loin en bas, les ronds-points vides où, même maintenant, en pleine nuit, les feux passent du vert au rouge et du rouge au vert, comme si rien ne s'était passé, comme si rien ne se passait.

 

Romans policiers

“Misericorde”, Jussi Adler Olsen

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. Pour eux, pas de cold case... Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, de La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l'inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d'édition mondial.

Les nouveautés à la bibliothèque

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Grâce au soutien de la bibliothèque départementale de l’Aude, tous les quinze jours de nouveaux livres sont mis à votre disposition au sein de la bibliothèque de Roullens.

Les nouveautés du 13 février :

Jeunesse :

« Où est Charlie, le carnet secret », Martin Handford

Ce nouveau tome réserve de belles surprises : en plus d'incroyables planches Charlie fourmillantes et extravagantes (où l'on croise des dinosaures, des chevaliers enragés, des défilés militaires, ou encore un labyrinthe infernal), on y trouve un giga jeu de la jungle à découper, un cirque à détacher et à animer, et une enveloppe étoilée où tout ranger lorsque le jeu est terminé. Et n'oubliez pas de traquer, sur chaque page, la minuscule feuille de papier qu'il a laissé tomber de son précieux carnet...

 

Albums :

« Zoo », Michel Butor

            Un petit album de poésie, signé Michel Butor. A quoi rêvent les animaux du zoo ? D’être, comme les enfants, là où ils ne sont pas.

 

« Ca dépend » Janik Coat, Bernard Duisit

            Aujourd’hui, tous les animaux n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils vont bien pouvoir enfiler ! Même pour les petits, ça dépend de leur humeur, de la saison ou du moment, surtout vers l’âge de trois ans, quand ils commencent à s’habiller tout seul. Un pop-up plein de drôlerie avec des rabats et des tirettes faciles à actionner, où se cachent choix et goûts vestimentaires de la journée !

 

« Avec quelques briques », Vincent Godeau

Un petit garçon, qui grandit en dévorant des briques, découvre, à l’intérieur de lui, un château fort derrière lequel son cœur est enfermé. Un soir de grande tristesse, ses sentiments vont dé­border… Un livre pop-up étonnant et d’une grande poésie, qui explore en volume les sentiments de l’enfance.

 

« Une faim d'ogre », Jean Leroy, Matthieu Maudet

A table ! L'ogre a faim. Il ne pense qu'à ça. Une tarte, c'est une cacahuète pour lui, un ragoût de cochon, ce n'est qu'un amuse-bouche ! Rien ne le rassasie. Alors attention à ne pas être sur son chemin, toi le petit lecteur !

 

« A plume, à poil, à paillettes », Véronique Massenot, Peggy Nille

            Entrez dans les préparatifs d’une nouba à plumes, à poils et à paillettes ! Admirez, riez, picorez : Il y en a pour tous les goûts ! Un festival d’animaux et de leurs petits défauts en 16 portraits endiablés et très colorés.

 

« L'enfant qu'on envoie se coucher », Claude Roy

            C'est l'histoire d'un enfant qui ne veut jamais aller se coucher puisqu'il s'ennuie. Mais ce conte emporte cet enfant dans le ciel et sa voie céleste pour que la nuit devienne source de découverte et de création.

 

« La Salamandre », Christian Voltz

Oscar Muller est un homme d'affaires qui court du soir au matin. Jusqu'au jour où son chemin croise celui d'une salamandre qui, telle la madeleine de Proust, le ramène au temps de son enfance. Un conte pour ne pas oublier ses rêves et son âme d'enfant.

 

Documentaire :

« Mes p'tits docs: Les chevaliers », Stéphanie Ledu, Alex Langlois

            Des textes instructifs, de belles illustrations et un papier indéchirable font de la collection un outil idéal pour accompagner et guider nos enfants dans la découverte du monde.

 

BD :

« Boule et Bill 26 », Roba

Un nouveau épisode des aventures de Boule et de son chien Bill.

 

Adultes:

« Petites et grandes toques d'ici et d'ailleurs »  

            Ce livre rassemble 122 recettes de cuisine de nos villages et de chefs étoilés de l'Aude.

« Plaidoyer pour l'arbre », Francis Hallé

De l’ombre des jardins à la flambée dans l’âtre, de l’aspirine aux pneus d’avion, du bois de lit au papier de ce livre, il y a peu de domaines de notre vie où l’arbre n’ait sa place, avec la discrétion qui le caractérise. Et s’il est à ce point notre partenaire dans l’entreprise souvent hasardeuse qu’est la vie sur la Terre, n’est-ce pas aussi parce que nous partageons avec lui d’impérieux intérêts : lumière et eau, fertilité des sols, espace et chaleur ? Qu’est donc au fond ce compagnon quotidien ? Comment définir cette forme de vie extraordinairement ancienne, au modèle architectural aussi singulier que rigoureux, et capable de grandes prouesses ? Ecartant volontairement tout anthropomorphisme, mais n’oubliant jamais ce que nous devons à l’arbre, Francis Hallé pose ici les bases d’une analyse structurale et fonctionnelle de ce végétal multiforme. L’arbre, en effet, se décline, surtout dans les contrées tropicales, en un nombre illimité d’espèces dont beaucoup restent à découvrir. Des arbres donc. Au long de vivants et minutieux portraits – ceux par exemple du Durian, des Eucalyptus ou de l’Hévéa –, l’auteur relate l’intense dialogue de certaines espèces avec l’homme et révèle la profonde et encore mystérieuse “altérité” de l’arbre, si différent de l’homme, lui ayant tant apporté et ayant si peu reçu en retour.

Romans policiers :

« Promesse », Jussi Adler Olsen

            Bornholm, une île danoise de la mer baltique, fin des années 1990. Le cadavre d'une jeune fille est retrouvé dans un arbre, son vélo broyé au bord de la route. Aucune trace du chauffard : affaire classée. Sauf pour un inspecteur de la police locale qui finit dix-sept ans plus tard par demander l'aide de l'inspecteur Carl Mørck. Avant de se tirer une balle dans la tête. À l'initiative de Rose, l'assistante du flegmatique Mørck, l'insolite trio du Département V en charge des cold cases débarque sur l'île de Bornholm. En remuant le passé, ils prennent le risque de réveiller de vieux démons...

« Lady jazz », Craig Holden

            Le 6 octobre 1927, le «roi des bootleggers», George Remus, tire sur sa femme Imogene et la blesse mortellement dans l'Eden Park de Cincinnati. Elle décède à l'hôpital ; il se livre à la police. S'ensuivra le «procès du siècle», selon la presse américaine. Le procureur s'appelle Charlie Taft ; c'est le fils de William-Howard Taft, chef de la Cour suprême et ancien président des États-Unis. Remus, qui assure sa propre défense, dit n'avoir aucun souvenir du meurtre et plaide la démence temporaire. A travers les témoignages et les dépositions qui se succèdent, Charlie Taft reconstitue l'histoire d'lmogene Remus et se laisse fasciner par elle. Surnommée «Lady Jazz» par les hommes de Remus, Imogene était un fleuron de la bonne société, belle, riche et extrêmement intelligente. Qu'est-il arrivé au couple le plus en vue de la société mondaine de Cincinnati ? Comme James ElIroy avec Le Dahlia noir, Craig Holden s'est inspiré d'une célèbre affaire criminelle pour écrire Lady Jazz. Mais à travers le récit haletant d'un procès, ce sont les mythiques années vingt, l'époque d'Al Capone et de la Prohibition, des «speakeasies» et de leurs orchestres de jazz que l'auteur fait revivre. Une extraordinaire toile de fond pour une histoire passionnelle doublée d'un récit criminel hors du commun.

Romans francophones :

« Les grands cimetières sous la lune », Georges Bernanos

            En 1936, la guerre civile éclate en Espagne. Elle fera plus de six cent mille morts. Bernanos, d'abord séduit par le franquisme, est très vite révolté par la violence de la répression anti-républicaine. De cette révolte naîtront Les Grands Cimetières sous la lune. Sous la plume de l'auteur, la tragédie du monde. D'un écrit de circonstance, son génie a fait œuvre universelle.

« La vie me fait peur », Jean-Paul Dubois

            Trente-trois mille pieds, c’est l’altitude idéale pour réfléchir à sa vie. Dans l’avion qui l’emporte vers Miami, Paul Siegelman s’efforce de retrouver le fil conducteur et remet les chapitres dans l’ordre : la mort de sa mère, les acrobaties financières de son père, ses propres errances d’Ibiza à panama City, ses relations tumultueuses avec les femmes. « Je suis tout petit. Je peux vivre dans un verre à dents », dira-t-il un jour. Et si c’était vrai ? Avec ce livre limpide et mystérieux, Jean-Paul Dubois explore nos angoisses les plus familières et fait l’inventaire de quelques passions simples, comme autant de consolations. Dans les parages de Philip Roth et de John Updike, il est l’un des romanciers français les plus singuliers d’aujourd’hui.

« Si dieu existe », Joann Sfar

Je traverse une crise où tout me ramène à la foi. Mon père est mort. Je me suis séparé. Mes amis de Charlie se sont fait abattre. Je me sens autant paumé que mon pays et je cherche à retrouver, à défaut de Dieu, ma bonne étoile. C'est pourquoi je reprends mes carnets, pour trouver de petites réponses à des problèmes dont j'ai l'impression qu'on se les pose tous. Et qui peuvent se résumer, dans tous les domaines, intimes comme politiques à : comment faire pour y croire encore ?

« Ni d'Eve ni d'Adam », Amélie Nothomb

« Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. »

« Petit traité sur l'immensité du monde », Sylvain Tesson

            Sylvain Tesson parcourt le monde. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce Petit traité sur l’immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

« Eloge de l'énergie vagabonde », Sylvain Tesson

            " J'irai de l'Aral à la Caspienne. Je gagnerai l'Azerbaïdjan à bord d'un ferry. De Bakou, je cheminerai vers la Turquie par la Géorgie. A pied, à vélo, je ne sais pas encore, mais loyalement, sans propulsion motorisée. Au bout de ma route, j'aurai relié trois mers, abattant le même trajet que celui d'une larme d'or noir de la haute Asie convoyée à travers steppes et monts pour que le monde poursuive sa marche telle. Profitant de cette traversée de terres à haute valeur pétrolifère, je consacrerai mon temps d'avancée solitaire à réfléchir au mystère de l'énergie. Pétrole et force vitale procèdent du même principe : l'être humain recèle un gisement d'énergie que des forages propices peuvent faire jaillir. "

Romans :

« Tout ce qui m'est arrivé après ma mort », Ricardo Adolfo

Brito a émigré clandestinement dans une ville qu’il ne connaît pas et dont il ignore la langue. Un dimanche après-midi, à la suite d’un incident dans le métro, après avoir fait du lèche-vitrine avec sa femme et son fils, il se perd et ne retrouve plus le chemin de sa maison. Le retour chez lui s’avère impossible. Après une nuit d’errance dans la ville, où il ne rencontre que des étrangers qui ne parlent pas sa langue, il se rend compte que s’il ne demande pas de l’aide il se perdra pour toujours, mais que s’il le fait il détruit tout son rêve d’une vie nouvelle. En moins de 24 heures l’auteur explore ce que signifie vivre en ayant l’impression d’être immigré à l’intérieur de soi-même, ce qui s’avère plus difficile que l’exil.

« Coraline », Neil Gaiman

            Coraline vient d'emménager dans une étrange maison et, comme ses parents n'ont pas le temps de s'occuper d'elle, elle décide de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien. Identique, et pourtant... Dans la droite ligne d'Alice au pays des merveilles, ce roman magnifique séduira tous les publics.

« Ulysse », James Joyce

            L'action d'Ulysse se passe en un jour, à Dublin, en 1904. Le personnage d'Ulysse est un petit employé juif, Leopold Bloom ; Stephen Dedalus, jeune Irlandais poète, est Télémaque ; Marion, femme de Bloom et qui le trompe, est Pénélope. Rien n'arrive d'extraordinaire au cours de cette journée. Bloom et Dedalus errent dans la ville, vaquant à leurs affaires, et se retrouvent le soir dans un bordel. Chaque épisode correspond à un épisode de L'Odyssée. Mais la parodie débouche sur une mise en cause du monde moderne à une époque de muflisme. Joyce exprime l'universel par le particulier. Bloom, Dedalus, Marion sont des archétypes. Toute la vie, la naissance et la mort, la recherche du père (Dedalus est aussi Hamlet), celle du fils (Bloom a perdu un fils jeune), toute l'histoire sont contenues en un seul jour. C'est à Rabelais, à Swift que l'on peut comparer l'art de Joyce qui a écrit, dans Ulysse, la grande œuvre épique et satirique de notre temps.

« Paradis », Toni Morrison

            Dans les années cinquante en Oklahoma, neuf familles descendantes d'esclaves, à la peau noir anthracite, ont fondé une ville, Ruby, à l'écart du monde et particulièrement des Blancs. Vingt-cinq ans plus tard, ses 650 habitants vivent en cercle fermé, sous l'autorité des Pères fondateurs qui imposent une loi puritaine. Le Paradis ? On pourrait le croire, mais l'enfer n'est pas loin. Les hommes de la ville rêvent de détruire un groupe de cinq femmes installées à deux pas, dans un couvent désaffecté. Des "marginales" qui tentent, ici, dans la paix et la solidarité, de réparer leurs vies brisées. Elles dérangent. Un matin, les hommes de Ruby les exterminent.

« Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits », Salman Rushdie

               Quand il advient – tous les quelques siècles – que se brisent les sceaux cosmiques, le monde des jinns et celui des hommes entrent momentanément en contact. Sous apparence humaine, les jinns excursionnent alors sur notre planète, fascinés par nos désirables extravagances et lassés de leurs sempiternels accouplements sans plaisir. Venue une première fois sur terre au xiie siècle, Dunia, princesse jinnia de la Foudre, s’est éprise d’Ibn Rushd (alias Averroès), auquel elle a donné une innombrable descendance dotée de l’ADN des jinns. Lors de son second voyage, neuf siècles plus tard, non seulement son bien-aimé n’est plus que poussière mais les jinns obscurs, prosélytes du lointain radicalisme religieux de Ghazali, ont décidé d’asservir la terre une fois pour toutes. Pour assurer la victoire de la lumière sur l’ombre dans la guerre épique qu’elle va mener contre les visées coercitives de ses cruels semblables, Dunia s’adjoint le concours de quatre de ses rejetons et réactive leurs inconscients pouvoirs magiques, afin que, pendant mille et une nuits (soit : deux ans, huit mois et vingt-huit nuits), ils l’aident à faire pièce aux menées d’un ennemi répandant les fléaux du fanatisme, de la corruption, du terrorisme et du dérèglement climatique…

Bonne lecture !

ATTENTION, LES SORCIERES ONT ENVAHI LA BIBLIOTHEQUE

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Par une nuit d’hiver, au début des vacances de février, les sorcières ont décidé de passer par ROULLENS et d’y faire une halte d’environ 15 jours. Elles ont pénétré, on ne sait pas comment, dans la bibliothèque et se sont installées sur les murs, les poutres et même sur les rayonnages au cœur des livres qui attendent les lecteurs. Elles ont un message à nous communiquer et bien entendu pour ceux qui ne comprennent pas leur langage, des livres sont éparpillés pour que chacun s’imprègne de leur histoire. Pour les enfants un petit jeu de piste les transforme en petits détectives et leur enquête se termine sur une note sympathique puisqu’une petite surprise leur est offerte. Bien sûr, les sorcières ne peuvent pas exister sans un humain : c’est donc LAURE qui a pu communiquer avec elles et les a invitées à rester à ROULLENS. Laure et les sorcières seraient heureuses que plein de petits roullensois viennent les voir durant les horaires d’ouverture de la bibliothèque. Quant aux adultes, c’est pour eux le moment de replonger dans une magie fort sympathique.

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Fermeture de la bibliothèque les 8 et 9 février

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Pendant les vacances scolaires, votre bibliothèque sera fermée les mercredi et jeudi 8 et 9 février.

Mais nous vous retrouverons dès le vendredi autour de nombreuses animations sur les sorcières.